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 S'entraîner pour atteindre le sommet... si on ne finit pas six pieds sous terre [PV Izzie]

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Renka Nishimura

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MessageSujet: S'entraîner pour atteindre le sommet... si on ne finit pas six pieds sous terre [PV Izzie]   Dim 22 Avr - 2:12

Comment ça avait pu finir comme ça ? Tout avait commencé à l’arrivée d’un certain nombre de blessés à l'hôpital du Heaven's Canceller suite à ce qui semblait bien être une attaque de la cité scolaire par un groupe non identifié et particulièrement bien armé. Plusieurs étudiants avaient été blessés dont une lvl 4 ce qui démontrait de la capacité offensive du groupe dont les objectifs restaient encore à définir. La traque des soldats encore vivants et en fuite avait immédiatement débuté après la récupération des personnes encore vivantes et la remise en ordre de l’hôpital, à commencer par la remise sous tension des locaux qui avait été coupée et avait déjà provoqué la mort de plusieurs patients dans des états critiques ou sous respirateurs.

Lorsque la première alerte avait été donnée, un petit contingent d’agents avait été envoyé à l’hôpital pour s’assurer de la sécurité et de la coopération des étudiants concernés, pensant d’abord à une histoire de moindre envergure mais la facilité avec laquelle les soldats adverses avaient pu neutraliser la totalité du personnel sur place avait permis de démontrer que la menace était réelle et qu’il faudrait engager le plus de personnel possible pour juguler la crise.

Finalement, les vies de nombreux innocents et des membres des forces de l’ordre présents avaient été sauvées par le petit groupe d’étudiants qui avait déjà pu voir l’ampleur de la menace et avait donc réagit comme il fallait pour repousser l’assaut sans provoquer plus de pertes, ce qui était un miracle vu ce que la médico-légale avait pu voir dans le bâtiment une fois qu’il fut sécurisé.

Lors de la deuxième alerte, donnée par des civils ayant entendu « comme des explosions et des coups de feu dans le Heaven’s Canceller », un nombre bien plus conséquent de personnes avait été déployé et tous les agents avaient été appelés. Tous ceux étant arrivés à temps au QG ont donc été envoyés pour prêter main-forte à ceux déjà sur place et qui étaient jusqu’alors toujours injoignables.


Renka avait fait partie du premier groupe à arriver sur place. L’intervention avait été grossièrement préparée durant le voyage en fourgon où elle ne se trouvait même pas avec son équipe, tout le monde ayant embarqué au plus vite sans faire attention à ce genre de détails. Une fois arrivé, anti-skill encercla rapidement le bâtiment et plusieurs équipes, dont celle de Renka, furent désignées pour entrer en première, en éclaireurs.

Il n’y avait plus vraiment de menace à l’intérieur et le courant fut rétablit rapidement. Les médecins furent envoyés pour récupérer les blessés au fur et à mesure que leurs positions étaient sécurisées et en moins d’une heure la totalité du bâtiment fut ratissée et la possibilité d’une bombe cachée fut écartée ainsi que toutes les autres menaces.

La poursuite des suspects fut lancée mais particulièrement difficile au vu du peu d’éléments dont Anti-Skill disposait et l’équipe de Renka fut, de son côté, assignée à la gestion et à la sécurisation du transport des blessés dans les autres établissements médicaux de la cité, à commencer par les plus gravement touchés.

C’est ainsi que la jeune femme passa toute la nuit entre ambulance et transport d’anti-skill, accompagnant tantôt une étudiante dans le coma et criblée de balles, tantôt un autre étudiant secoué psychologiquement mais aux blessures moins sévères.

Le nombre de cadavres présents était assez élevé et démontrait de l’ingéniosité qu’avaient pu démontrer les jeunes espers pour assurer leur propre survie malgré que tout ne se soit retourné contre eux. Utilisation de leurs pouvoirs pour se sauver eux et leurs camarades, utilisation d’explosif, récupération des armes de certains agents, ils avaient su utiliser tout ce qui était à portée de main pour s’en sortir face à une situation qui devait leur paraître désespérée et l’état du hall d’entrée avec ses bureaux écrasés contre les murs et l’homme à peine reconnaissable en tant que tel tant il était criblé de balles en témoignaient clairement.

