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 Sauvetage concurrentiel

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Dim Rebon



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MessageSujet: Sauvetage concurrentiel   Dim 25 Sep - 21:15

Hueignrlgw?!

C'est la transcription la plus littérale possible du bruit que laissa échapper Dim en se réveillant. Un éternuement intempestif couplé à une exclamation de surprise et un reniflement en étant la cause, pour le moins improbable, et aussi probablement la seule façon pour un corps humain normalement constitué d'émettre un son aussi étrange.

Le jeune homme se releva et regarda autour de lui en essuyant machinalement le filet de bave qui avait coulé dans son cou durant son sommeil, l'air hébété. Il regarda sans vraiment la voir la pièce qui lui servait tout à la fois de planque, d'archive et de demeure. Dire qu'elle était mal rangée aurait été un euphémisme presque insultant pour le concept de bazar. Chaotique aurait été plus approprié, mais encore un poil trop faible, pour qualifier l'état de la petite chambre de 5 mètres carré, où s'entassaient pêle-mêle coupures de journaux, classeurs, feuilles solitaires depuis longtemps séparées de leur dossier d'origine, emballage de supermarchés et bouteilles vides. L'ensemble recouvrait quasiment toute la surface praticable sur une bonne dizaine de centimètres, mais laissant tout de même apparaître un vieux fauteil défoncé et une cuisine américaine, miraculeusement épargnée par la marée imprimée.

De cette allégorie de la disparition de la forêt amazonienne émergeait une petite tête dont les oreilles triangulaire, les yeux jaunes et les moustaches identifiait comme appartenant au genre félin, plus précisément: un chat. Et pas qu'un d'ailleur, deux de ses congénères étant respectivement installés confortablement sur le fauteuil et dans un tiroir d'une armoire à dossiers ouverte.

Reprenant peu à peu conscience de la réalité telle que ce mot la désigne généralement, Dim n'eut pas besoin de regarder en direction de la fenêtre, dont les planches qui avaient servies à l'obstruer ne laissaient filtrer que quelques timides rayon de lumière, pour se rendre compte qu'il avait bien trop dormi, la sensation humide du filet de bave qui avait coulé dans ses vêtements suffisant à le convaincre. Il se leva en s'étirant, puis se frotta les yeux dans l'espoir d'en enlever les restes de sa trop courte "nuit".

A peine fût-il levé que les trois flans qui lui tenaient lieu de compagnie fîrent de même, miaulant à tue-tête dans l'intention de bien faire comprendre à leur humain de compagnie que leur droit sacré à être nourri n'importe quand devait être respecté, qu'importe les soucis financiers. Ils déployèrent pour ce faire des trésors d'ingéniosité dans l'unique but d'attirer l'attention de la loque bavante, à peine plus évoluée qu'une limace, qui se traînait maintenant en direction de la cuisine avec l'intention visible de se sustenter, évitant par habitude les multiples fils de laine rouge qui traversaient l'espace aérien de sa chambre, reliant des photos à des noms, des lieux ou des gens. Que ce soit un miaulement étudié pour paraître particulièrement désagréable, un calîn intempestif au tibia encore mal assuré de l'esper, avec juste assez de force pour le faire trébucher, ou encore une attaque en règle des "quelques" dossiers qui traînaient, les trois boules de poils ne ménagèrent pas leurs efforts.

Efforts inutiles, Dim ayant parfaitement compris le message, bien que son cerveau en soit encore à hésiter sur l'univers dans lequel il était tombé, avant de se rendre soudain compte avec effroi que c'était bel et bien le monde réel, et accessoirement que la pièce semblait légèrement encombrée. Il évita néanmoins de se troubler outre mesure de l'état catastrophique de son squatt, préférant continuer à suivre son instinct en direction de la source de nourriture la plus proche: le frigo.

Il tendit la main, ouvrit la porte blanche, et soudain sa mémoire lui revînt avec autant de douceur qu'un énorme lingot d'or enrobé d'une rondelle de citron lui tombant sur la couenne. Son état s'expliquait facilement au vu des nouvelles informations qui affluaient maintenant dans des parties de son cerveau dont celui-ci avait oublié l'existence.

Son dernier souvenir cohérent lui expliquait, non sans une pointe de sarcasme, qu'il venait de passer deux jours de suite sur une enquête longue et particulièrement rébarbative, le vide intersidéral qui remplissait son frigo et la pénurie de carburant pour le chauffage d'appoint qui trônait, inutilisé, dans un coin de la pièce, l'ayant motivé comme jamais. Il convînt que, en effet, le frigo était vide. Il convînt aussi que la température de la pièce avait franchement de quoi faire geler ses attributs virils. Mais une question lui tournait toujours en tête, que l'on pourrait formuler à peu près par:

"How...on est quel jour?"

