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 Skyfall [feat. Lilliana Metzili et Orzel Morioh]

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Orzel Morioh

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MessageSujet: Skyfall [feat. Lilliana Metzili et Orzel Morioh]   Lun 7 Aoû - 1:18

Orzel jeta un coup d’œil a son reflet dans la vitre du taxi et réajusta sa cravate.

-Dans combien de temps arrivons nous ? Demanda t elle au pilote.

-Une petite dizaine de minutes, mademoiselle.

La magicienne acquiesça et reporta son attention sur son carnet pour se remémorer une dernière fois les détails de sa mission. Elle se rendait chez Seo Asako, un homme d'affaire extrêmement riche qui travaillait dans l'industrie pharmaceutique. Il avait fait fortune en développant une partie des drogues qui avaient aider au développement du PCP. Connu comme un homme généreux et philanthrope, il donne régulièrement de l'argent aux associations d'aide aux Child Errors et entretient une impressionnante collection d'objets archéologique, Asako étant un grand passionné d'histoire. Certains journaux financiers estiment même que les reliques entreposés dans son salon représenterait un bon dixième de son patrimoine total. Et ce patrimoine était suffisamment énorme pour rendre la statistique effrayante.

Enfin, tout ça c'est ce qu'Orzel avait trouvé dans la presse spécialisés et les documents promotionnels. Il ne lui avait fallu que quelques heures dans les archives de "L'Oeil de Gakuen Toshi" pour trouver des traces de choses beaucoup plus sombres. Certains disent que les donations seraient plus des pots de vins pour faire passer la pilule d'un enfant disparu dans de mystérieuses circonstances. D'autres que son patrimoine archéologique était surtout une énorme usine a blanchiment d'argent. Comme tout les hommes d'affaires, Asako avait ses squelettes dans un placard. Mais cela n'intéressait que peu Orzel, non : son véritable objectif aujourd'hui, c'était sa fameuse collection. Quelques jours auparavant, Asako avait fait l'acquisition d'une pièce extrêmement rare durant la vente des biens d'un temple bouddhiste voué a la destruction, son terrain ayant était racheté par ce même Asako. Cet objet, un coffre scellé en pierre, semblait contenir quelque chose de magique et de précieux. Suffisamment précieux pour que même le budget de l'Eglise Orthodoxe de Russie ne suffise pas a l'acheter.

Asako organisait ce soir une grande réception pour exposer sa nouvelle pièce, ou tout le gratin de la cité était invité. C'était la qu'Orzel entrait en jeu : en utilisant sa carte de presse comme couverture, elle comptait infiltrer la réception et s'assurer de l'authenticité de l'objet, puis être certain qu'il serait en sureté. Dans le cas contraire, elle reviendrait pour l'extrader.

C'était la première soirée mondaine d'Orzel, même si l'idée ne la choquait pas plus que ça. Elle avait revêtu un de ces smokings taillés spécialement pour les femmes. Elle ne se sentait pas vraiment a l'aise dans une robe et de toute façon c'était contre ses principes de révéler trop de peau. Et puis ça lui donnait un air de James Bond et ça c'est la classe, tout le monde le sait.

-Nous y sommes presque, mademoiselle.

Orzel leva les yeux de son carnet et le referma. Elle pouvait désormais apercevoir l'immense building dans lequel vivait Asako. Il en possédait les 6 derniers étages, 5 servant de bureaux a sa compagnie et le dernier, celui en penthouse, lui étant entièrement réservé. C'était la que se tiendrait la réception, quoique la terrasse serait probablement déserte : le froid d'hiver qui régnait dehors était loin d'être confortable. Le taxi s'arrêta devant le bâtiment, et un portier ouvra la porte de la voiture. Orzel paya et sortir de la voiture, une petite fille de gens, emmitouflés dans des vestes et des manteaux, faisait la queue pour entrer dans le bâtiment, un homme vérifiant les invitations a l'entrée. Orzel reconnut certains visages qu'elle avait pu voir dans la presse Finance ou Politique. Des dignitaires Tokyoïte, des stars de la télé. Le gratin mondain quoi. Elle sortit son invitation de sa sacoche et la donna au videur avec un sourire. Il lui rendit les deux, et elle entra dans l'un des quatre ascenseur qui grimpaient au sommet des 17 étages de la tour.

Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent sur une foule d'hommes en costards et de femmes en robes de soirée. Orzel posa pied dans l'appartement et refusa poliment de déposer son sac a la consigne. On ne la fouilla pas. Comme quoi, Asako faisait confiance a ses invités. Ca, ou son système de sécurité était en béton. L'argent d'Orzel était plutôt sur la deuxième option.

La salon d'Asako était une immense pièce qui devait approcher les 90m². A intervalles réguliers, posés sur des piédestal et bien a l'abri sous des coupole en verre se trouvaient des objets tous plus curieux les uns que les autres, et surtout anciens : Un étrange oeil en fer, un sabre sans fourreau, une paire de lunettes anciennes... Sous chaque objet, un petit carton informait le lecteur de la provenance de l'objet, de son âge et de son histoire. Dans un coin, un orchestre traditionnel japonais interprétait une musique d'ambiance et des serveurs circulaient avec agilité entre les convives, des plats remplis de champagne, de petits four au caviar ou au saumon posés en équilibre au bout de leurs doigts agiles. Orzel commença a flâner entre les artéfacts, cherchant sans se presser le coffre. Cela lui laissait le temps de regarder la foule, d'apprécier la canne a pêche époque Edo qui trônait dans un coin et que tout le monde ignorait et de compter les caméras. Puis elle se fraya enfin un chemin vers la boite, après que la foule se soit précipitée vers la table du repas qui venait d'être ouverte.

C'était un grand objet, au moins un mètre de long pour une cinquantaine de centimètres de haut, au bas mot. Le coffre était en lui même peu impressionnant, mais Orzel reconnut immédiatement la rune apposée sur sa fermeture : C'était un sceau de contention très utilisé en Orient aux alentours de la naissance du Christ. Plus précisément, un sceau utilisé pour enfermer des esprits récalcitrants. Le genre de chose qu'on apposerait sur une Boite de Pandore. Très puissant, en plus, si on le laissait en état, le sceau résisterait probablement encore 2000 ans. Puissant, mais simple a rompre... Toute sa puissance était dédiée a contenir le contenu de la boite. Le sceau était tel un homme massif bloquant une porte de tout son poids : Personne ne sortirait. Mais l'homme était vulnérable... Quiconque avait scellé cette boite tenait a ce qu'elle le reste, et pensait surement qu'avec le temps elle serait oubliée quelque part et que personne n'y toucherait.

-Un objet magnifique, n'est ce pas ?

Orzel se retourna. Un homme en costard blanc et forte calvitie se tenait derrière elle, une coupe a la main et un fin sourire sur les lèvres. Seo Asako. Orzel retourna le sourire.

-Parfaitement. Une magnifique acquisition pour votre collection, Mr.Asako, déclara t elle de son ton le plus mielleux.

-J'en suis fier en effet. Mais vous n'avez pas a pâlir en comparaison, mademoiselle... ?

-Morioh. Orzel Morioh, de "L'Oeil de Gakuen Toshi". Vous connaissez surement mon ainé, Takehiro.

-Oh... sa voix ronronna presque en entendant les intonations polonaises du nom d'Orzel. Je savais que vous n'étiez pas Japonaise. Alors, vous êtes venus répandre la nouvelle de ma toute dernière acquisition ? C'est une véritable oeuvre d'art, vous ne trouvez pas ?

-Un chef-d’œuvre, en effet. Son contenu doit valoir une fortune, n'est ce pas ?

Il éclata d'un grand rire caquetant. Orzel du retenir une grimace de dégout et conserva son sourire, le rendant même légèrement plus aguicheur. Si c'était ce qu'il fallait...

-Oh, mademoiselle, dit il finalement. Je n'ai rien a faire du contenu. Non, un trésor n'est un trésor que si l'on ignore ce qu'il contient précisément. C'est cette attente, ce mystère qui vaut tout l'or du monde...

Il désigna le salon du revers de sa main.

-Tout mes trésors, ils n'en sont que parce que l'on ignore tout d'eux. C'est le mystère qui les rend précieux. Tant que personne ne saura ce qu'il y a dans cette boite, tout peut théoriquement y être... C'est le secret pour réussir dans cette ville, Orzel. Tout peut théoriquement y arriver. C'est aux hommes intelligents de prévoir toutes ces possibilités. Mais assez parler de moi, très chère. Dites m'en plus, que fais donc une occidentale telle que vous dans cette cité ?

Orzel haussa un sourcil amusé et afficha son sourire le plus charmeur.

-Mr.Asako... Comme vous le dites si bien, c'est le mystère qui donne sa valeur aux choses. Si vous voulez bien m'excuser...

Elle s'éloigna alors d'un pas calme, mais ferme. Elle pouvait sentir le regard de l'homme d'affaire la scruter alors qu'elle se dirigeait vers les toilettes. Elle en savait assez pour savoir qu'il n’essaierait probablement pas d'ouvrir la boite. Durant la soirée, elle se débrouillerait pour apposer une rune de voix sur le piédestal du coffre pour pouvoir vérifier de temps en temps ce qui se passait dans le penthouse, mais rien ne pressait.

Elle pénétra dans les toilettes, qui étaient vide. Elle desserra sa cravate et poussa un soupir de soulagement. Cet homme avait une aura détestable. Elle pouvait presque sentir le pêché couler par tout les pores de sa peau. Elle allait désormais devoir passer la soirée a l'éviter... Bah, qu'importe. Ce qu'il avait dit ferait de toute façon un excellent article. Les lecteurs raffolaient des discours comme celui qu'on venait de lui servir. Elle broderait un peu en recueillant les témoignages d'invités et ça ferait un article tout a fait honnête.

Elle réajusta sa cravate et vérifia son maquillage et son apparence dans le miroir, puis une fois satisfaite retourna dans le salon. Le plus dur était derrière elle, mais pourtant... Son instinct lui disait de se méfier. Quelque chose se tramait ici... Et le père Morioh disait souvent : "Suis ton instinct, c'est la main de Dieu qui te guide..."
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Liliana Metztli

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Date d'inscription : 15/12/2015

MessageSujet: Re: Skyfall [feat. Lilliana Metzili et Orzel Morioh]   Mer 9 Aoû - 3:51

Tout allait se jouer ce soir, toute cette préparation était pour cette soirée. Je sentais le vent passé dans mes cheveux à cause de la hauteur où je me trouvais, mes yeux étaient concentré sur le bâtiment d'en face ou plutôt en bas de ce bâtiment, observant qui rentrait dans cet immense bâtiment, faisant facilement le double de celui où je me trouvais.

« Wow. Il y en a du monde…enfin bon ça reste un coup facile, s’il a prévu que ça comme sécurité. »

Une partie du bâtiment que j'étais en train de regarder était celui d'un homme riche avec lequel je n'étais pas vraiment familier, mais qui semblait plutôt célèbre à la cité scolaire : Seo Asako. Un homme au passé assez mitigé selon ce que je sais, mais il avait quelque chose d'inestimable pour quelqu'un comme moi : sa collection d'objets archéologiques. Son existence m'était inconnue jusqu'à peu…

J'étais tombé accidentellement sur ce journal annonçant l'exposition de Seo Asako de sa collection, il y a quelques jours de cela et il était de mon domaine de m'intéresser à ce genre de choses. L'autre étant de toujours garder ses contacts que l'on se fait lors des différentes missions et toujours faire en sortes de les avoir de son côté. Je prenais le téléphone posé sur la commode avant d'aller sur le balcon pour ne pas réveiller qui que ce soit, composant un numéro américain.