Le transfert fut terminé en début d’après-midi suivante par les derniers patients qui n’avaient même pas pris conscience de ce qui s’était passé et certains agents avaient été laissés à chaque hôpital pour assurer la sécurité des potentiels témoins jusqu’à ce que toute menace ne soit véritablement écartée.


Renka était assignée au Heaven’s Canceller où se trouvaient encore les patients dont le déplacement avait été indiqué comme impossible par le personnel médical. C’était notamment le cas de certains blessés au couteau dont les blessures ne semblaient pas vouloir cicatriser, couteau qu’anti-skill avait probablement récupéré d’ailleurs et dont l’analyse montrerait bientôt quelle substance se trouvait dessus pour provoquer une telle chose. La jeune femme se déplaçait dans les couloirs en vérifiant que chaque patient était bien sous surveillance par les personnes sensées les surveiller, regardant la liste des personnes concernées sur sa tablette où toutes les informations nécessaires à l’organisation de la défense étaient renseignées.

La plupart des personnes encore présentes étaient déjà là avant les événements de la soirée mais un nom retint l’attention de Renka. Un nom qu’elle connaissait depuis quelques temps et qu’elle n’était pas prête d’oublier, surveillant qu’il n’apparaisse pas dans un rapport pour pouvoir venir mettre sa menace à exécution.

Hasakura Izayoi était la personne qui avait été poignardée et donc la blessure ne voulait pas se refermer. Plissant les yeux et soupirant longuement, Renka se dirigea vers l’endroit où il était supposé se trouver d’après les informations renseignées dans le fichier qu’elle consultait. Elle se rappela les dernières choses qu’elle lui avait dit avant de le laisser partir et espéra autant pour elle que pour lui qu’il s’agissait simplement de quelqu’un qui portait le même nom que lui.

Arrivant dans la salle de soins intensifs où était le garçon, Renka s’immobilisa en reconnaissant la chevelure blonde du garçon qui l’avait empêchée de participer à une intervention d’Anti-Skill et s’était mit en danger de façon stupide au point de se faire prendre comme otage.

* Putain, je t’avais dit de faire gaffe et que je ne voulais pas apprendre que tu t’étais fait poignarder en jouant au con… Et que je te botterais le cul si ça arrivait. *


Les deux jours suivants furent plutôt calmes. Il n’y avait aucune nouvelle indiquant que des suspects avaient pu être appréhendés et aucune attaque ne fut menée à nouveau contre l’hôpital dont le système d’aération avait été revu pour éviter une nouvelle attaque par gaz conduisant à la neutralisation de toutes les personnes sensées défendre l’endroit.

Renka vérifiait régulièrement l’état du garçon qu’elle avait visité la veille et qui semblait s’améliorer. Il se réveilla finalement le lendemain après que la substance empêchant sa blessure de se refermer n’ait finalement été contrée. Renka évita d’aller le voir le jour-même, elle préférait attendre le feu vert des médecins, ne souhaitant pas gêner le rétablissement du garçon qui, bien qu’énervant et incapable de faire preuve de bon sens, ne méritait clairement pas ce qu’il lui était arrivé.

Ce n’est que deux jours plus tard que les visites de la part des agents d’Anti-Skill ne furent autorisées. Les premiers à aller le voir furent ceux qui voulaient l’interroger sur les événements l’ayant conduit là où il était et, lorsqu’ils furent sortis, c’est Renka qui entreprit de venir le voir.