Il jeta un coup d'oeil à sa montre, pour se rendre compte qu'elle n'était plus à son poignet, certainement définitivement perdue quelque part, loin sous la surface de papier, au sol. L'esper n'avait pas rechargé son téléphone et son unique calendrier était périmé depuis près de trois ans. De plus, la glorieuse idée qui lui avait fait acheter un éphéméride avait fait le bonheur des chats, quelques feuillets déchiquetés traînant toujours quelque part dans la couche, en passe de fossilisation, de documents qui traînait sur le sol. Il tenait généralement un compte assez précis des jours pour s'y retrouver, mais son coma léthargique lui avait quelque peu fait perdre la notion du temps, si bien qu'il n'avait foutrement aucune idée de l'espace-temps dans lequel il évoluait.

Il aurait pû digresser sur la relativité du temps et de l'espace jusqu'à ce que ses connaissances sur le sujet s'épuisent, mais un violent courant d'air froid, couplé aux gémissements de plus en plus déchirants de ses trois pensionnaires le décidèrent à bouger. Il se laissa tomber sur le vieux fauteil, sentant grincer comme à leur habitude les ressorts fatigués, et attrapa ses lourdes bottes. Il les enfila puis, piétinant sans vergogne la couche depuis longtemps irrécupérable de déchets, se releva pour attraper son sweat le plus chaud, qui était aussi son unique.

S'approchant de la fenêtre, il fît pivoter discrètement les fausses planches la condamnant et jeta un oeil puis, lorsqu'il fût assuré que personne ne traînait dans les environs pour le voir, il sortit par la mince ouverture, refermant minutieusement derrière lui. Il escalada ensuite, avec la facilité née de l'habitude, la façade du bâtiment en ruines qui abritait sa planque, pour se retrouver sur le toit. Là, il se rendit compte que le trajet jusqu'à la supérette allait être particulièrement long, le vent frais qui soufflait à la cime de bâtiment lui engourdissant les sens, et les doigts. Pestant contre le givré qui avait inventé l'hiver, il parti en direction du district 7, sautant avec une aisance surhumaine de toits en toits, profitant à fond de l'avantage donné par son pouvoir.

Il ne neigeait pas, mais le ciel de plus en plus gris annonçait une averse très prochaine alors que l'esper aux cheveux noirs traversait Strange, tel un fantôme. Il râlait d'avance en pensant à la cohue généralisée qui se formait généralement, dégénérant souvent en véritables batailles rangées dont l'enjeu n'était autre qu'un repas à pris réduit, avec un peu de chance.

Mais là n'était pas la question. Il devait à tout prix nourrir les trois chats qui avaient élu domicile chez lui, et tant qu'à faire il lui fallait un nouveau bidon de mazout, histoire d'avoir de quoi se chauffer avant que les premières neiges ne tombent et qu'il se retrouve comme un couillon à devoir payer l'hôpital pour soigner ses engelures, comme ça lui était arrivé l'année précédente. Et malheureusement, les trois pauvre billets de 500 yen que contenaient son porte-monnaie n'allaient pas particulièrement l'aider dans cette entreprise. Sa seule solution était de dépenser son modeste pécule pour nourrir ses tyrans de canapé, puis d'utiliser le calme ainsi gagné pour retrouver les informations qu'il avait récoltées pour son client.

Ses réflexions moroses fûrent interrompues alors qu'il traversait une ruelle d'une simple saut, il entraperçu furtivement une scène trop bien connue. Alors qu'il faisait demi-tour, des voix lui parvînrent du sol, et il eut la confirmation de ses soupçons. Car à moins que le jeune homme de Zassou, un des seuls lycée encore plus où moins fréquentable dans le District 10, ne soit soudainement devenu ami avec la bande de voyous qui l'entouraient ça ne pouvait être qu'un énième racket. Ces scènes étaient, malheureusement, bien trop fréquentes dans le coin, mais Dim ne pût s'empêcher de laisser échapper un gloussement amusé à la vue de ce qui se déroulait sous ses yeux.

Le jeune homme, caricature du geek frêle de base, était pris au piège au milieu d'un groupe de huit caricatures de voyous punks d'une telle rareté que l'esper se demanda un instant si les pauvres étaient conscients du fait qu'ils étaient plus ridicules qu'autre chose, bien que le pauvre garçon qu'ils prenaient pour cible ne semblait pas de cet avis.

Mais comme à toute chose malheur est bon, Dim était plutôt content que ces abrutis aient choisis précisément ce jour-là pour essayer de se faire du blé. Non seulement botter des culs le réchaufferait, mais c'était en plus l'opportunité de trouver ce qui lui manquait pour le bidond de mazout du chauffage.

Il fît un pas négligeant dans le vide, se laissant tomber sur les épaules d'un iroquois qui n'eut même pas le temps d'avoir l'air supris alors que trentes kilos d'esper et presque autant de bottes lui arrivaient dans le coin de la poire. Mais alors que les autres ne semblaient pas avoir encore remarqué, l'esper aperçu un mouvement du coin de l'oeil.