« Le forfait va en prendre un coup…mais bon, c’est pour le travail. »

Quand tu as un besoin d'information, tu as besoin d'un informateur et quand on est une voleuse qui faisait partie d'une cabale, il est assez facile de se faire des contacts dans le métier. Il était 03h00 ici et donc 11h00 là-bas, j'ai attendu spécifiquement ces heures pour être certaine de ne pas être trop entendu par les oreilles qui traînent. Appuyant sur la touche appel, la sonnerie se fit entendre.

« Hello, dear costumer ! We are –» avait déclaré la voix sortant du téléphone avant de se faire interrompre.

« Hey, it’s me. I don’t need the classic speech you know. »

Un petit soupire s’était échappé de ma bouche.

« Oh, that voice. Lili, it’s been a long time, it’s good to know that you’re still alive. »

« Yeah, i’m happy to be alive too. The world can’t afford to lose a beauty like me, but I’m calling you because I need –»

Comme à son habitude, il était rude et n’hésitait pas à interrompre les gens pour faire monsieur je sais tout même quand il ne savait pas pourquoi on l’appelait.

« Information, I know. I’ll also remember that i promised you free information one time per month because you saved me on that mission. So what do you want to know ? »

« Good, I need you to talk about Seo Asako and his new found. »

« Hum, wait a second. »

J’entendais des bruits de doigt tapant sur un clavier, c’était un informateur du côté de la magie qui s’était plutôt bien adapté à la technologie préférant les ordinateurs aux vieux bouquins ou autre pour conserver ses informations. Alors que je regardais le ciel pour passer le temps, j’entendis à nouveau sa voix à travers le téléphone.

« I have it. Seo Asako a very well know business man and oh god he is rich, he contributed to academy city by selling drogue to help with the development of the PCP. He has his dark side, mysterious disappearance of a kid and bribe to keep people mouth close. But here is the main topic. That guy has a lot of treasure, worth million in total, that’s pretty crazy. Well a few days ago, he brought the field of an old Buddhist temple, but there were an auction for those goods. That’s where he got his new treasure, it’s a sealed locker in rock and it’s probably containing something really rare since the price is worth millions. What’s more interesting is that the Russian guys tried to buy it. You might already know, but he’s presumptuous, so he’s gonna hold an exposition to show off in his building. »

C'était légèrement surprenant de savoir qu'une organisation telle que l'église orthodoxe de Russie ait tenté d'acheter un objet à une enchère, surtout pour ne pas l'avoir au final. Je ne sais pas trop ce que contenait le coffre, mais si l'église s'y est un minimum intéressé c'est que ce coffre cachait quelques choses d'intéressant et surement magique.

« Can you make me enter ? »

« No can do, it’s only a party for the Academy City Top brass. You have to break your way in. »

« Thanks, Aaron. »

Il m’a ensuite donné les informations essentielles comme la taille du bâtiment, l’adresse du diner mondain et l’heure à laquelle ça allait commencé…C’était plus ou moins tout ce qu’il me fallait pour mettre au point un bon petit cambriolage chez ce monsieur et lui voler sa dernière pièce de collection, peut-être même plus si l’occasion se présentait. Il fallait aussi que je fasse mes petites préparations : de quoi distraire et perturber la sécurité ainsi que les personnes sur place et j’avais une petite idée de quoi faire.

Le matin du diner mondain, je m'étais rendu à Strange et c'était le lieu parfait pour trouver un rat, mais il fallait faire attention aux imbéciles qui traînaient ici. J'avais même pris un petit sac marron pour transporter ce qu'il me fallait, j'avançais dans ces ruelles malsaine alors que je cherchais du regard une de ces sales bêtes. Je n'avais pas pu me procurer un piège donc il fallait la jouer de la manière forte, au bout de quelques minutes de recherches, j'ai finis par trouver un de ces rongeurs. Ils sont prudents et intelligent, il était donc difficile de lui foncer dessus et lui mettre un coup de pied sans qu'ils s'enfuient. Une boule de feu devrait suffire à l'exterminer rapidement, utilisé de la magie pour une bestiole…la honte. Je lançais ma boule de feu sur le rat qui grignotait un objet par terre et alors qu'il bougeait dans tous les sens à cause du feu, mais complètement déstabilisé, j'en profitais pour lui mettre un coup de pied l'envoyant droit au mur et la bestiole gisait au sol sans bouger. Une fois le feu éteint, je le plaçais dans le sac pour rentrer et heureusement pour moi que personne n'était là, qu'il était au lycée sinon ça aurait été problématique…

Une fois rentrée à l'appartement, au 4ième étage pour être précis, j'allais au lavabo et je sortis une gourde Tupperware, un couteau et le corps du rat qui était dans le sac depuis une vingtaine de minutes. J'avais besoin de récupérer son sang donc j'ai égorgé l'animal et laissé couler le sang dans la gourde que j'ai ensuite placé dans le congélateur et le corps…bah je l'ai jeté du 4ième étage quand il y avait personne, c'était assez irrespectueux, mais bon pas de temps à perdre. Dans quelques heures, la mission allait être lancé, mais avant même d'y penser, il vaut mieux désinfecter ce carnage et désinfecter mes mains aussi.

Une quarantaine de minutes avant le lancement, j'étais vêtu d'une jolie robe noire longue arrivant jusqu'au genou, l'avant de la robe formait un V partant des épaules jusqu'au plexus et le dos était ouvert de la même façon, mais plus comme un U. Je marchais dans la rue près de l'immense building, observant les lieux et posant mon regard sur l'entrée du parking. C'était un bâtiment commercial, le panneau électrique et le panneau de commande d'alarme incendie ne devait pas être trop loin. J'enfilais ma cape « courte » faite à partir de peau de jaguar, elle couvrait tout le haut du corps jusqu’au ventre, c’était un objet magique utilisé pour représenter Tepeyollotl un dieu aztèque, il permet de diminuer ma présence et de faire oublier à n'importe qui qu'il m'a rencontré dès que je quitterais son regard, c'est un sort qui permet de s'infiltrer et il a tendance à brouiller les caméras, enfin pour être plus précis il y a des parasites sur l'enregistrement, c'était donc plutôt pratique pour s'infiltrer dans le parking et effectuer une mission de sabotage en sous-marin ou encore pour voler une robe qui coûte des dizaines de milliers de Yen.

La solution la plus simple pour commencer le plan était de s’infiltrer dans les sous-sols, le moyen le plus simple serait de passer par le parking, mais faire un trou dans la porte serait une assez mauvaise idée malgré la rapidité. L’avantage de cette cape c’est que j’avais juste à attendre qu’une voiture passe pour rentrer dans le parking sans me faire remarquer.

Une fois à l'intérieur du sous-sol, il était plutôt simple de trouver le local technique, là où se trouvait le panneau électrique et il était encore plus facile d'accès, il suffisait de faire fondre la serrure ou de la crocheter pour y rentrer comme du gruyère. La faire fondre étant beaucoup plus rapide, c'était le choix évident. Une fois cela fait, la porte s'ouvrit toute seule laissant accès à la salle. Enlevant le gant de ma main droite, je sortis la gourde de mon sac et je l'ouvris avant d'utiliser mon pouvoir pour décongeler le sang, puis je mis mon index et mon majeur dedans. L'objectif était simple dessiner une mandala aztèque représentant le calendrier sur le panneau électrique et lorsque la fin de cycle de celui sera arrivé, le sort que j'ai placé s'activera. Il suffisait de dessiner le cycle solaire, la direction et convertir les années en minutes ou en heures selon les préférences. En utilisant la 13ième série du signe Silex, je pouvais placer mon sort à 50 minutes d'activation, il était préférable que je prévois plutôt large.

Je me dirigeais ensuite en direction du panneau de commande de l'alarme incendie avant d'y placer un sort à retardement en utilisant la même combinaison, je pouvais déterminer l'activation du sort à 50 minutes. J’activais le cycle placé sur le panneau électrique et deux secondes après j’activais le cycle se trouvant sur le panneau de commande de l’alarme incendie, ainsi le sort s’activerait 2 secondes après la coupure de courant. Le sort détruira le panneau et lancera les alarmes ce qui provoquera une certaine panique, parfait pour une évacuation. Je me nettoyais les mains avec un gel désinfectant avant de remettre mon gant. Je regardais l'heure pour la maintenir en tête et tenter d'avoir un timing parfait.

« Ça devrait le faire… »

Ressortant alors des sous-sols, jetant la gourde à la poubelle sans hésiter, je me dirigeais vers le bâtiment en face afin d'exécuter mon plan, entré dans un immeuble non sécurisé était un jeu d'enfant pour une magicienne et une voleuse, monter les escaliers un peu moins. Cela m'avait pris 10 minutes pour monter sur le toit du bâtiment en prenant mon aise, transpiré avant un diner chic ne serait pas une bonne idée. C'est comme ça que je suis arrivé ici pour observer le bâtiment et les personnes qui rentraient pendant 20 minutes, la fête venait de commencer et son sort allait s'activer dans une quinzaine de minutes.


« Il est temps d’y aller. »

Lançant deux boules de feu sur deux vitres l'une à côté de l'autre et menant au 5ième étage, la boule de feu était suffisamment chaude pour faire fondre la vitre et laisser passer une personne de ma taille assez facilement. Une autre au 4ième étage pour pouvoir rentrer facilement à l'étage d'en dessous. Il fallait maintenant se rendre sur le bâtiment d'en face, je sortis le grappin avant de le tourner d'un mouvement du poignet comme le ferait un cowboy avant de lancer son lasso pour finalement rabaisser mon bras et lancé le grappin qui s'accrocha à la bordure de la fenêtre. Je tirais une fois, puis deux et une troisième pour être sûr que ça tenait bien puis j'accrochai la corde à petit poteau métallique sur le toit…il était temps de faire une tyrolienne improviser.

Maintenant que j’étais à l’intérieur du bâtiment au 4ième étage, j’avais plus ou moins contourné la sécurité qui se trouvait en bas, il ne me restait plus qu’à prendre l’ascenseur pour arriver jusqu’à l’appartement. Il était en haut j’appuyais donc sur le bouton pour l’appeler avant qu’une personne en bas ne le fasse et que je croise une personne au pire moment.

Il me restait assez de temps avant l'enclenchement du sort, je regardais ma montre et j'avais 3 minutes, largement de quoi localisé l'objet précis. Les portes s'ouvrirent me laissant apercevoir toutes les personnes présentes ce soir, j'avais du mal à croire qu'il y avait autant de monde qui était le top de la cité scolaire, il devait surement y avoir des journalistes. Le mieux serait de se fondre dans la masse, mais il valait mieux éviter Seo Asako et toutes personnes susceptible de se remémorer mon visage même s'il était assez dur de passer inaperçu avec des cheveux orange. Alors que j'avançais, la réceptionniste me demanda si je voulais poser mon sac à main, une dame ne se sépare jamais de son sac à main surtout ce genre de sac et c'était surprenant qu'elle n'insistait pas plus que cela.

Qu'importe la mission était lancée, je marchais le long de sa galerie observant la quantité astronomique de trésors qu'il avait, Aaron ne mentait pas. J'avais bien envie d'en voler plusieurs seulement pour le plaisir et pour l'argent…mais selon ce qu'il y a dans ce coffre en pierre, ça risque d'être plutôt compliqué. Je le cherchais du regard, il ne devait pas être loin. Mon père était un chasseur de trésors qui adorait garder au moins un souvenir de ses expéditions dans des ruines, mais s'il voyait cette collection il péterait un câble surtout cette pièce, mon père l'avait rencontré lors d'une de ses expéditions, il n'avait pas pu le récupérer et pensait qu'il était perdu à jamais. Je contemplais le sarcophage dorée : El Dorado. « Ce serait bien de pouvoir le voler » était la première de mes pensées. Je secouai légèrement ma tête, ce n'était pas le moment et je repris le pas observant les environs et posant finalement les yeux sur le coffre en pierre, la dernière acquisition de Seo Asako.