Entrant dans la pièce après avoir frappé, la jeune femme posa son regard froid sur le jeune homme toujours alité. Sans un mot, elle croisa les bras et alla ouvrir les volets toujours fermés de la chambre et resta devant la fenêtres quelques instants, tapotant son index sur son bras tout en regardant dehors, trahissant son exaspération et le fait qu’elle réfléchissait à ce qu’elle devait dire. Finalement, au bout de presque une minute de silence lourd, l’agent d’anti-skill soupira longuement avant de se tourner vers le jeune homme. Tout un tas de menaces et d’invectives passèrent dans son esprit mais finalement elle desserra ses mâchoires et laissa échapper un simple :

-« Tu m’expliques ? » sur un ton froid et cassant indiquant qu’elle n’accepterait pas le moindre refus ni le moindre mensonge si elle en décelait un.
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Izayoi Hasakura

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MessageSujet: Re: S'entraîner pour atteindre le sommet... si on ne finit pas six pieds sous terre [PV Izzie]   Dim 22 Avr - 18:31

Le réveil fut brusque et soudain, un sursaut accompagné d’un cri étouffé au fin fond de lui-même, transpirant et respirant difficilement presque comme s’il sortait d’un cauchemar où il se faisait tuer. Cherchant une blessure à l’estomac instinctivement, petit à petit son rythme cardiaque redescendit alors qu’il ne trouvait rien d’ouvert. Où il était ? Que s’est-il passé ? Combien de temps était passé ? 1h, 2h ? Le blondinet était troublé, observant son alentours, la tenue dans laquelle il se trouvait, les machines qui l’entourait…il était à l’hôpital.

« C’est vrai… »

L’image était très clair dans la tête du jeune homme, il s’était battu contre un homme masqué. Un vrai monstre, puissant, rapide, même à 2 ils n’avaient rien pu faire. Habituellement quand il frappe ses adversaires en plein visages avec son pouvoir, ils tombent et ne se relèvent plus pendant un moment, mais lui …ce n’était pas pareil. Tout ce qu’ils avaient difficilement réussi à lui faire subir, ne l’empêchait pas de se relever, absolument rien. Il n’avait rien pu faire, rien du tout et au final il s’était fait poignarder à l’arrivé de ses camarades. Pitoyable.

Un homme ressemblant à un crapaud humanoïde portant une blouse blanche rentra dans la salle, tenant dans ses mans le dossier médical du jeune étudiant d’Eiri. D’une voix assez calme et sereine, une voix qui calmait les patients, le vieil homme raconta à l’adolescent qu’il était resté inconscient 1 journée suite à une blessure qui refusaient de guérir étrangement, mais qu’ils avaient réussi à le soigner après 2 jour où il a eu des soins intensifs, ne recevant que le strict minimum au niveau information de son rétablissement plus ou moins miraculeux. Rien que le fait que l’établissement soit rétabli lui était suffisant, néanmoins il ne connaissait aucune arme ou substance capable d’empêcher une blessure d’être guéris par la citée scolaire, pas aussi longtemps. Si même les médecins ont eu des difficultés à trouver, ce n’était pas une bonne idée de s’attarder trop longtemps sur cette histoire.

Toutefois au vu de son ancien état, le médecin précisa qu’il restera le temps de certaine analyse afin d’être sûr que tout allait bien chez lui. Il se sentait en forme, plutôt bien, mais il comprenait l’avis des médecins et décida rester calmement sur son lit d’hôpital. Inquiet que cet homme soit toujours en liberté, à éliminer des gens, mais dans son état actuel…non, même dans un meilleur état, il ne pourrait rien faire. Il n’avait pas le niveau adéquat pour faire face à une telle menace, un sentiment de frustration venait de faire surface causée par son impuissance face aux évènements.

Le premier jour les visites n’étaient pas autorisé au civil pour qu’il puisse se rétablir tranquillement, malgré les différentes analyses qu’il devait passer pour vérifier son état de santé. Personne ne savait qu’il était ici, il ne s’attendait à ce que quelqu’un vienne le voir et il préférait éviter que ses amis ne le voient en tenue hospitalière même si ça lui ferait plaisir qu’il vienne le soutenir, il n’avait pas envie de leur infliger ça.