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Hikaru Fujiwara



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MessageSujet: Re: Sauvetage concurrentiel   Ven 30 Sep - 23:53

"BEEP BEEP BEEP BEEP BEEP"

Hikaru grogna et roula dans ses couvertures. "Non... Pas tout de suite... Oda n'a pas encore sorti ses arquebusiers...". Elle referma les yeux et décida d'ignorer le réveil qui était bien parti pour sortir du lit tout le dortoir. D'habitude, la jeune fille était plutôt du matin. Après tout, l'avenir appartient a ceux qui se lèvent tôt ! Mais aujourd'hui, même elle aurait souhaiter quelques heures de sommeil supplémentaire. On était Samedi et il était 6 heures du matin. Mais au lycée Airin, on ne rigolait pas avec l'entrainement matinal. Et Hikaru tenait a effectuer son jogging obligatoire le plus tôt possible.

Le beep strident du réveil finit par avoir raison de la patience de la jeune fille. Dans un nouveau grognement, elle jeta sa couverture. Immédiatement, son corps se mit a frissonner et son poil se hérissa. Bon dieu qu'il faisait froid. "Ça aura au moins le mérite de me réveiller" pensa-t-elle avant de se lever pour se rendre devant l'unique lavabo qu'elle possédait. La chambre était en effet relativement petite, bien qu'extrêmement bien organisée et surtout très bien rangée. Le lit et la bibliothèque replit de livre d'histoire prenait la plupart de l'espace, et les murs était nus, a l'exception d'une photo représentant une toute jeune fille aux cheveux bruns, assise sur les genoux d'un vieil homme aux traits durs, au dessus du petit bureau qui marquait l'angle. Les yeux d'Hikaru s’arrêtèrent un instant sur la photo qui lui tira un sourire. Son grand-père lui manquait. Ca faisait longtemps qu'elle ne l'avait pas vu... "Je devrais lui envoyer une lettre." songea t elle "On ne s'est pas contacter depuis le dernier Daihaisei. Et puis Grand-mère appréciera d'avoir des nouvelles aussi...". Tout en réfléchissant a ce qu'elle pourrait raconter dans sa missive, elle procéda a ses ablutions matinales habituelles : un coup d'eau sur le visage pour se débarrasser des dernières traces de fatigue, brossage de dents, un coup de peigne pour avoir l'air présentable. Elle soupira en voyant que ses racines restaient blanche comme la neige. Elle avait fini par faire le deuil de son ancienne couleur de cheveux, mais cultivait quand même ce maigre espoir que peut-être, un jour, les médicaments qui avaient curieusement blanchis les pigments de ses cheveux cesseraient d'agir et que ses cheveux repousseraient noirs. Ce n'était pas spécialement par coquetterie, mais plus parce que sa chevelure blanche lui rappelait sans cesse le fait qu'elle était une esper que Kirigaoka considérait comme raté. Et aussi parce que c'était très voyant et qu'Hikaru n'appréciait pas qu'on la fixe sans bonne raison. Elle termina sa toilette en nouant son nœud sur sa tête, seule coquetterie qu'elle se permettait. Un dernier regard dans la glace pour vérifier que tout est en ordre, puis elle se dirige vers son étagère. Elle y récupéra sa tenue de sport, l'enfila et enfin prête quitta sa chambre en prenant grand soin de fermer derrière elle.

Le réfectoire était comme d'habitude encore peu rempli. La plupart des élèves étaient assis en petits groupe et restaient silencieux, encore un peu endormis. Hikaru, quand a elle, composa son petit déjeuner au buffet (Thé, riz, omelette et jus d'orange) et alla s'assoir a l'écart des autres, près de la fenêtre. Le soleil ne c'était pas encore levé. Dehors pourtant, les premiers clubs s'activaient déjà, certains membres du club de soft ball s'échauffant sur le terrain. Comme tout les matins, la jeune fille observa leur routine tout en sirotant son thé. On ne rigolait pas avec l'entrainement a Airin. Hikaru était plus chanceuses que les filles du club de soft-ball, son club a elle ne commençant ses entrainements qu'après les cours et jamais le matin. De plus, elle ne s'entrainait pas le week-end, pour éviter le surmenage physique, bien qu'elles devaient quand même effectuer le jogging quotidien réglementaire. Ça laissait du temps libre a Hikaru pour travailler chez l'antiquaire, et parfois pour aller se balader dans la cité. En règle général, elle ne sortait que rarement avec des amis. Ou plus exactement, elle ne sortait jamais avec des amis.

Le soleil commença a pointer le bout de son nez, colorant le ciel gris d'une douce lueur orangée. Hikaru avait presque fini son petit déjeuner et s'apprêtait a partir quand un autre plateau se posa devant elle.

-Salut, Fujiwara. Tu est bien matinale...


C'était Sakuragi, la capitaine du club de kendo. Elle adressa un sourire a Hikaru et s'assit en face d'elle.