* Enfin… *

Je gardais une certaine distance, mais toujours une ligne droite ouverte sans être gêné par les autres qui étaient restés observer au lieu d'aller manger. Le coffre semblait être sceller par un sceau oriental plutôt simpliste, il devrait se briser en y insufflant un peu de mana et ce sera rapide, personne n'entendra rien. Il ne restait même pas une minute avant la coupure de courant, je me rapprochais lentement sans me brusquer.

Le courant coupa après que le sort se soit activé, brulant le panneau électrique et sans hésiter je courais vers le coffre, avec les réacteurs de secours, il allait surement rétablir le courant en peu de temps, en quelques secondes même. Courir dans le noir n'était pas facile sauf lorsque l'on sait où se trouve la cible et qu’elle se trouvait à moins de 5 mètres. Posant ma main sur le coffre, j'infusais du mana dans le sceau, le brisant. J’ouvris le coffre en pierre sans plus attendre pour récupérer l'objet à l'intérieur. À la sensation, c'était assez fin et froid, une sensation lisse correspondant à du bois semblable à un fourreau. L’objet était un sabre, j’utilisais la lanière pour l’attacher sur mon dos et grâce à ma cape magique, ma présence étant diminué, il y avait peu de chance qu’une personne ne me remarque avec le sabre. Le courant fut rétabli et personne n’avait remarqué ma présence pour l’instant.

A peine 2 seconde après la coupure de courant, l'alarme incendie se mit à sonner dans tous le bâtiment et après une coupure de courant pareil, l'évacuation était certaine. Alors que les hommes des sécurités demandaient aux gens venir descendre par les escaliers alors que ces idiots qui tenaient à leur vie plus que tout bousculaient sans prêter attention à l'instruction pour descendre calmement. Alors qu'ils poussaient comme des fous et que les agents de sécurité étaient débordés et pensait plus à la sécurité de monsieur Seo Asako. J'en profitais pour me faufiler sur le toit grâce à l'escalier de secours, mais semblerait que cette personne n'était pas si stupide que ça. Un garde m'attendait ou plutôt interdisait l'accès au toit, je ne pouvais pas le contourner vu que j’arrivais droit dans son champ de vision. Il me dévisageait du regard et commençait à s'approcher lentement de moi, il avait vu le sabre dans mon dos.

« Madame, qu’est-ce que vous faites ? » déclara avec une voix et un regard plein de suspicions derrière ses lunettes de soleil.


Je n'avais pas trop le choix, j'affichais un air légèrement apeuré, bégayant des « Je…je… » alors qu'il attrapa mon bras droit comme pour m'empêcher de fuir, comme s’il avait l’ascendant, mais grave erreur. Avec mes talons aiguilles j'écrasai son pied tout en essayant de couvrir sa bouche rapidement avec ma main gauche afin d'étouffer ses cris. Sans perdre une seule seconde, juste après lui avoir écrasé le pied, je lui donnai un coup de genou dans les bijoux de famille, puis un deuxième et un troisième pour la route. L'homme était plié en quatre à cause de la douleur, j'attrapai sa tête avant de lui donner deux coups de genou dans le nez cassant ses lunettes et le laissant au sol alors que j'ouvrais la porte du toit en faisant fondre la serrure. J’enlevais de mon dos le sabre pour le contempler, toujours dans son fourreau.

« Pas mal… »

Cet objet était particulier, j’aurais bien aimé voir la lame, mais nul besoin de s'y attarder plus longtemps, je pouvais l’admirer plus tard. J'enlevais ma robe avec un peu de regret. Elle était jolie, ça aurait été bien de la garder, mais on verra si on a le temps.

J'enfilais ma tenue en latex bleu avec un foulard autour de la taille, une tenue agréable et pratique pour se déplacer et fuir les lieux d'un cambriolage. La sortie la plus sûr dans cette situation était de s'enfuir par les airs, je pris mon sac à main et sorti un Deltaplane qui était plié sous forme de kit, une version améliorée par la technologie de la cité scolaire…à croire qu'il voulait aider les voleurs. Je dépliais le Deltaplane et je portais à nouveau le tachi dans mon dos, j'étais plus ou moins habitué à une rapière, mais le sabre était plus lourd et donc le porter dans le dos n'était pas si gênant que ça.

Je rangeais la robe dans le sac à main, espérant qu'elle rentre, ce serait dommage de perdre une robe qui coûtent aussi cher donc autant la garder pour l'ajouter à ma garde-robe totalement vide ou presque. Prenant mon élan, je me lançais en tenant la poignée du Deltaplane, m'envolant dans les airs à l'opposer de l'entrée. Petit sourire aux lèvres.

« Mission Accompli. »
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Orzel Morioh

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MessageSujet: Re: Skyfall [feat. Lilliana Metzili et Orzel Morioh]   Mer 9 Aoû - 11:58

-Oh mais vous savez, le cours de l'action Gekota a explosé ses derniers temps, on a eu une incroyable publicité avec la sortie de la série animé...

-Je vois... Bonne nouvelle pour l'exportation du coup ?

Le jeune homme d'affaire aux cheveux blonds hausse les épaules avec un sourire narquois

-Quoi ? L'étranger ? Personne la bas ne comprends vraiment la culture japonaise, l'export y est impossible. Qui la bas est assez stupide pour payer 75 dollars un auto-cuiseur a riz Gekota ? Je vous le demande, mademoiselle Morioh.

-Certes, certes...

Orzel acquiesça vivement du chef et nota rapidement tout ce que lui avait dit le requin, puis le remercia et alla au buffet chercher quelque chose a boire qui n'était pas alcoolisé. Son objectif principal étant terminé, son âme de journaliste avait légèrement pris le dessus et elle avait pris la peine d'interviewer quelques personnes présentes a la soirée. Principalement des parvenus cherchant a se faire remarquer. Les vrais gros poissons n'avaient pas besoin de la pub, eux. Mais tout du long de ses interview, elle n'avait pas pu se débarrasser de cette sensation désagréable que quelque chose de mauvais aller se produire. Comme si toute la soirée avait soudainement commencé a puer. Elle se demanda un instant si elle ne faisait pas une allergie a quelque chose, mais cette théorie sauta bien vite par la fenêtre : Subitement, le courant se coupa et tout le monde fut plongé dans la pénombre.

Sans paniquer, Orzel récupéra un verre au bar, sans trop regarder son contenu, et fendit la foule légèrement paniquée, en direction du centre du salon, la ou était exposé le coffre. La coïncidence était trop forte. Ça ne pouvait pas être un accident. Mais elle ne devait pas perdre son sang-froid, elle risquait de s'attirer des ennuis ou de créer un mouvement de panique. Puis l'alarme incendie se mit a vriller les tympans de tout le monde. Puis le cri d'une femme suivit et la ruée aux escaliers commença.

-Kurwa, lâcha Orzel comme on se renseigne sur le temps qu'il fait.

Elle fendit la foule avec agilité et se précipita dans le salon qui avait était entièrement déserté dans la fuite. Un seul regard sur le coffre suffit a Orzel pour se rendre compte que le sceau avait était brisé. Elle l'ouvrit quand même. Vide. Elle fronça les sourcils. L'affaire devenait tout de suite un peu plus compliquée. Quelqu'un c'était emparé du contenu du coffre. Un mage, si il avait était capable de briser le sceau. Bien... Ou est t il aller maintenant ?

Elle se tourna vers la foule qui tentait de fuir. Mauvaise idée pour une fuite avec quoi que ce soit qui sors de ce coffre : vu la taille, ce serait difficile a cacher aux secouristes qui, selon le plan d'évacuation viendrait s'occuper des blessés dans l'arrière cour du building, qui n'avait aucun accès direct de fuite. Il n'y avait qu'une autre échappatoire. Elle arracha un sourire a Orzel.

Le voleur avait du fuir par le toit. Il avait du fuir par les airs.

Toujours son verre a la main, elle se dirigea vers la terrasse. Son intuition se trouva confirmé quand elle trouva un homme de main agonisant au sol, lunettes et nez cassés, main sur la partie la plus précieuse de son anatomie. Elle ne pris pas le temps de s'occuper de lui, il s'en sortirait juste avec l'ego et un contrat de travail en miette.

La terrasse était déserte. Mais ça elle s'en doutait deja. Elle se pencha plutôt par dessus la rambarde et scruta le ciel de ses yeux d'aigles. Elle l'aperçu enfin, presque comme un fantôme : un deltaplane noir, qui se découpait très légèrement contre la nuit étoilée. Une personne normale l'aurait probablement raté. Pas un aiglon de St-Jean.

D'un bon elle se mit en équilibre debout sur la rambarde. Elle noua un mouchoir trouvé au fond de son sac autour de son visage, laissant ses yeux libres mais cachant ses traits. Elle vida son verre et frissonna. Vin rouge. Bonne cuvée. Probablement français. Elle jeta le verre vide derrière elle et dénoua légèrement sa cravate. Elle pris une dernière inspiration et se laissa tomber dans le vide.

Elle laissa la sensation du vent qui siffler dans ses oreilles la bercer une seconde, puis elle puisa dans la puissance de sa mana pour invoquer ses ailes. Une prière plus tard, deux ailes perçaient le dos de son smoking et prenait le vent. En deux coups d'ailes puissant, Orzel pris de l’altitude et se mit a la recherche de sa proie. Elle la retrouva alors, quelques 200 mètres en contrebas. Son plan de vol était impossible a déduire pour l'instant. Tant pis, Orzel ne comptait pas la laisser atterrir.

Qu'il était bon de voler a nouveau ! C'était la première fois qu'elle avait l'occasion de sortir ses ailes depuis qu'elle était arrivée a la cité. Comme a son habitude, elle pris donc tout son temps pour établir son approche. Elle pouvait lui fondre dessus, percer le deltaplane et récupérer l'artefact sur son cadavre écrasé quelques mètres plus bas. Méthode la plus simple, certes, mais elle ne saurait jamais qui avait voulu voler le contenu du coffre. Il y avait plus efficace. Et plus amusant aussi. Elle imagina mentalement comment se passerait le combat aérien. Puis certaine de son plan, elle rabattit ses ailes et plongea comme un missile en direction du deltaplane. Orzel n'avait pas d'armes sur elle, elle avait préféré laisser son arbalète a la maison de peur de se la faire confisquer lors d'une fouille. Qu'importe, elle n'avait besoin que de ses mains pour faire ce qu'elle voulait.

Elle regonfla ses ailes un fois arrivée juste au dessus du deltaplane. L'idée de la panique que devait ressentir la voleuse en sentant les fluctuations de courant qu'elle venait de créer lui procura un sentiment de puissance sadique. Dans les airs, personne ne pouvait la vaincre, et la voleuse allait l'apprendre a ses dépends. Orzel attrapa l'aile du deltaplane, et d'un coup des siennes s'éleva brusquement. Le deltaplane perdit immédiatement sa portance et son propriétaire du s'accrocher dur pour ne pas tomber a sa perte.