Le lendemain on lui annonçait qu’il pourrait bientôt sortir et que son état était stable, ce qui lui fit avoir un léger sourire à cette idée. Les visites étaient maintenant autorisées et sans grande surprise, des agents en uniforme était venu lui demander ce qui lui était arrivé et comment il s’était fait poignarder. Il aurait sincèrement préféré qu’ils l’oublient, mais vu sa blessure à l’arme blanche c’était peu probable. Ce n’est pas comme si l’adolescent pouvait leur dire grand-chose à part qu’il mangeait au Cat’s Eyes puis qu’il « s’était fait » attaquer par un homme masqué qui avait tué quelqu’un juste avant et que suite à une grenade fumigène, il s’était fait poignarder. Ni plus, ni moins…il n’allait pas leur dire qu’il lui avait foncé dessus.

L’interrogatoire finis, l’adolescent posa sa tête sur son oreiller, regardant le plafond. Une petite sortie avait tellement dégénéré…quelqu’un était mort et il avait faillit mourir lui-même. Il entendit un léger son de quelqu’un qui toquait à la porte de sa chambre, le sortant de ses pensées et se demandant bien qui ça pouvait être. Il n’avait aucun téléphone à disposition et il n’avait prévenu personne, aucun membre de sa famille, aucun amis…l’hôpital auraient appeler sa famille ?

Cette personne entra dans la chambre de l’étudiant, ses yeux bleutés s’écarquillèrent en voyant celle qui venait de rentrer. Ce regard glacial, ce visage strict et ces cheveux blonds, c’était elle : Nishimura Renka. « Qu’est-ce vous faîtes ici ? » , mais sa voix  resta bloqué, figer, incapable de sortir de sa gorge. Il savait très bien ce qu’elle faisait ici, elle lui avait promis non ? S’il jouait au « con » à se mettre en danger, elle viendrait lui botter le cul…Très rapidement le jeune homme détourna du regard ne savant pas quoi dire, ne trouvant pas les mots, ni même des excuses à lui dire. Plus il réfléchissait et plus ce sentiment d’anxiété prenait le dessus, alors que Renka se déplaçait dans sa chambre pour ouvrir les volets qu’il avait préféré laisser fermer.  Il reposa son regard sur elle pendant qu’elle tapotait du doigt sur son bras en regardant à la fenêtre, il attendait ce qu’elle allait lui dire. Il aimerait parler, il aimerait lui dire « ce n’est pas ce vous croyez », mais il n’en avait pas le courage, ni l’audace.

Une minute de silence était passé, cette minute avait l’air d’avoir duré une éternité pour l’adolescent qui commençait à paniquer intérieurement, à accumuler excuses après excuses. Elle se tourna vers l’adolescent toujours armé de son regard glacial, un regard qu’il tenta de regarder dans le blanc des yeux malgré l’anxiété et la panique qu’il ressentait.

-« Tu m’expliques ? »

Malheureusement en entendant la question de l’agent d’Anti-Skill et le ton froid qu’elle a utilisé, le blondinet ouvrit grand les yeux avant de baisser du regard à nouveau et de regarder vers le sol, n’osant plus croiser le regard de Nishimura. Toutes les excuses auquel il avait pensée s’étaient envolés, en quelques secondes elle avait brisé la coquille de mensonge qu’il avait tenté de former.

« Je… »

Sa voix était toujours bloquée dans gorge, elle n’arrivait pas à sortir. Toutefois le regard perçant qu’il subissait lui avait fait clairement comprendre qu’il ferait mieux parler. Cette augmentation d’anxiété et de panique n’aidait pas, mais l’adolescent aux cheveux blonds avala sa salive toujours en regardant le sol et n’osant pas lever les yeux.

« J’étais en colère, mais plus que tout j’avais peur… »

L’image du cadavre qu’il avait vu était figé dans sa tête, un corps lacéré, mutilé, par la lame de ce meurtrier. Une personne qui était au mauvais endroit, au mauvais moment. Une autre personne ou lui-même aurait très bien pu finir de cette manière, il aurait pu terminer de cette manière. Serrant les draps de son lit avec ses mains, la voix de l’adolescent se mit à trembler.