-Bonjour capitaine, répondit la jeune fille d'une voix courtoise quoiqu'un peu froide. Je pourrais vous retourner la remarque. On ne vous voit pas souvent levée a heure pareille...

-Hé hé... C'est pas faux... Mais il faut bien que quelqu'un se charge de faire la paperasse du club et le bureau d'inscription pour le tournoi régional ferme a midi le samedi. Et je veut avoir fini ça ce matin. Tu a déjà fait ton jogging ?


-Non, capitaine.


-Ca te gêne si je me joins a toi ? C'est plus amusant a plusieurs.

-Non, capitaine, comme vous voulez, capitaine.


Sakuragi poussa un long soupir, a la grande surprise d'Hikaru qui arrêta de boire son thé. Le capitaine avait l'air agacé par quelque chose.

-Qu'est ce qui ne va pas ?


-Tu connais mon nom, Fujiwara ?


-Euh... Sakuragi Matsui...


-Exactement. Alors arrête de m’appeler Capitaine a tour de bras. Malgré l'apparence des petits pains, ce n'est pas l'armée içi.

Elle goba le dit-petit pain avec un peu plus vigueur que nécessaire, laissant Hikaru un peu confuse.

-Euh... D'accord Cap... Euh, Sakuragi-san.


-Bien. Maintenant, on va courir.
Déclara abruptement la capitaine du club de kendo

-Comme vous voulez, C...omme vous voulez.


Elles sortirent toutes deux du réfectoire et prirent la direction du stade. Quelques élèves étaient déjà en train de courir. Les deux kendoka commencèrent a trotter côte a côte.

-Tu compte t'inscrire au tournoi régional, Fujiwara ?
Demanda Sakuragi sans ralentir le rythme

-Oui. Si vous voulez de moi dans l'équipe, bien sur.


-Évidemment que je veut de toi, tu est notre meilleur première année. Même si j’apprécierais que tu sois plus familière avec les autres membres du club... Nous sommes censés être une équipe, et le meilleur moyen pour ça est de rester soudé. Je sais que c'est dans ta nature d'être polie mais si tu pouvais être un peu plus ouverte ça améliorerait l'ambiance, tu sais.

-Je... Je peut essayer.


-Non, tu va le faire. Et c'est pour ça que demain, tu viendra avec moi et les autres filles du club au karaoké pour un séance de sociabilisation express. Et c'est un ordre, Fujiwara ! Insista t elle en voyant qu'Hikaru se préparait a protester. J'ai déjà inscrit ça comme activité de club, c'est une heure de cours pour toi, tu est obligée d'y participer. Et interdiction de venir en uniforme, je veut te voir avec des vrais vêtements.

Hikaru grommela dans son coin. Elle détestait le karaoké. Elle ne savait pas chanter et n'aimait pas ça. En plus de ça, elle n'avait pas de vêtements en dehors de son uniforme qu'elle oserait porter devant les filles du club... Mais si c'était une activité de club, elle n'avait pas le choix. Ça ne l'empêcha pas de se renfrogner et de se contenter de répondre froidement a toute tentative de relancer la conversation. Et quand leur jogging fut terminé, elle salua d'une froide courtoisie son capitaine avant de partir a la douche, toujours de mauvaise humeur. Après s'être changer, elle quitta le dortoir, récupéra son scooter et parti a toute berzingue au hasard dans les rues, histoire de se vider la tête de toutes ces histoires de karaoké... Et aussi pour aller s'acheter des vêtements civiles.

Elle erra pendant une bonne heure dans les rues de la cité, encore peu fréquentée a cette heure, bien que le soleil était désormais pleine levé. Ce qui lui permettait de pousser sa machine a fond, titillant dangereusement la légalité, histoire de noyer sa frustration sous un bon cocktail d’adrénaline. "Pourquoi je suis obligée de faire ça moi ?" ne cessait elle de se répéter "Je suis içi pour faire du sport, pas pour me faire des amis... C'est un sport individuel, on s'en fiche de l'ambiance dans l'équipe, tant qu'on gagne... Pff... C'est stupide ! STUPIDE !"

-STUPIDE !
Cria t elle a haute voix, faisant sursauter un chat qui fouillait dans une poubelle.

Elle continua a s'enfoncer au hasard dans la cité, se disant qu'elle retrouverait bien son chemin en demandant aux passants. Aussi elle ne remarqua pas qu'elle était entrée dans Strange, dans un endroit qu'elle ne connaissait pas et qu'elle était effectivement complétement perdue.