-QUI EST TU ? hurla Orzel par dessus le bruit du vent. DONNE MOI IMMÉDIATEMENT CE QUE TU A VOLER OU JE TE LAISSE TOMBER COMME UN VULGAIRE RAGONDIN !
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Liliana Metztli

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MessageSujet: Re: Skyfall [feat. Lilliana Metzili et Orzel Morioh]   Ven 11 Aoû - 5:23

Je sentais le vent passé dans mes cheveux alors que j’imaginais la tête de Seo Asako quand il se rendra compte que je lui ai volé son trésor alors qu’il vient de l’avoir, si jamais il ne l’avait pas ouvert juste avant ce serait encore plus drôle, il ne saura jamais que c’est un sabre. Je sais pas trop comment il fonctionne dans sa tête, mais ça me paraissait peu probable qu’il ne l’ait pas vu, enfin bon il doit être en train de grogner comme pas possible en voyant que tout ceci était une mascarade.

J'aimais bien quand un plan se déroulait sans accroc, j'allais pouvoir rentrer et analysé ce petit trésor pour découvrir tous ses secrets. J'étais comme un enfant à qui on avait promis un gâteau pour son anniversaire avec plein de cadeaux. Même l'un des hommes les plus riches de la cité scolaire ne peut m'arrêter, décidément j'aurais dû me mettre à la recherche de quelques choses à voler plus tôt. Cette sensation, cette excitation, cette adrénaline et cette joie m'avaient bien manqué pour le peu de jours où je n'avais rien volé de manière aussi spectaculaire...un jour je devrais tenter de faire une Kaito Kid et annoncer ce que je vais voler, ça pourrait être fun, mais il faudrait plein de nouveau équipement.

* Par contre la fortune que ça coûter…il va en falloir des cambriolages—*

C'est alors que des fluctuations de courant se faisaient ressentir et ce n'était pas normal, quelque chose clochait, mais je ne savais pas vraiment quoi. C'était perturbant, stressant et inquiétant, toutefois il fallait garder son calme autant que possible. C'est l'une des choses qu'on lui a apprise à la cabale et même son père essayait de lui apprendre ceci. Je soufflais un bon coup pour ne pas être pris de panique, mais d'un coup le delta plane fut levé par l'aile droite perdant ainsi sa portance alors que je m'accrochais au poignet comme jamais pour ne pas tomber. Qui était assez fou pour mettre un deltaplane en biais risquant ma vie ?!

-QUI EST TU ? hurla Orzel par dessus le bruit du vent.

« Hah ?! » C’est qui ça ? Qu’est-ce qu’elle veut ? Elle est malade de venir comme ça !

DONNE MOI IMMÉDIATEMENT CE QUE TU A VOLER OU JE TE LAISSE TOMBER COMME UN VULGAIRE RAGONDIN !

« Ce que tu as volé…hein… » tout s'explique, c'était soit quelqu'un qui voulait aussi l'artefact pour X raisons, soit un sbire du multimilliardaire. Ce serait assez étonnant que ce soit le multimilliardaire, il vient à peine d'évacuer, ce n'est même pas encore sûr qu'il soit revenu et se soit rendu compte que son trésor soit volé même si j'aime imaginer sa tête alors qu'il s'en rend compte. Malheureusement, ça m'étonnerai aussi que ce soit l'église Orthodoxe de Russie, qu'est-ce qu'il ferait ici à la cité scolaire ? Ils auraient fait tout le trajet pour voler un objet ? Non…rah j'en avais aucune idée, mais si elle était là, ce n'était pas quelqu'un de normal ou alors elle a un jet pack dans le dos, sauf que j'entendais des bruits d'ailes. C'était quoi le dicton déjà ? Ah, oui. Ne pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué ? C'était le genre de situation où je me se trouvait, je pensais avoir gagnée et je n'imaginais pas du tout que quelqu'un viendrait la poursuivre aussi vite et surtout dans les airs. Enfin bon me comparer à un ragondin n'est pas très gentille et si elle croit que je vais me laisser faire aussi facilement, elle se met le doigt dans le nez.

Je pourrais bien la brûler avec un sort de feu ou même la planté avec le sabre que je viens d'obtenir, mais cela risquait d'endommager le delta plane et de me faire courir un danger sans nom…surtout en étant aussi haut dans les cieux, enfin s'il n'était pas foutu. La situation était compliquée, je ne m'attendais vraiment pas à tomber sur un ennemi volant. C'était dans ces moments que je regrettais de ne pas avoir inventé un sort qui permet de voler, même en créant des bulles d'eau, je pourrais en quelques sortes me frayer un chemin grâce à mon sort de bénédiction, mais je n'ai aucun sort d'eau dans mon arsenal. Peut-être que je devrais faire ce qu'elle dit et me rendre ? Non, non, un voleur n'abandonne pas aussi facilement et une magicienne encore moins.

La personne qui perturbait mon vole plané se trouvait actuellement au-dessus de moi en train de tirer le deltaplane, j'arrivais à savoir à peu près sa position grâce à ses mains. Il y avait moyen que je puisse la viser avec mon sort de feu, même si je vais certainement brûler le deltaplane et bonjour pour atterrir. Je n'avais pas beaucoup de solutions, il était clairement impossible que je gagne un combat aérien contre quelqu'un qui possède des ailes alors que j'ai un deltaplane, combattre ainsi était de la folie pure. Je pouvais donc soit lui tirer dessus pour qu'elle lâche le deltaplane et reprendre ma route pour chercher un atterrissage rapidement et pas trop catastrophique alors qu'elle va surement me poursuivre ou bien je lui saute dessus et je me sers d'elle comme moyen de transport pour atterrir, au moins j'aurais moins de chance qu'elle me tombe dessus et déchire le deltaplane pour m'exécuter. Je sentais les courants à cause de l'altitude, c'était tendu…je peux toujours la planter avec le sabre, mais ce serait risqué. Grrr elle ne pouvait pas arriver quelques minutes plus tard ? Genre 1 ou 2 ? J'aurais pu me poser tranquillement, là il doit rester 50 mètres en bas ou plus…aucune idée en vrai, mais en tout cas à cette hauteur c'est clairement mortel.

* Va pour le plan B…*

Profitant des courants d'air, je commençais à avancer et reculer tel une gymnaste débutante, j'espérais que les mouvements lui fassent lâcher prise, mais elle n'avait pas l'air de vouloir lâcher l'aile du deltaplane, pas le choix. Utilisant le courant pour projeter mon corps svelte de 50 kg et mon élan, je posais mon pied sur la barre de commande et aussitôt je sautais pour attraper la taille de cette mégère, serra de toutes mes forces, accrochant mes jambes autour d'elle. J'allumais une flamme dans mes mains près de son ventre, comme une menace.

« Ecoute-moi bien ! Au sol ou je te transforme piaf grillé. »

J'espérais qu'elle se poserait en douceur par peur de se faire cramer entièrement, mais ça n'allait probablement pas se passer aussi facilement que ça. Elle allait sûrement se débattre ou essayer de se débarrasser de moi pendant qu'elle vole…urgh qu'est-ce que je déteste les combats aériens, première chose si je survis à ça, rechercher de quoi faire un sort qui puissent me permettre de voler, je ne veux plus jamais ressentir ce genre de situation où je suis totalement désavantagé.
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Orzel Morioh

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MessageSujet: Re: Skyfall [feat. Lilliana Metzili et Orzel Morioh]   Ven 11 Aoû - 14:41

Orzel cligna des yeux. Elle c'était attendu a tout sauf a ça.

« Ecoute-moi bien ! Au sol ou je te transforme piaf grillé. »

La voleuse avait sauter du deltaplane et c'était accrochée a sa taille. Sur son ventre, elle pouvait sentir quelque chose de très, très chaud au creux de la main de son passager clandestin. Voila qui était plutôt inattendu. Mais loin d'être gênant.

Elle lâcha le deltaplane. Sans personne pour le piloter, l'objet se contenta de planer comme une feuille morte jusqu’à sortir du champ de vision de la magicienne. Elle pris un instant pour réfléchir a la marche a suivre. Un mot de travers et les deux pouvaient finir la nuque brisée par terre. Et Orzel tenait beaucoup a sa nuque.

-Tu sais, voleuse, commença t elle d'une voix calme, nous sommes en ce moment a quoi, 100, 150 mètres d'altitude ? Imagine un instant que je refuse et que tu met ta menace a exécution. Tu va me transformer en "piaf grillé", la douleur m'empêchera de nous maintenir dans les airs et ça c'est si je ne meurs pas sur le coup. Nous effectuerions alors une chute libre d'une cinquantaine de mètres. Vu le vent de ce soir et en prenant en compte le frottement de l'air... Je dirais que nous toucherions le sol a une centaine de kilomètres heures. Peut être un peu moins, mais je ne suis pas certaine que ça compte. Je te laisse déduire de ce qui arrivera a ton corps quand il s'écrasera a cette vitesse contre le bitume. Maintenant...

Elle donna deux puissants coups d'ailes, n'hésitant pas a fouetter au passage la voleuse qui aurait probablement besoin d'un nouveau brushing après ça.

-Imaginons que je monte encore plus haut. Qu'est ce que tu va faire, voleuse ? Tu va nous tuer ? Est-ce que cela vaut vraiment le coup ?

Elle se laissa planer lentement au dessus de la cité scolaire. On avait une belle vue d’ici. Pas sur que son passager apprécie, cependant.

-Non, ça ne vaut pas le coup. Alors voila ce qu'on va faire : tu va arrêter ce que tu est en train de faire avec ta main. Tu va me donner ton nom, celui de ton employeur et ce que tu a voler. Puis je te laisserais partir. Et si tu refuse... Eh bien, je serais forcée de te donner mon nom a moi. Et pas celui que tu a envie d'entendre.


Dernière édition par Orzel Morioh le Dim 22 Oct - 1:50, édité 1 fois
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Liliana Metztli

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MessageSujet: Re: Skyfall [feat. Lilliana Metzili et Orzel Morioh]   Jeu 31 Aoû - 6:31

Alors que j'attendais la réponse de cette femme-oiseau, elle lâcha le deltaplane, laissant celui-ci plané petit à petit au loin, jusqu'à être hors d'atteinte. Et moi qui pensais qu'il serait foutu, c'est bien dommage, je me suis lancé dans la gueule du loup comme une idiote. Ça aurait été bien pratique de sauter dessus et d'essayer de s'enfuir, mais son avantage aérien était énorme comparé à un simple deltaplane. Tant pis, on restera sur le plan de la menace et dans le pire des cas, un petit suicide collectif ne fait pas de mal si je tente de me servir de son corps pour amortir ma chute. La jeune femme commença à parler d'une voix assez calme.

-Tu sais, voleuse, nous sommes en ce moment a quoi, 50, 55 mètres d'altitude ? Imagine un instant que je refuse et que tu mets ta menace à exécution. Tu va me transformer en "piaf grillé", la douleur m'empêchera de nous maintenir dans les airs et ça c'est si je ne meurs pas sur le coup. Nous effectuerions alors une chute libre d'une cinquantaine de mètres. Vu le vent de ce soir et en prenant en compte le frottement de l'air... Je dirais que nous toucherions le sol a une centaine de kilomètres heures. Peut-être un peu moins, mais je ne suis pas certaine que ça compte. Je te laisse déduire de ce qui arrivera a ton corps quand il s'écrasera a cette vitesse contre le bitume. Maintenant...

Haha en entendant ces paroles, un petit sourire se dessina sur mon visage.

Imaginons que je monte encore plus haut. Qu'est ce que tu va faire, voleuse ? Tu va nous tuer ? Est-ce que cela vaut vraiment le coup ?

Je gardais le silence en l'écoutant, elle n'avait pas l'air d'avoir finis son discours. Elle tenait à la vie et ça se voyait, c'était assez drôle à voir. Toutefois elle marquait un point important, la cramer ne nous mènera qu'à notre perte mutuelle...Surtout pour un sabre dont je ne connais pas encore la valeur, ni même l’utilité ou son fonctionnement et ce n’est pas comme si cela possédait une valeur sentimentale comme le cercueil dorée que possède Asoko.