« Je…Je ne suis pas un lâche ! Je ne veux pas être une lâche !... »

La voix de l’adolescent continuait de trembler malgré tout, laissant les souvenirs de cette soirée prendre le dessus accompagné d’une sensation, d’un sentiment d’angoisse et de peur qui le déstabilisait complètement. Il desserra légèrement sa poigne de ses draps avant de prendre la parole.

« Je sais…je sais que c’était stupide, mais…mais j’ai préféré agir sous l’impulsion de la colère que de fuir… »

L’étudiant avait les larmes aux yeux, mais malgré le fait qu’il soit toujours angoissé, il sentait un léger poids en moins sur son cœur. Tout était sorti d’un seul coup sans qu’il ne puisse rien y faire ou alors il avait simplement décidé de laisser cela sortir, il était si déstabilisé par la situation qu’il ne savait même pas.

« Je…Je n’ai pas tenu ma parole. Je suis désolé…vraiment désolé…»

Izauyoi n’osait pas lever les yeux pour regarder Nishimura-san dans les yeux, il préférait juste attendre ce qu’elle lui dire. Il ne voulait même pas imaginer quelle genre de réprimande elle allait lui faire après tout ce qui s’était passé et comment il avait mis sa vie en jeux aussi stupidement.
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Renka Nishimura

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MessageSujet: Re: S'entraîner pour atteindre le sommet... si on ne finit pas six pieds sous terre [PV Izzie]   Dim 6 Mai - 16:15

Izayoi semblait sur ses gardes. Il semblait évident qu’il cherchait une porte de sortie, un moyen de pouvoir justifier ce qu’il avait fait pour ne pas en subir les conséquences. En à peine quelques instants il avait su se fabriquer en hâte un véritable mur pour se protéger du châtiment que Renka lui avait promis si elle apprenait qu’il avait été pris à nouveau à faire n’importe quoi ou à se mettre en danger.

L’agent d’Anti-Skill savait ce qui s’était passé dans les grandes lignes, ou plutôt ce que tous les témoins, y compris Izayoi, avaient bien voulu raconter. Elle savait que le jeune garçon s’était battu avec un meurtrier au couteau et que finalement il avait perdu et s’était fait poignarder. Elle savait aussi que la blessure avait eu beaucoup de mal à se refermer pour une raison inconnue encore et que le meurtrier faisait partie de quelque chose de bien plus grand et avait participé à une attaque d’envergure contre la cité et dont l’objectif restait encore à déterminer.

Au final ce n’était pas tellement les faits exacts qui intéressaient Renka, elle laissait ses collègues gérer l’enquête pour le moment, mais plutôt les raisons et les circonstances exactes qui avaient mené Izayoi dans cette chambre d’hôpital. Elle fixa le garçon quelques secondes après lui avoir demandé d’expliquer et sa barrière sembla s’effondrer en un instant, au point qu’il baissa finalement les yeux avant de répondre.

« Je… » Commença-t-il, les mots peinant à sortir « J’étais en colère, mais plus que tout j’avais peur… Je… Je ne suis pas un lâche ! Je ne veux pas être une lâche ! Je sais… je sais que c’était stupide, mais… mais j’ai préféré agir sous l’impulsion de la colère que de fuir… Je… Je n’ai pas tenu ma parole. Je suis désolé…vraiment désolé… »

Renka écoutait attentivement, n’esquissant pas le moindre mouvement tant elle était concentrée pour bien saisir la réelle portée de ces paroles. Une fois le discours terminé, elle cligna des yeux et se redressa en soupirant longuement.

-« Je vois… » souffla-t-elle en revenant se mettre devant la fenêtre, les bras croisés.