-Eh ben me voila bien. Tout ça c'est la faute de ce fichu karaoké... Punaise !
Jura t elle a haute voix

Elle se décida a rouler plus lentement, dans l'espoir de retrouver son chemin. Rien a faire, elle ne reconnaissait ni les rues, ni les intersections. Tout juste remarquait t elle que plus elle avançait, plus les rues avaient l'air miteuses. Puis au détour d'une intersection, elle aperçut enfin un groupe de gens. Un groupe de punks, plus punks que punks, qui étaient visiblement et ostensiblement en train de racketter un pauvre garçon qui semblait encore plus perdu qu'Hikaru. "Gh. Je ne dois pas m'impliquer. Je ne dois pas m'attirer d'ennuis... Et il y en as trop." pensa t elle tout d'abord. Puis une toute petite voix murmura alors a l'oreille d'Hikaru "Ne t'inquiète pas... Si tu tape assez fort, il ne s'en souviendrons surement pas !" La jeune fille avisa une benne a ordure qui semblait la depuis des années. Au sommet trônait une table cassée. La jeune fille arracha un des pieds, coupa le contact du scooter et se dirigea tout droit sur les punks d'un pas ferme. Hikaru n'était pas une justicière de nature. Mais aujourd'hui, elle était d'une humeur tellement exécrable qu'elle mourait d'envie de taper sur quelque chose. Et si ça pouvait aider a débarrasser la ville de ses citoyens non-coopératifs...

Au début, il ne la remarquèrent pas immédiatement. Puis l'un d'entre eux tapota l'épaule de son comparse et pointa la jeune fille du doigt. Deux punks se désolidalisèrent du groupe et se dirigèrent vers elle, batte a la main.

-Alors ? On est perdue ma jolie ?


La marche d'Hikaru se mua en course. Le punk ne réagit pas immédiatement et fit l'erreur de sous estimer son adversaire pendant une seconde. Ce ne fut que la seconde d'après, quand la jeune fille sembla littéralement apparaitre sous son nez, qu'il comprit son erreur.

-Oui, en effet
grogna t elle

Et de toute la puissance de ses deux bras, elle fendit l'air de son arme de fortune et vint trouver le crâne de son adversaire. Le pied de table émit un sinistre craquement (ou peut être était ce le crâne du punk, Hikaru n'était pas d'humeur a vérifier) et il s'écroula en arrière. "Ah, punaise, ça fait du bien..." ne put s'empêcher de penser la jeune fille en entendant le bruit. Le deuxième eut le bon sens de reculer précipitamment pour rejoindre ses comparses.

Mais au même moment, quelque chose de curieux sembla se produire. Quelque chose venait littéralement de tomber du ciel et de s'écraser sur l'un des punks trop occupés a essayer de comprendre ce qui se passait avec son camarade pour regarder le ciel. "C'est une drôle de matinée dis donc..." pensa-t-elle avant de foncer sur un autre punk.
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Dim Rebon



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MessageSujet: Re: Sauvetage concurrentiel   Mar 11 Oct - 18:57

Alors que les dents du malfrat percutaient le sol en compagnie des talons de Dim à l'arrière de son crâne, l'esper aperçu vaguement une mèche de cheveux blancs assommant un des punks avec une arme contondante. Il décida cependant de ne pas s'en émouvoir plus que de raison. Il était descendu pour botter des culs et gagner de l'argent. Et il restait plein de culs à botter. Aussi à peine le premier punk hors d'état de nuir, ou de manger quoi que ce soit de plus solide que de la soupe, l'esper sauta en direction d'un autre énergumène. Le type au crâne tatoué lui faisait face mais ne devait pas être le plus brillant de la bande, son cerveau ayant visiblement du mal à comprendre le sens des événements se déroulant devant ses yeux.
L'esper profita de ce vide pour tester l'écho d'une boîte crânienne, utilisant son pouvoir pour se propulser en direction du skinhead et lancer un puissant coup de pied retourné aérien qui aurait frappé de plein fouet le visage du racketteur si celui-ci n'avait pas eu un nez pour amortir le choc.
Il accompagna ensuite la tête de l'homme en direction du mur à moins d'un mètre de là, lui écrasant l'arrière du crâne contre le béton sale de la ruelle, juste à côté de l'étudiant de Zassou encore tétanisé par la peur.

En se retournant, Dim aperçu que la touffe de cheveux blancs était en réalité une jeune fille et pu l'étudier à loisir alors qu'elle mettait hors de combat son deuxième voyou. Armée de ce qui semblait être un simple pied de meuble en bois, la lycéenne venait de mettre à terre deux types la toisant d'une bonne tête avec une facilité déconcertante, focalisant tellement l'attention des autres que pas un seul ne se retourna vers les deux voyous que Dim avait maîtrisé. L'esper reconnu assez facilement l'uniforme de Airin High School, l'école des sportifs, expliquant en partie les prouesses physiques de la jeune fille.

"Est-ce qu'elle est jeune seulement? Avec des cheveux comme ça, c'est pt'être juste une petite vieille très bien conservée... Quoique, avec des jambes comme ça c'est pas crédible."