Non, ça ne vaut pas le coup. Alors voila ce qu'on va faire : tu va arrêter ce que tu est en train de faire avec ta main. Tu va me donner ton nom, celui de ton employeur et ce que tu a voler. Puis je te laisserais partir. Et si tu refuse... Eh bien, je serais forcée de te donner mon nom a moi. Et pas celui que tu a envie d'entendre.

Elle n’avait pas l’air de savoir que l’objet volé était un sabre, mais ce n’était pas étonnant contrairement à moi, elle n’avait pas ouvert le coffre en question.

« Ce que j’ai volé hein…Le couteau est en train de voyagé à travers la citée avec le Deltaplane… »

En train de traverser la citée scolaire dans mon sac à main, un véritable mensonge de première et elle n'allait surement pas gober cela aussi facilement ou peut-être bien qu'elle allait me croire, mais cela importait peu comme mon but était principalement d'installer le doute en elle et de l'embrouiller, pas graves si ça ne fonctionne pas et qu'elle se méfiait de ce que je disais.

« Ne t’inquiète pas, ce n’est qu’une blague…Je l'ai sur moi...probablement... »

Enfin bon, en y repensant elle avait fait tout ce beau discours sur leur survit pour finir sur une menace ? Même si son argument ne m'avait pas trop convaincu, elle avait ses chances de réussir, mais finir sur une menace était toute sauf une bonne idée avec quelqu'un comme moi. Quand tu chasses des trésors et que tu fais partie d'une cabale, ce genre d'acte mène au conflit qui mène à la mort et j'en sais quelques choses. Un chasseur de trésor peut tenir à la vie comme tout autre être humain, mais il faut un certain cran pour mettre les pieds dans des ruines piégés et faire face à des adversaires, c'était un peu la même chose pour les magiciens. Si tu as absolument peur de mourir, tu ne peux pas vraiment être ce genre de personnes. Le plus souvent tu dois aimer le danger, l'aventure et être la plupart du temps intrépide…et elle essayait de m'intimider…pas une bonne idée du tout.

« Mais plus important... Sache que voir quelqu’un mourir pour un trésor j’ai déjà vu ça auparavant… »

Mon sourire était toujours présent, c’était une partie importante de ma vie, quelque chose que je ne pourrais jamais oublier, quelque chose qui fait partie de moi. La flamme dans ma main gagnait en intensité, produisant de plus en plus de chaleur, mais loin d’être insupportable pour une personne normale.

« Mais… j’ai l’air d’être une personne qui a peur de la mort ? »

Je n'ai pas peur de la mort, mourir pour un trésor est quelque chose que mon père a déjà fait. Lorsque tu combats pour un trésor tu mets ta vie en jeux et c'est gratifiant quand tu t'en sors vivant, ici c'est le même cas. La mage aux ailés avait raison, je ne peux nier ça, son raisonnement est logique, raisonnable…toutefois on est des mages, je suis une chasseuse de trésor qui met sa vie en jeux pour obtenir ce que certains appellent des « babioles rares »…je ne suis pas si logique et raisonnable que ça.
« Et si tu veux convaincre quelqu’un de chercher à vivre, ne les menaces pas… » Déclarais-je en pointant la main qui contenait la flamme vers son aile droite, lançant une toute petite boule de feu en direction de l'aile, en imitant un pistolet avec ma main, brulant une des plumes se trouvant en bas de son aile et l'avantage des plumes c'était que ça brûlait très mal avec un feu de faible intensités. Avec une boule de feu assez forte, j'avais de quoi rendre l'aile complètement inutilisable, mais ce n'était pas l'objectif et ça n'avait pas grand intérêt. J'allumais alors une grosse boule de feu, de la taille d'un ballon de football, toujours en m'agrippant fermement à la femme-oiseau. Soit je lui brulais le visage, l'aile ou même le ventre, le plus rapide au moindre de ses mouvements. Lui donner mon nom ou quoique ce soit dans le genre alors qu'elle est à la botte de je ne sais qui, ce n'est pas une option que je considère possible…beaucoup trop de facteurs et beaucoup trop de risques.

« Je me fiche de ton autre nom, si jamais tu le dis, je considère que tu souhaites mourir et je nous tue de suite. Le choix t’appartient, Icarus… »

Elle pouvait toujours donner son nom de mage et essayer de me faire tomber et dans ce cas, je me ferais un malin plaisir à lui brûler les ailes et peut-être même une partie du corps, histoire d'être sûr de l'entrainer dans ma chute. La tuer pour se servir d'elle comme d'une planche de surf ailé était une mauvaise idée et probablement une mort assurée pour ma tronche et la sienne accessoirement, l'autre solution était de lui bruler une aile et visé un atterrissage en catastrophe, c'était risqué, mais au moins les deux avaient autant de chance de mourir que de survivre…peut-être de la survie s'il se dirige vers un bâtiment en chutant, après tout il y avait pas mal de bâtiments assez grand pour ne pas les laisser accumuler assez de vitesses même si l'atterrissage sera douloureux…très douloureux et puis certaine personne survivent en tombant sur des voitures. Mon regard se posa sur l'aile droite de la femme corbeau alors que je pointais son aile avec mon index, il y avait une autre méthode pour la forcer à descendre.

« Par ailleurs je me demande bien combien de temps cette aile va mettre à repousser alors qu’on chute en direction du sol…est-ce qu’elle repoussera à temps avant l’impact ? »

Une colonne de feu risquait non seulement de détruire son aile, mais aussi d'épuiser mes réserves plus rapidement, d'un geste de la main j'envoyais des flammes brulé quelques plumes. L'objectif était simple : La menacer pour lui faire croire que je suis réellement capable de lui bruler son aile, faire perdre son équilibre à la mage et la forcée à descendre ; malheureusement cette manœuvre était plus que dangereuse, une seule erreur et on risquait toutes les deux la mort. Enfin bon si elle tente quoique ce soit autant l'entrainer dans la mort avec moi. Au moins cela prouve que je n'hésiterais pas une seule seconde à lui bruler son aile…si seulement je pouvais atterrir sur un bâtiment et m'enfuir à pied. La prochaine fois, soit j'invente un sort qui me permet de voler, soit je me procure une wingsuit.
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Orzel Morioh

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MessageSujet: Re: Skyfall [feat. Lilliana Metzili et Orzel Morioh]   Sam 21 Oct - 14:14

« Ce que j’ai volé hein…Le couteau est en train de voyagé à travers la citée avec le Deltaplane… »

Orzel remis un instant en question l'intelligence de sa passagère clandestine. Sérieusement, laisser quelque chose d'aussi précieux a la merci des courants aériens ? Autre info intéressante : l'artefact est un couteau. Quoique. Vu la façon qu'elle avait eu de le dire, peut être était ce un autre type de lame ? Vu la taille du coffre, peut être un sabre...

« Ne t’inquiète pas, ce n’est qu’une blague…Je l'ai sur moi...probablement... Mais plus important... Sache que voir quelqu’un mourir pour un trésor j’ai déjà vu ça auparavant… Mais… j’ai l’air d’être une personne qui a peur de la mort ? »

Ah. C'était donc ce genre de personne. Un air de mépris apparut sur le visage d'Orzel. Elle aurait du s'en douter après tout : une personne qui utilisait les miracles du Seigneur, sans craindre sa punition, pour son propre bénéfice ne pouvait être qu'un misérable être humain. Elle s'en voulut un instant d'avoir donner du crédit a son adversaire : elle n'aurait plus aucun scrupule a la faire s'écraser sur le goudron.


« Et si tu veux convaincre quelqu’un de chercher à vivre, ne les menaces pas… »

Elle pointa une aile de sa main pleine de flamme. Son bras était fermement accroché a la taille de la polonaise. Orzel se demanda ce qu'il faudrait pour la faire lacher.

Elles n'aurait pas a attendre longtemps pour avoir sa réponse. Elle changea légérement son cap. Un peu plus loin se trouvait un petit point d'eau. Parfait.

« Je me fiche de ton autre nom, si jamais tu le dis, je considère que tu souhaites mourir et je nous tue de suite. Le choix t’appartient, Icarus… Par ailleurs je me demande bien combien de temps cette aile va mettre à repousser alors qu’on chute en direction du sol…est-ce qu’elle repoussera à temps avant l’impact ? »

-Tu peut commencer a compter, déclara Orzel.

Et d'une pensée, elle fit disparaitre ses ailes.

La chute ne se fit pas attendre : immédiatement les deux femmes tombèrent comme deux pierres. Un quart de seconde avant de faire disparaitre ses ailes Orzel donna un violent coup de bassin qui les envoya toutes les deux dans une vrille difficilement contrôlable. Elle profita du momentum acquis pour s'extirper de la prise de son adversaire, et d'un coup de pied, s'en éloigna. Dans le même mouvement, elle sorti son pinceau, et traça une Rune de Vacuité sur sa main : un large bouclier se matérialisa devant, prêt a contrer tout sort lancé sauvagement. Elle tendit alors les bras, augmentant soudainement sa portance et interrompant sa vrille, la stabilisant, prête a interrompre une attaque. Comme prévu. Son entrainement d'Aiglon incluait évidemment des leçons sur le combat aérien et sur comment sortir d'une vrille, son corps avait l'habitude de subir l'accélération violente qu'accompagnait une telle manœuvre.

La première étape de son plan c'était déroulée sans accroc. Tant que son adversaire restait calme, elles avaient toutes les deux une chance de s'en sortir. Et si la voleuse ne restait pas calme, le plus dur serait d'identifier son cadavre.
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Liliana Metztli

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MessageSujet: Re: Skyfall [feat. Lilliana Metzili et Orzel Morioh]   Mer 25 Oct - 20:05

« Tu peux commencer à compter » …ah ? J’ai bien entendu ? Je clignais des yeux deux fois à cause de la surprise, je ne pensais qu’elle réagirait aussi calmement, elle devait bluffer ou quelque chose dans le genre. Elle refusait de montrer sa peu—Elle vient juste de faire disparaître ses ailes ?!  Elle était sérieuse ?

« Toi…. » Grognais-je alors que l'on commençait à tomber vers ce qui se trouvait être un petit point d'eau, mais on ne tombait pas en ligne droite…plutôt en diagonale et de cette manière, on allait très mal finir vu la hauteur où on se trouvait sauf si on avait droit à un miracle et même en tant que « croyante » je n'y croyais pas du tout.

Je ne m'attendais pas du tout à ce qu'elle choisisse la voie du suicide, c'était problématique. Je n'avais pas énormément de sort pour me sortir d'une telle situation, à la limite si je gère bien mon atterrissage dans l'eau, je peux survivre à la chute…encore faut-il bien réussir l'atterrissage.

Alors que j'étais en pleine réflexion, elle fit soudainement un violent mouvement du bassin qui nous envoya toutes les deux en vrilles, d'une manière incontrôlable. Et profitant du Momentum, cette maudite piafabec s'échappa et me mit un coup de pied pour s'éloigner de moi.

« You bitch… »

Qui aurait cru qu'elle saurait aussi bien se battre de manière aérienne, j'étais complètement désavantagée dans cette situation. Elle érigea un bouclier plutôt large pour se protéger, en utilisant une attaque assez puissante je devais surement pouvoir le détruire, mais ce serait problématique que je me rate et qu'elle n'ait pas de dégâts alors que je finissais écraser comme une crêpe, toutefois en contournant le bouclier, non…visé dans cette position pourrait s'avérer difficile, mais il y a moyen de la toucher et de l'emmener avec moi dans ma chute plus ou moins mortelle. Je posais mon regard sur la magicienne aux ailes sombres pour me décider.