Mais tout athlétique qu'elle puisse être, elle ne restait qu'une lycéenne face à quatre hommes. Quatre hommes armés même, les quelques secondes d'action ayant laissé le temps aux cerveaux des voyous de s'allumer. Les bagarres entre gangs rivaux étaient monnaie courante dans le coin et l'habitude avait rapidement pris la place de la surprise alors que deux types avaient levé chacun une longue barre de fer. Un mec à l'air teigneux avait sorti un couteau d'une taille plus que respectable, tant dans la longueur que dans la largeur, et le gros baraqué du groupe avait commencé à faire tourner ce qui semblait être une lourde chaîne à laquelle était accroché un cadenas à l'air menaçant. Tous les quatre ricanaient de manière menaçante, et encore une fois hilarante de kitsch. C'était à croire que ces mecs avaient dédié leur existence entière à émuler des méchants de manga des années 80.

Aussi ridicules qu'ils puissent être, ils n'en restaient pas moins dangereux, et l'esper se rendit compte qu'il n'allait clairement pas pouvoir laisser l'affaire dans les mains de la fille à l'écharpe rouge. Alors que les malfrats se positionnaient de manière à créer un demi-cercle face à la lycéenne, restant prudemment à l'écart de son arme de bois tout en restant suffisamment proches pour se jeter sur elle. Leur stratégie était claire. Le gros baraqué allait profiter de la moindre faille pour projeter sa chaîne, après quoi les trois autres se précipiteraient sur leur cible ainsi distraite ou blessée.
C'était une stratégie simple, voir même simpliste, mais elle faisait régulièrement ses preuves lors des bastons de gang, à tel point qu'on aurait presque pu dire que la mode était à ça. Et l'esper pourrait facilement profiter de l'instant de leur attaque pour neutraliser le gros balèze et prendre l'avantage.
Mais Dim ne se sentait pas d'humeur à laisser une gamine se faire étriper pour gagner un avantage tactique, et préféra miser sur la vivacité d'esprit de la jeune fille.
Il attrapa le pied de biche de type dont il venait de refaire le portrait et entreprit d'envoyer un grand coup dans la poubelle la plus proche, à quelques pas de là.

L'instant de flottement ne durerait pas, mais un instant était tout ce dont l'esper avait besoin, alors qu'il se propulsait en direction des voyous avant qu'un seul d'entre eux ne finisse de se retourner.

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Hikaru Fujiwara



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MessageSujet: Re: Sauvetage concurrentiel   Lun 17 Oct - 19:07

Foncer n'était peut être pas la meilleur option dans ce cas la. Les quatre voyous restants c'étaient positionnés en arc de cercle autour de la jeune fille et se rapprochaient de plus en plus. L'un d'entre eux faisait siffler une chaine. "Sa place est dans un musée, aurait dit grand-père..." ironisa Hikaru devant le caractère cliché de la situation. L'heure n'était toutefois pas aux traits d'esprits : maintenant que sa frustration était évacuée, elle se rendait compte du pétrin dans lequel elle était. Seule contre quatre, armés, plus grands qu'elle et avec une plus grande portée... Un sourire naquit sur ses lèvres. "C'est pas un désavantage, ça. C'est un équilibrage."

Les punks se rapprochaient dangereusement. Celui avec la chaine commençait a entrer dans la zone de danger d'Hikaru. Elle recula de deux pas prudents, prête a bondir dès qu'elle verrait une ouverture... Après quoi elle aviserait avec les trois autres. Son instinct ne l'avait jamais trahie dans un dojo, ce n'était pas dans une rue que ça commencerait. Toute son attention était concentrée sur la chaine. Elle expira et se tint prête.

Un gros "BANG" métallique résonna. Avec une coordination presque artistique tout les voyous tournèrent leur tête en direction du bruit. Une demi-seconde d'inattention qu'Hikaru exploita en s'élançant en avant, couvrant la distance qui les séparait en deux pas agiles. Elle leva son arme, et d'un mouvement gracieux frappa le punk a la chaine sur l'oreille. Un nouveau craquement puissant se fit entendre, mais cette fois ci l'origine ne posait aucun doute : le fidèle pied de table d'Hikaru venait de se briser en deux.

Le punk n'était pas tout a fait sonné. Laissant faire son instinct, elle laissa immédiatement tomber le bout de bois et asséna un coup de coude peu orthodoxe mais efficace car il finit de mettre hors d'état de nuire son adversaire immédiat. Les autres avait cependant rapidement compris ce qu'il se passait et l'un d'entre eux tenta un coup de batte sur sa tempe. Hikaru se recroquevilla immédiatement et profitant d'un swing très large se releva brusquement, le sommet de son crâne heurtant durement la mâchoire du punk. Quelqu'un semblait avoir sonner les cloches dans son crâne. "Ayaya... Mais qu'est ce qu'il faisait aussi près de moi lui... J'aurais pas du laisser mon casque sur le scooter..." maugréa t elle intérieurement en essayant de se remettre d'aplomb, la caboche entre les mains. Sa tête lui faisait mal. Mais surement moins qu'au voyou qui gisait au sol, le regard perdu dans le vide. Puis elle se souvint brusquement qu'elle était en plein combat et leva les bras, prête a se défendre... Mais les deux punks restant c'était désintéressés d'elle. Ils étaient en plein combat avec un autre adversaire inconnu. La chose qui était tombée du ciel et qu'elle avait aperçue du coin de l'oeil.

Il était minuscule comparé aux deux voyous. Hikaru devait faire une bonne tête de plus que lui. Il portait des vêtements qui avaient l'air d'avoir fait trois fois le tour du monde sans avoir réussi a croiser une machine a laver. Ses traits restaient encore trop lointain pour que la jeune fille puisse se faire une idée clair de son âge, mais il devait surement être plus jeune qu'elle. "Il ne va quand même pas se battre contre ces deux la ? Il va se faire massacrer !" Elle allait s'élancer quand le garçon se mit en mouvement. Et elle se rendit vite a l'évidence : Il était loin d'être sans défense.

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Dim Rebon



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MessageSujet: Re: Sauvetage concurrentiel   Sam 22 Oct - 4:53

En un clin d'oeil, Dim était sur ses cibles. Tenant la barre de fer à deux mains, il profita de sa vitesse et de l'effet de surprise pour asséner un grand coup en direction du front du voyou affublé d'une coupe en brosse légèrement moins ridicule que celle de ses camarades, mais son adversaire eut le réflexe salvateur de lever un bras pour se protéger. Alors que son arme improvisée s'abattait avec un bruit sinistre Dim modifia ses paramètres d'équilibre pour que son élan, avec un petit coup de pouce, se métamorphose en une rotation l'envoyant par dessus le visage tordu de douleur du voyou dans un magnifique saut périlleux avant en laissant la barre derrière lui.
Le temps que ses pieds touchent le sol, l'esper eut l'occasion d'admirer ce qu'il reconnaissait désormais comme une lycéenne aux cheveux blancs exploser son pied de chaise sur la tempe du gros baraqué alors qu'un des punk s'approchait par derrière.
Mais il n'eut pas le temps de s'appesantir sur la situation, un très gros couteau et son propriétaire l'attendaient à l’atterrissage. Et malgré le trouble du teigneux face aux acrobaties de l'esper, la présence entre ses mains de ce qui ressemblait vraiment très fort à un couteau militaire faisait des merveilles sur sa confiance personnelle.
Dim aurait sans doute fini en brochette s'il n'avait pas été formé à l'autodéfense depuis le collège. Ses réflexes prirent le dessus. Il réduit la cible qu'il offrait en se tournant de profil, protégé sous son bras droit alors que sa main gauche fonça pour dévier le bras adverse et écarter la menace.  Il préféra néanmoins ne pas continuer l'opération consistant à désarmer et mettre hors d'état de nuit l'adversaire, la menace la plus directe venant de derrière lui.
Fort heureusement, l'esper avait un avantage énorme contre ses deux agresseurs en cela que son pouvoir le dispensait pour la plus grande part du besoin d'appuis solides et réguliers. Aussi à peine sentit t-il l'homme dans son dos se retourner qu'il  était reparti, un nouveau coup de pied sauté rotatif allant se loger avec force et fracas dans la tempe du voyou à la coupe en brosse, l'envoyant au tapis avant qu'il ne puisse réagir.
Continuant son mouvement rotatif, l'esper en profita pour s'attirer vers le sol, atterrissant à quatre pattes, un angle moins facile à attaquer au couteau qu'une position haute. Bien lui en pris, car le voyou au couteau semblait tout prêt à le cueillir une nouvelle fois à l'arrivée et ne manqua le visage de sa cible de très peu.
Au sol, l'esper sentait son sang battre à toute vitesse contre ses tempes, son souffle suivant le même rythme effréné. Il esprit restait néanmoins clair, rien dans cette confrontation ne le mettant particulièrement en danger. Certes son adversaire avait un très gros couteau, mais l'esper avait confiance dans ses capacités à traiter un agresseur non-entraîné. Manœuvrant pour prendre son ennemi de court, l'esper se releva sans aucun effort de sa part tout en reculant de quelques pas.
De son côté, Shoku le voyou teigneux n'avait rien perdu de sa confiance en lui. Son nouveau couteau coupait comme une lame de rasoir et le nabot qui avait foutu une patée à Tamaki était de toute façon désarmé.
"Qu'est-ce qu'il comptait faire, tout seul contre nous tous? Pauvre abrut..."

Le skill-out fut interrompu dans ses pensées lorsqu'un nombre important d'informations arrivèrent en même temps. En plus du corps de Tamaki, deux autre de ses potes étaient étendus plus loin dans la ruelle, à côté du binoclard, et son coup d’œil à Yanki, le chef de la bande, lui avait appris que lui et un autre étaient également au sol.
"Hé? Attends, quoi? C'est la gamine qui leur à fais ça? Mais merde, ça veut dire que je suis tout s..."

Encore une fois, Shoku fut interrompu dans le fil de ses pensées par une vive douleur à la tempe gauche, puis par la douce sensation du béton sale sous sa joue droite.
"Le monde est cruel et douloureux, pensa t-il. Je ferais mieux de dormir ici. C'est très agr..."