« … »

Je la quittais du regard avant de me tourner vers le sol, Autant se concentrer sur ma chute, je m'occuperais d'elle plus tard, enfin…si je ne finis pas trop mal. 100 mètres de haut…on a dépassé de loin le record mondial, je ne vais pas en sortir indemne…Si je survis, il faudra que je travaille sur un sort aérien…

« Pas trop le choix, qui ne tente rien n’a rien. »

Le tout c'était de prendre une position arquée, de raidir le bas du corps au bon moment et de lancer quelque boule de feu pour initier le mouvement…rien de bien compliquer haha…ça s'annonce mal, mais qui ne tente rien n'a rien. Pas le temps de réfléchir, je pris une position arquée attendant le bon moment pour exécuter mon plan de survie…du moment que je ne finissais pas couper en deux ça va, des ligaments croisés ou des os cassés ne sont pas vraiment un problème sur le long terme.
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Orzel Morioh

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MessageSujet: Re: Skyfall [feat. Lilliana Metzili et Orzel Morioh]   Jeu 14 Déc - 20:12

Il était temps de lancer la deuxième étape de son plan.

En quelque mots, elle fit réapparaitre ses ailes. Quelques manœuvres lui suffirent pour se glisser juste au dessus de la voleuse. Elle c'était mise en position de chute... Elle espérait donc sérieusement avoir une chance de s'en sortir seule ? Orzel oscillait entre l'admiration et l'envie de rire. Elle caressa un instant l'idée de laisser sa voleuse se débrouiller par elle même. Mais le meurtre était un pêché, et elle ne voulait pas prendre le risque d'abimer l'artefact.

Le sol se rapprochait dangereusement. Indifférente a cela, Orzel glissa ses mains sous les épaules de la voleuse, fermement, histoire d'éviter qu'elle ne se débatte brusquement au pire moment possible, puis laissa ses ailes prendre le vent. Agissant comme deux énormes volets, elles ralentirent brusquement la chute des deux femmes. Ses épaules protestèrent, doublement a cause du freinage qu'a cause du poids de la voleuse. Elle se remonta le moral en se disant qu'au moins, sa passagère devait avoir au moins aussi mal, si ce n'est plus. L'eau se rapprochait de plus en vite. Une sueur froide coula le long du dos d'Orzel. Est ce qu'elle avait mal calculer le poids de la voleuse ? Elles allaient encore trop vite, la voleuse risquait de se blesser trop grièvement en frappant l'eau et elle ne pourrait pas remonter seule a la surface.

-Tch.

Arrivés a 10 mètres au dessus du lac, elle décidé de laisser faire sa chance et lâcha prise. Elle devrait au moins rester consciente après la chute. Orzel, elle plongea sur le premier arbre venu et se percha sur une branche, la voleuse finissant sa chute dans le lac en un gros SPLASH.

Orzel roula des épaules. Elle devrait s'étirer demain, sinon elles lui feraient un mal de chien. Mais bon. Cela attendrait. Perchée sur son arbre, elle scrutait la surface de l'eau encore trouble. Un sourire s'afficha sur son visage. Elle ne pensait pas aller a la pêche aujourd'hui.
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Liliana Metztli

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MessageSujet: Re: Skyfall [feat. Lilliana Metzili et Orzel Morioh]   Lun 18 Déc - 17:07

Mon cœur battait à toute allure, il était tiraillé entre la peur et l'angoisse du résultat, si je me ratais j'allais finir découpée en deux. Un sort bien funeste pour une beauté tel que moi, je refuse de laisser ça arriver ! Alors que je m'apprêtais à exécuter mon plan, bien plus qu'audacieux, je senti des mains sous mes aisselles. Instantanément je tournais ma tête vers la personne qui tentait de me sauver la vie avant d'afficher une grimace montrant mon dégoût total. Oui, oui dégoût était même quelque chose de gentil, j'aurais bien voulu lui vomir dessus, mais j'avais peur de cracher mes tripes.

* Hein ? Qu’est-ce qu’elle veut celle-là ? *

J'avais bien envie de me débattre et lui mettre un énorme coup de poing dans son visage à cette maudite Piafabec, un bon gros coup de poing dans le nez, histoire de lui apprendre à laisser les gens tomber de plusieurs mètres de haut. Quelle idée de laisser tomber quelqu'un dans le vide hein ?! Pour être honnête, ça aurait été moi, je l'aurais probablement pas rattrapé. On descendait à toute vitesse, je ne pouvais pas savoir à quelle vitesse on allait et je préférais ne pas savoir pour ne pas imaginer le résultat final. Je voyais le sol se rapprocher, l'arrêt que tentais la harpie faisait très mal, j'avais l'impression qu'on essayait de m'arracher les bras.

* Aïe !!! AAAH ! ça fait mal ! Une fois en bas…je vais te…OUCH ! *

Une fois en bas, je vais te faire la peau, c'était ce que je voulais penser si la douleur ne pouvait pas m'empêcher de penser. Au moins je n'allais pas finir découpée en deux, c'était une bonne chose même si c'était elle qui venait de me sauver la vi—

* Elle vient de me lâcher là ?! *

Je ne sentais plus ses mains sous mes aisselles, je ne sentais plus rien à part la douleur et je me voyais me rapprocher de l'eau, elle m'avait bel et bien lâché. Elle est sérieuse ?! Donnez un cahier pour lui inscrire un voyage chez le royaume des morts, je ne vais pas me gêner. Il restait quoi ? 10 mètres de haut ? Je devrais survivre, mais avec la vitesse qu'on avait acquise, j'étais plus ou moins de ne pas m'en sortir indemne et peut-être pas m'en sortir du tout.

« ESPECE DE – »

SPLASH, même pas le temps finir de parler que je me retrouvais sous l’eau. Un son strident raisonnait dans mes oreilles, ma conscience coulait en même temps que mon corps…je me sentais lourde, très lourde, mais pas au point de finir inconsciente. La noyade ne me faisait pas peur, c’était pour le point positif, j’étais impossible à noyer grâce à mon sort.

Heureusement pour moi, ma conscience est revenue très vite et j'avais un choix qui se présentait à moi. Soit je sortais de l'eau, soit je nageais au loin pour fuir. Je n'avais pas beaucoup d'air, la décision devait être rapide et irrévocable. En y pensant bien, piafabec vole, donc s'enfuir sous l'eau pour m'éloigner, elle finira par me rattraper à un moment ou un autre en s'envolant…j'aurais dû détruire une de ses ailes.

Prenant appui sur la surface de l'eau comme si c'était du béton pour me relever et marcher sur l'eau tel jésus, un jésus avec une cheville légèrement foulé, l'épaule gauche déboîtée à cause d'une mauvaise salvatrice. Rien à redire, j'étais dans un sale état, mais je voulais au moins lui en mettre une en pleine face.

Niveau chance, je n'ai jamais été aussi malmenée à croire que dieu avait décidé de me faire passer un sale quart d'heure avec toutes ces péripéties. Bon j'espère que le karma fera bien son boulot, si jamais je joue au loto, il a intérêt à me faire gagner. L'avantage c'est que l'adrénaline me faisait un peu oublier la douleur de mes blessures, j'avançais lentement en direction d'Orzel, sans trop forcer sur ma cheville gauche pour avancer.

Alors que je me dirigeais vers la femme corbeau, lentement, mais surement. Posant finalement les pieds au sol. Je regardais la magicienne, droit dans les yeux, tout en me méfiant de ce qu'elle allait faire. J'avais une épée avec moi, un sabre japonais. C'était loin d'une rapière, la forme était vraiment trop différente et le poids n'était pas le même, mais ça restait utilisable.


Prenant la poignée du sabre, avalant ma salive, légèrement angoissée. Prenant une inspiration, puis deux, je tirais sur la poignée pour sortir la lame de son fourreau. Je ne pouvais pas m'empêcher d'admirer la beauté de la lame, captivante et magnifique. Pointant le bout de la lame vers la femme corbeau, comme pour lui déclarer la guerre.

« Dernier avertissement ! Laisse-moi tranquille et retourne sur tes pas sinon… »

Prenant une posture, une jambe en avant et tenant l'épée à une main, c'était une posture d'un utilisateur de rapière, une posture qui ne correspondait pas du tout à un sabre japonais. Toutefois du moment que cela plante, ça peut servir comme arme dans mon style d'épéiste...si on veut

« Je serais obligée d’attaquer. »

Le bon mot serait plutôt riposté, vu que je n'avais pas encore essayé d'attaquer la magicienne, malgré le fait que j'en meurs d'envie depuis le début. Après je faisais la maligne comme ça avec mon sabre à la main en pensant que ça me donnait un ascendant psychique sur elle, mais vu l'état de mon corps, ce n'était pas très glorieux. Cheville foulée, épaule déboîtée, c'était un peu dur d'être convaincant dans cet état et personne n'essayerait sérieusement de gagner dans cet état. Si elle pouvait accepter de retourner sur ses pas, ce serait bien trop beau, une fanatique tel qu'elle va probablement essayer de se battre jusqu'au bout pour récupérer l'objet. D’un autre côté, ça m’embêtait de la laisser partir comme ça et puis si c’est une vicelard, elle peut accepter pour m’attaquer dans le dos.

Toute cette histoire était vraiment devenue casse-pied, on ne pouvait même pas me laisser voler un objet tranquillement. On me balançait de je ne ne sais pas combien de mètres de haut, elle méritait bien que je lui plante l'épée entre les deux yeux.

« Tu sais quoi…oublie. »

Je plantais l’épée au sol et concentrais une boule de feu de la taille d’un ballon de football que je lançais vers elle, le tire passa complètement à côté de la cible d'origine, provoquant la transformation d’un petit sourire aux lèvres en une légère grimace. Je repris l’épée du sol avec ma seul main utilisable.

Instinctivement ma main gauche serra la poignée du sabre, la tenant maintenant à deux mains, le sabre bien en hauteur au-dessus de ma tête, jambe droite légèrement en avant. C’était une posture où je me sentais à l’aise, je ne l’avais jamais pratiqué avant, mais j’avais dû voir ça dans un de ces films japonais ou autre. Je la trouvais parfaite, toutefois la douleur provoquée par les mouvements de mon épaule était particulièrement dérangeant, mais c’était quelque chose de…supportable on va dire. J’attendais que l’harpie descende du haut de son arbre. Je dois absolument lui priver de ses ailes pour avoir la vie tranquille et une fois que je l'aurais bloqué au sol, je m'en fuirais loin avec mon trésor puis je profiterais de la satisfaction de la victoire.
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Orzel Morioh

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MessageSujet: Re: Skyfall [feat. Lilliana Metzili et Orzel Morioh]   Lun 18 Déc - 19:16

Son poisson ne tarda pas a faire surface. Plus que ça, même, car prenant appui sur l'eau comme si elle était de glace, elle s'en extirpa et se tint debout, au milieu du lac. Elle pouvait donc marcher sur l'eau... Orzel avait espérer la repêcher quand elle ferait surface, mais ce plan était désormais un peu trop caduque. Toujours silencieuse, elle observa son adversaire qui venait de la remarquer. Elle avança, laissant derrière elle de légères ondes dans l'eau, trainant derrière elle une cheville visiblement inutilisable et un bras probablement déboité. En un mot comme en cent, elle était dans l'incapacité de se défendre. Le combat était deja terminé... Même si son adversaire ne semblait pas prêt a abandonner. Elle venait de toucher terre. Et, en un mouvement difficile, dégaina un long sabre. Sa lame décrivit un grand arc de cercle dans l'obscurité de la nuit. Les yeux d'Orzel brillèrent d'une lueur d'envie. Elle n'était pas de ces personnes qui admiraient particulièrement les épées et les armes, mais celle çi avait quelque chose de particulier, d'hypnotique. Ce ne fut que quand le bout de la lame fut pointé sur elle qu'elle ne cessa sa contemplation.