Dim leva un sourcil circonspect. Bien qu'il essayait de ne pas en faire une habitude il lui arrivait régulièrement de frapper violemment des gens au visage. Mais malgré cela, c'était bien la première fois qu'il voyait quelqu'un rejoindre le sol avec un sourire béat sur les lèvres.
Encore légèrement essoufflé il écarta le couteau du corps du voyou du bout du bâton avant de se tourner vers la lycéenne aux cheveux blancs, pour apercevoir juste à temps la masse chauve du leader du groupe se relever derrière elle. Il le pointa promptement de son bâton et laissa échapper un avertissement:
"Attention derrière toi!"

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Hikaru Fujiwara



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MessageSujet: Re: Sauvetage concurrentiel   Jeu 27 Oct - 15:45

"Ça doit être le coup que j'ai pris sur la tête, je dois être en train d'halluciner" déduisit Hikaru.

Le petit homme se battait comme un acteur de film d'arts martiaux. Ce qui en temps normal aurait bien fait marrer la jeune fille, sauf que ce coup ci il n'y avait ni fils ni câbles pour tromper la gravité. En un coup de pied digne d'un jeu vidéo, il envoya voler le premier de ses adversaires. Un coup de poing de plus, et l'autre vit trente six chandelles.

Ça n'avait même pas duré deux secondes. Le garçon éloigna le couteau du punk du bout du bout du bâton qu'il avait subtilisé, et se tourna finalement vers Hikaru. Elle resta muette une seconde, ne sachant pas trop quoi dire. Mais lui leva brusquement son arme, la pointa sur la jeune fille et s'écria :

"Attention derrière toi!"

"Quoi, derrière moi ?" pensa t elle en cédant a ses réflexes et en jetant un coup d’œil par dessus son épaule. Elle eut alors un très bref aperçu du regard de l'énorme voyou au crâne rasé avant qu'il ne lui assène un énorme revers de la main qui frappa en plein sur sa joue, l'envoyant s'écraser par terre. Elle sentit un gout de fer dans sa bouche, suivit d'une vive douleur. Son coude, qu'elle avait utiliser pour se rattraper, la lançait aussi.

-Oh... C'est comme ça hein...

Elle se releva promptement. Le chauve faisait désormais face au mystérieux garçon, qui semblait prêt a lui régler son compte. "Oh non, toi tu est a moi..."

-Hoy ! Toi, le gros !

Il tourna la tête vers Hikaru, qui se rua alors sur lui tel un joueur de football américain en pleine charge. Elle lui rentra dans le lard de plein fouet et réussit a le bousculer suffisamment pour les entrainer tout les deux a terre. Se concentrant de toute ses forces, Hikaru activa alors son pouvoir. Tout son corps se souleva alors du sol, a l'exact même vitesse qu'a l'aller, puis retourna un peu moins d'une seconde en arrière, juste avant l'impact avec le punk. Elle relâcha alors sa concentration, et a nouveau libre de ses mouvements, elle s’élança a nouveau au dessus du punk pour lui asséner une splendide descente du coude qui lui écrasa le nez et l'envoya rejoindre ses camarades au paradis des punks assommés.

Elle roula sur le côté et souffla un coup. Ça c'était mieux passé que prévu. "Ça t'appendra a frapper quelqu'un dans le dos, gros tas" lança mentalement la jeune fille en se relevant. Elle vérifia du regard que tout les voyous était hors d'état de nuire. L'un d'entre eux était en train de grommeler quelque chose au sujet de la dureté de la vie et de sa maman, mais sinon ils semblaient hors jeu.

-V-v-vous... Vous êtes des malades !

La remarque fit lever un sourcil a Hikaru. Ça ne venait pas du jeune garçon. Elle remarqua alors le jeune élève que les punks était en train de racketter. Il c'était cacher derrière une poubelle et semblait sur le point de défaillir. La jeune fille eut une moue désapprobatrice devant le commentaire.

-Eh, tu pourrais être reconnaissant quand même...

-Je... Euh...

Son visage resta terrifié un instant. Puis il alors prit ses jambes a son cou, laissant Hikaru et le jeune garçon en plan. Elle n'essaya pas de lui courir après, d'une part parce qu'elle n'avait pas envie de se perdre a nouveau... Mais aussi parce que ce type l'intéressait beaucoup. Malgré son jeune âge apparent, il avait réussi a vaincre sans trop de problèmes deux adversaires beaucoup plus grands que lui... Et son pouvoir restait encore un mystère. Aussi se tourna-t-elle vers lui et demanda :

-Bonjour. Je suis Hikaru, j'étudie au lycée Airin. Qu'est ce que tu fais ici ? Tu veut bien me montrer par ou je peut rejoindre le centre commercial ?
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MessageSujet: Re: Sauvetage concurrentiel   Aujourd'hui à 18:21

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