« Dernier avertissement ! Laisse-moi tranquille et retourne sur tes pas sinon… Je serais obligée d’attaquer. »


Le visage d'Orzel resta inexpressif. Elle n'allait certainement pas répondre positivement a la requête, surtout vu l'état de faiblesse de son adversaire. Mais son instict lui dictait de rester prudente. Cette lame n'était surement pas une lame ordinaire. On ne l'aurait pas scellé avec tant de prudence autrement. Elle dégageait une aura indescriptible. Sublime, au sens littéraire du mot : Belle mais terrifiante a la fois. La prudence dictait donc d'en découvrir plus sur les capacités d'une telle arme avant d'essayer quoi que ce soit, même si elle doutait que la voleuse sache s'en servir.

« Tu sais quoi…oublie. »

L'interjection tira Orzel de sa réflexion. La voleuse planta sa lame dans le sol et brandis sa main : Une boule de feu en jaillit et fonça en direction de l'aiglon. D'un coup d'aile, elle l'esquiva en se projetant sur une autre branche. La boule traversa le feuillage de l'arbre en laissant derrière lui une odeur de brulé. Un coup d'oeil rassura toutefois Orzel. L'arbre n'avait pas l'air de prendre feu.

La voleuse grimaça. Espérait-elle vraiment toucher quoique ce soit de mobile avec de tels attaques ? Et si c'était un simple coup de semonce... Mais non. Dans ce qui semblait être de douloureux mouvements, son adversaire leva le sabre, l'attrapa a deux main malgré son épaule déboitée et se mit en garde. Une garde qui, même aux yeux non avertis d'Orzel, semblait idéale pour une telle arme. Une garde agressive, comme si elle attendait une attaque... Orzel profita donc de la passivité de son adversaire pour peser le pour et le contre. La voleuse ne semblait pas prête a attaquer, et maintenir la posture semblait en soi douloureux. Elle ne semblait pas depuis cette posture pouvoir utiliser une quelconque attaque a distance, a moins que la lame ne révèle de nouveaux pouvoirs. Non. Inutile de se précipiter. Son poisson était ferré, et si elle essayait de le combattre directement, sa ligne casserait. Tout ce qu'elle avait a faire, c'était attendre qu'il se fatigue. Puis elle le remonterait calmement.

-Hey, voleuse. Est ce que tu a la moindre idée de comment se servir de cette arme ?

La provocation était calculée. C'était après tout aussi une occasion d'en apprendre sur l'artéfact. Si elle pouvait amener la voleuse a lui expliquer ce qu'elle savait, cela pourrait intéresser le Père Morioh.

-Tu a perdu, continua t elle. Tout ce qu'il te reste désormais, c'est ta patience face a la mienne. Et crois moi, je peut attendre longtemps. Rengaine cette arme, et je te promet un traitement juste. Continue et je te tuerais.
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Liliana Metztli

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MessageSujet: Re: Skyfall [feat. Lilliana Metzili et Orzel Morioh]   Jeu 21 Déc - 21:36

Je me doutais bien qu'elle répondrait négativement ou qu'elle garderait le silence, mais je ne pensais pas qu'elle resterait percher dans les arbres à attendre. Si seulement elle s'était précité comme une idiote, cela aurait rendu la chose beaucoup plus simple et moins fatiguant à réaliser. Je n'avais pas énormément de solutions pour l'atteindre tant qu'elle était en dehors de portée, pas avec le sabre ou mes poings en tout cas.

« Peu importe… »

-Hey, voleuse. Est ce que tu a la moindre idée de comment se servir de cette arme ?

? Elle essaie de me faire la morale où c’est comment ? Non, elle me provoquait c’était clair et net, mais même en le sachant ça me faisait rager à l’intérieur. Son ton hautain, son attitude, tout son être ne me faisait ressentir que de la colère, je la trouvais insupportable. La plupart du temps il ne faut pas répondre à la provocation, même si on avait un plan précis, mais cette femme m’exaspérait au plus haut point…je ne pouvais pas m’empêcher de répondre à sa provocation. A cette allure, le jour où il pleuvra, je vais l’électrocuter vivante sans hésiter.

« Ah, au lieu de rester sur ton arbre, approche-toi pour voir si je sais m’en servir. »

Elle n’allait probablement pas venir ou même descendre de son arbre, elle avait l’air vachement confortable là-haut. Donc Piafabec n’était pas un oiseau, mais un singe…un singe mutant et horriblement énervant. Alors que ma position me faisait vraiment mal à l’épaule malgré tout. Elle avait bien de la chance de pouvoir voler sinon je ne serais déjà plus ici depuis bien longtemps.

-Tu a perdu

« Hum… »

Encore une fois, la voilà bien prétentieuse. Elle voit une personne blessée et pense avoir déjà gagné, c'était une conclusion logique à la situation, mais elle restait irritante. Par frustration j'avais bien envie de me mordre la lèvre inférieure, mais lui montrer que son jeu est efficace à ce point est très énervant alors je vais juste me contenter de lui lancer un regard noir. Oui ça revient au même, mais au moins je ne m'abîme pas les lèvres à cause d'une maudite harpie.

Tout ce qu'il te reste désormais, c'est ta patience face a la mienne. Et crois moi, je peut attendre longtemps. Rengaine cette arme, et je te promet un traitement juste. Continue et je te tuerais

Affichant un air légèrement énervé, descendants mes bras lentement comme s’il y avait une petite résistance.  Cette confiance comme si elle maîtrisait la situation de A à Z était plus qu’insupportable, c’est donc cela « parler à Miss je sais tout » ? Mon dieu plus jamais, mais alors vraiment plus jamais, c’était vraiment horrible.

« Je ne veux pas de ton traitement « juste », ni même de ton merci. Si tu veux me rendre un service, disparais loin de ma vue. »

Lui dire cela ne servirait pas à grand-chose, c’était plutôt évident qu’elle n’allait pas partir sans essayer de me voler mon sabre. Elle essayait probablement de discuter pour faire écouler le temps, mais je n’avais aucune envie de communiquer avec elle. Elle ne méritait même pas que je lui adresse la parole, juste que je m’en aille tout en ignorant son clapet sauf que si je m’amuse à faire cela, elle va probablement venir m’attaquer dans mon dos. Il était encore temps de lui demander pourquoi elle essayait de me voler, mais je préférais ne pas gaspiller ma salive comme je savais pertinemment qu’elle ne répondrait pas ou alors que sa réponse ne sera que condescendance et mépris.

Malgré tout elle avait raison, sa patience contre la mienne, une bataille d’endurance soit la pire chose possible pour moi actuellement.

« Toutefois, je dois admettre que tu as raison sur une chose… »

Il était temps d’en finir une bonne fois pour toute, c’était presque un quitte ou double. Avec les sorts que j’ai utilisés pour cambrioler et le sort de tout à l’heure, c’était assez taxant niveau mana et ma condition physique n’aidaient pas du tout. Il me restait quelques heures avant que ma régénération soit active et même comme cela, je pense que j’aurais besoin d’un chiropracteur.

« Tu peux attendre longtemps…pour avoir ce qui m’appartient. »

Tout allait se décider maintenant, avec cette boule de feu que j'avais volontairement lancé à côté de la cible tout en prétextant volontairement d'être mécontente de mon lancé. J'avais implanté un petit « effet boomerang », elle allait maintenant frapper la jeune aiglonne de dos. Plutôt que le dos, je cherchais plus à détruire son aile gauche qu'autre chose, histoire qu'elle ne puisse plus voler. Si elle venait à esquiver je pourrais toujours rediriger la boule de feu une dernière fois, mais ce serait trop taxant vu mon état donc autant éviter.
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Orzel Morioh

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MessageSujet: Re: Skyfall [feat. Lilliana Metzili et Orzel Morioh]   Lun 5 Mar - 2:32

« Je ne veux pas de ton traitement « juste », ni même de ton merci. Si tu veux me rendre un service, disparais loin de ma vue. »

En voila une jeune femme bien vivace... Qu'importe. Il ne fallait pas répondre a la provocation. Depuis son arbre, Orzel avait une position trop avantageuse pour l'abandonner a cause d'une insulte de bas étage. Alors elle ne répondit pas et attendit. Le poisson se débattait, mais il était clair qu'il ne pourrait plus résister pour longtemps...

« Toutefois, je dois admettre que tu as raison sur une chose… Tu peux attendre longtemps…pour avoir ce qui m’appartient. »

La provocation semblait simple, basique, identique a toutes celles que la voleuse avait lancer ce jour la. Et pourtant... Quelque chose dans ses yeux, dans sa voix semblait laisser a penser qu'elle avait encore un tour dans sa poche. Peut être n'était-ce qu'un bluff très bien fait...

Puis l’ouïe sensible d'Orzel capta un infime crépitement dans son dos, qui résonna dans toute sa colonne vertébrale comme un cri d'alarme, et instinctivement, comme un oiseau apeuré par passant au pas lourd, elle s'élança dans les airs, juste a temps pour voir la boule de feu lancée précédemment repasser a quelques millimètres de ses ailes et aller s'écraser quelque part dans le lac. Sa position était compromise, son élan l'emportait deja vers la voleuse en garde. Si elle n'attaquait pas, elle s'exposait a la lame effilée du sabre. En un coup d'aile, elle stabilisa sa position. En un second, elle se propulsa haut dans les airs, juste au dessus du crâne de la voleuse, et passa dans son angle mort. En un troisième, elle s'élança vers le sol, attrapa sa victime par son épaule déboitée, et sans aucun ménagement la projeta violemment dans le lac.

Orzel pris une seconde pour calmer son rythme cardiaque. L'action avait était courte, mais intense. Elle regarda autour d'elle et repéra rapidement l'objet de son désir : la voleuse avait lâcher le sabre, qui gisait désormais sur la terre légérement boueuse. Même reposant dans des eaux marécageuses, sa lame luisait comme la lune, hypnotique. Elle récupéra d'abord le fourreau, puis se pencha et récupéra l'arme en elle même. Quelque chose d'étrange en émanait. Elle était évidemment magique; tout l'objet semblait embué d'une énergie ancestrale comme elle n'en avait jamais vu... Une énergie enivrante, entêtante, mais aussi écœurante, qui curieusement lui rappelait l'odeur qu'on trouvait dans les cuisines des restaurants, presque trop appétissante pour être bonne pour soi. Son instinct lui disait de se méfier, mais son cœur ne pouvait s'empêcher de s'imaginer ce qu'elle pourrait réaliser avec une arme pareille...

Elle chassa l'idée de sa tête pour le moment. Elle y penserait plus tard. Elle rengaina le sabre et se tourna vers le lac. L'eau y était encore trouble suite a l'impact du corps de la voleuse. Elle ne la voyait pas remonter a la surface. Elle c'était probablement évanouie a cause de la douleur, et c'était noyée... Un pincement se fit sentir au niveau de son cœur. Elle venait de commettre un grand pêché. Un que le Seigneur ne lui pardonnerait probablement jamais malgré ses années de dévouement. Mais le châtiment était clair pour les voleurs et les hérétiques. Peut être avait elle condamner son âme a la damnation, mais c'était en Son nom, et Il saurait reconnaitre ses plus fidèles servants.

-Adieu, voleuse sans nom. Puisse tu reposer en paix, murmura t elle toutefois.

Puis finalement, elle se retourna et décolla dans la nuit.

Mission accomplie.
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Liliana Metztli

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MessageSujet: Re: Skyfall [feat. Lilliana Metzili et Orzel Morioh]   Lun 5 Mar - 17:38

Je flottais, errant sur le lac immobile et observant le ciel perdu dans mes pensées. Mon épaule était déboitée, ma cheville foulée et le sabre volé. Incapable de contrer ou de maintenir un équilibre stable avec ces blessures, me voilà flottant dans le lac sans avoir pu réagir. J’étais dans un sale état, je devrais être folle de rage, faire une prise de ce genre alors que mon épaule était déboitée faisait un mal de chien…mais étonnamment, j’étais assez calme. Non…ce n’est pas ça…je…je ressentais un pincement dans la poitrine, ce n’est pas que je suis calme, c’est juste que j’ai admis la défaite. Elle a volé le sabre et s’est envolé avec, je ne peux pas voler, je ne peux pas la poursuivre, je ne peux pas le récupérer, elle a gagné. J’étais enragé à l’intérieur, mais surtout déçu et triste. La leçon dans tout ça ? Ça m’apprendra à compter sur la technologie plutôt que la magie.

J’ai été stupide, je ne pensais pas qu’elle serait aussi déterminée, aussi obstiné. Je pensais que j’arriverais à me débarrasser d’elle sans difficulté, sans avoir à bourriner, sans trop me fatiguer…j’avais un plan parfait pour voler cette objet, un plan parfait qui n’avait pas prévu qu’une mage débarque en plein milieu…essayer de respecter le plan n’était pas pour moi, il semblerait qu’ « improviser » soit plus dans le sang. Une improvisation qui n’a pas tellement marchée d’ailleurs, pourquoi donc ? Trop passive ? Probablement, attendre d’être dans sans un sale état pour passer à l’offensive était une idée stupide. Après tout, j’aurais dû prendre le risque de lui faire un trou dans le ventre, j’aurais fini dans un sale état, je serais probablement morte, mais elle aussi.

Après m’avoir mis dans un état pareil, après m’avoir volé mon bien, elle a cru qu’elle allait s’en sortir aussi facilement ? Je ne suis pas gentille tout court, alors ce n’était même pas une possibilité que ça arrive. Oh que non. Tant bien que mal, je me levais à nouveau pour tenir sur l’eau tel Jésus, le regard fixé sur l’aiglonne. Elle s’éloignait de plus en plus, mais elle n’était pas inatteignable. L’effet boomerang avait été assez fatiguant, mais ce n’était pas la seule chose que je pouvais faire avec mes boules de feu. Je peux aussi les faires explosés, elle ne s’y attendra pas…malheureusement avec les dégâts que j’ai pris et avec le mana qu’il me restait ça risquait d’être difficile de faire une explosion nécessaire pour vraiment la blessé, le maximum que je peux faire dans mon état actuel serait une petite explosion qui lui fera une petite brûlure et qui la décoiffera…pas très efficace.

« Tch…j’aurais voulu lui laisser une marque qu’elle n’oubliera pas de sitôt. »

Mais l’explosion était la méthode extrême, il y avait d’autres moyen de la blesser. Créant une boule de feu dans ma main droite, je la lançais en direction de cette harpie avant d’en relancer une deuxième camouflé par la première. Avec un peu de chance, elle n’allait pas s’attendre à ce que je sois toujours en vie pour l’attaquer.  Je devais m’assurer que ça la touche, même si ça me vidait de l’énergie qu’il me restait, elle n’échappera pas à ça vu que je les contrôle à distance. Ma main droite levée vers le ciel, doigts positionné tel un pistolet et le doigt pointant vers la magicienne ailée. C’était la dernière attaque, la dernière possibilité de la toucher, de lui faire regretter ce qu’elle a fait ce soir. Le regard fixé sur mon ennemi, mon doigt se leva, imitant les célèbres acteurs américains qui simulait un pistolet avec leur main.

« Bang ! »

Alors que je disais ça tel un petit cri de victoire, les boules de feu avait quasiment rattrapé la jeune femme aux cheveux noirs prêt à la frapper dans le dos et la faire chuter. Si elle esquivait, j’étais prête à curer la trajectoire pour lui apprendre à refuser un cadeau de ma part.
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Orzel Morioh

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MessageSujet: Re: Skyfall [feat. Lilliana Metzili et Orzel Morioh]   Mar 13 Mar - 1:05

Le son du vent qui sifflait a ses oreilles la réveilla.

Elle tombait... Mais c'était une sensation presque agréable... Elle aimait se laisse glisser dans les courants aériens, sans attaches, sans filet, certaine que ses ailes la sauverait au dernier moment, en une remontée gracieuse et enivrante...

Ses ailes... Ses ailes lui faisait mal. Affreusement mal. Pourquoi est ce qu'elle lui faisait aussi mal ? Pourquoi est ce que le vent sifflait dans ses oreilles ? Pourquoi est ce qu'elle était la ? Son cœur se retourna alors que son bien être laissait soudainement place a la douleur et a la panique. Et elle commença lentement a reformer les pièces du puzzle de sa mémoire immédiate.

Elle c'était élevée dans le ciel, sure d'elle. Mission Accomplie. Il n'y avait plus qu'a rentrer a la maison et a étudier l'artefact en profondeur. Elle avait même songer a prendre le temps, après être rentrée, d'aller boire un verre au petit comptoir a sake du coin de la rue. Le vendeur était aimable. Il aimait beaucoup les histoires qu'elle avait a lui raconter sur la campagne Polonaise, et elle appréciait ses anecdotes de comptoir. Sa soirée se serait bien terminée. Elle aurait peut être même était capable d'oublier un peu le fait qu'elle venait de prendre une vie.

Puis quelque chose l'avait frappée dans le dos, et toute sa portance avait était réduite a néant, la jetant dans une sévère vrille. De toute la force de ses ailes, elle c'était stabilisée... Juste a temps pour qu'une boule de feu explose juste devant elle.

Oui... C'était ça. Probablement la voleuse. Alors elle n'était pas morte. Quelle idiote. Elle aurait du vérifié le cadavre. Tout ça parce qu'elle refusait de voir des yeux rendu sans vie de part sa faute... Mais ce n'était pas le moment de s'apitoyer sur ses bêtises. Le sol se rapprochait dangereusement. Elle devait interrompre sa chute immédiatement.

Elle tenta de faire bouger ses ailes, seulement pour être arrêtée par un nouveau pic de douleur qui lui fit voir plus d'étoiles dans le ciel qu'il n'y en avait vraiment. Particulièrement son aile droite. Elle avait du s'en servir pour amortir l'explosion... Elle ne pouvait pas interrompre sa chute. Elle allait mourir écrasée au sol. Pour la première fois, les cieux, qui avait toujours était son élément, lui inspirait une terreur incontrôlable. Le sol était si proche... Elle allait mourir. Ici. Elle allait rencontrer son Créateur et incapable qu'elle était, elle se ferait refuser l'entrée dans son Paradis. Plus que quelques mètres... Son futur n'était que damnation...

-Ahhh... AHHHHHHHHHH !!!!

La terreur projeta une nouvelle dose d'adrénaline dans son cerveau. Pas ça. Tout mais pas ça. Ce n'était pas son heure, ce n'était pas le bon moment, elle n'était pas encore digne de mourir. Sans réfléchir, par pur instinct de survie, elle déploya une nouvelle fois ses ailes. Elle sentit les minuscules cartilages qui la composait se craqueler sous la puissance du vent. Ses deux épaules hurlèrent de douleurs alors qu'elle supportait soudainement la décélération. Puis elle frappa violemment un toit. Le choc lui fit lâcher le katana, qui alla s'écraser sur le balcon d'en dessous, mais elle n'y pensait plus désormais. Seul comptait sa survie, sa fuite désespérée pour ne pas cesser de vivre. Sa chute continua, elle percuta dans le mur d'en-face puis, finalement s'affaissa au sol comme un chiffon mouillé. Tout lui faisait mal. Elle sentait sa conscience partir. Non. Pas tout de suite. On ne pouvait pas la trouver comme ça.

Dans son dernière éclair de lucidité, elle fit disparaitre ses ailes, et se laissa glisser dans l'inconscience. Elle entendait une voix. Mais elle ne comprenait plus ce qu'elle lui disait... Tout devint noir...
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Liliana Metztli

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MessageSujet: Re: Skyfall [feat. Lilliana Metzili et Orzel Morioh]   Mer 14 Mar - 21:41

Suivit de ce joli petit bang, un sourire se dessina sur mon visage. Un sourire de satisfaction en voyant mon attaque faire mouche et Orzel qui semblait paniqué, désorienté. Aaaah qu’est-ce que j’aimerais voir l’expression de son visage, elle comprendrait ce que ça fait de faire une chute libre quand on ne peut pas voler. Vu la hauteur où elle se trouvait, la vitesse à laquelle elle chutait, elle risquait bien d’y passer. Au moins elle rejoindra « son dieu », ce serait assez ironique qu’elle s’accroche à la vie alors qu’elle a l’occasion de rejoindre son créateur, son bienfaiteur.

« Dommage pour le sabre… »

Malheureusement elle entrainait le sabre dans sa chute et je ne savais pas du tout où est-ce qu’elle allait finir. A pied je ne pourrais jamais la rattraper ou même suivre la distance, surtout dans mon état actuel. Il ne semblait pas y avoir d’autre mages dans les parages, donc quelqu’un de la citée scolaire allait récupérer le sabre, que ce soit un policier ou un étudiant, ça réduisait le champ de recherche.  De ce que je connais du caractère japonais, il serait plus probable que ce soit un agent des forces de loi qui ait récupéré mon sabre. En espérant qu’il n’y a personne assez con pour récupérer un sabre à côté d’un cadavre qui traîne.

J’adorerais aller ramasser ce sabre, mais dans l’état où je me trouvais c’était une mauvaise idée. Il n’allait pas tarder à faire nuit, mon sort de régénération allait s’enclencher dans quelques heures…être posé au chaud à me reposer, ce sera mieux. D’autant plus que je pourrais toujours retrouver et voler le sabre un de ces jours si je retrouve sa trace, même si retrouvé la trace d’un sabre magique et aussi magnifique ne doit pas être difficile.

Poussant un soupire, je tentais de marcher en direction de la maison avant de laisser échapper un « Aïe ! », avec l’adrénaline qui était redescendu, je pouvais sentir la douleur d’avoir une épaule déboitée et une cheville foulée. Le trajet allait être bien difficile, laborieux même, mais un bon lit m’attend. Trainant des pieds, marchant difficilement droit et fatiguant de plus en plus, je me dirigeais jusqu’à l’appartement. Faisant tomber la clé à plusieurs reprises avant de pouvoir ouvrir la porte et de m’écrouler sur le lit tel un sac de patate, jetant un regard de droite à gauche dans la pièce non éclairée par manque de volonté et de force.

« Personne…je meurs de faim… »

Autant je meurs de faim, autant je préfère aller dormir et manger au réveil pour une fois. Je n’avais pas du tout la force de me lever pour me préparer à manger. Sombrant lentement, mais paisiblement dans un petit sommeil réparateur pour oublier cette affreuse journée et une fois en pleine forme, je partirais à sa recherche.

« Mais en attendant… »

Poussant un autre soupire, sans trop bouger pour ne pas éveiller la douleur et tenter de dormir un minimum même si ça risquait d’être difficile, mais au moins ce sera bon pour la santé.

« Dodo.... »
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