Il n’avait pas réussi à se tenir éloigné des soucis mais, étrangement, Renka n’arrivait pas à lui en vouloir. Au contraire même, il n’avait pas agi de façon stupide ou simplement pour s’amuser à jouer les héros. Il avait pris conscience de la situation et avait tout de même décidé de se battre, de faire face à la menace et, même s’il était vrai qu’il aurait dû fuir, peut-être cela avait au moins pu sauver la vie des autres personnes présentes.

Renka regardait au loin dehors, cherchant la réponse à donner à tout ça et, finalement, au bout de quelques dizaines de secondes, elle entreprit une réponse.

-« Bon très bien, j’accepte ce que tu m’as demandé. » dit-elle avant de se tourner vers le garçon pour s’expliquer. « Je vais t’entraîner au combat. Mais je te préviens, tu n’as pas intérêt à me décevoir et ça ne va clairement pas être une partie de plaisir. On commence dès que tu es rétabli, compris ? »

La visite ne dura pas beaucoup plus longtemps et, après avoir laissé son nouvel élève poser ses questions s'il en avait ou émettre ses objections s'il avait changé d'avis, elle reprit sa ronde dans l'hôpital comme si de rien n'était.


La suite de la consultation de la liste ne lui offra pas d'autres surprises, heureusement. Elle ne s'attendait pas à revoir le garçon et encore moins à finalement accepter de l'entraîner mais elle était persuadée qu'il n'utiliserait pas ce qu'il allait apprendre pour faire le mal et que cela lui permettrait probablement de survivre un peu plus facilement vu son tempérament.

Cela dit Renka avait été honnête lorsqu'elle lui avait dit qu'elle ne pensait pas être la meilleure personne pour ça et, même si elle était prof d'anglais maintenant, elle doutait de sa capacité à enseigner l'art du combat à un tel gamin. Il lui faudrait bien réfléchir sur la façon de procéder et sur l'ordre dans lequel elle allait lui apprendre les choses mais il était certain qu'elle devrait se débrouiller pour imposer à son nouvel élève une discipline nouvelle.


Le soir, une fois relevée de sa garde à l'hôpital, Renka se dirigea au bureau d'Anti-Skill et se renseigna le plus possible sur l'affaire et son avancement. Il n'y avait pas tellement de progrès et une visite dans la salle des preuves lui confirma que les agents pataugeaient et ne savaient véritablement pas ce qu'il s'était passé. Ils avaient gardé la moindre preuve et Renka retrouva même le téléphone d'Izayoi qu'ils gardaient comme pièce à conviction après que ce dernier l'ait prêté à un des suspects dans cette affaire. Il y avait ça, des fragments de choses à peine reconnaissables, tout un tas d'objet et surtout la fameuse dague du tueur qui semblait provoquer des blessures qui ne se refermaient pas...


Le lendemain, Renka ne fut pas affectée à la surveillance d'un des établissements mais à la recherche d'indices ou de quoi que ce soit dans les lieux entourant le heaven's canceller. Elle se doutait qu'elle ne trouverait rien après tout ça mais chercha à recouper les divers témoignages pour essayer de comprendre le cheminement des soldats et la manière par laquelle ils avaient pu entrer et circuler si librement dans la cité.

Une fois à la pause du midi, l'agent d'anti-skill se dirigea à nouveau dans l'hôpital jusqu'à atteindre la porte de la chambre de son élève et frappa avant d'entrer une fois l'autorisation obtenue. Elle fit un bref salut de la tête au jeune garçon et vint déposer un sac plastique sur son lit avant de l'éloigner et de s'adosser au mur du fond en croisant les bras.

-"Il paraît que tu sors demain matin, tu te remets vite. Je t'ai apporté quelques fruits et légumes histoire de t'aider à te remettre sur pieds et un téléphone avec carte prépayée vu que je n'ai pas réussi à récupérer le tien chez anti-skill... Je sais pas trop où on pourrait faire nos séances d'entraînements alors je te laisserai déterminer le lieu et le moment du premier rendez-vous une fois sorti d'ici, j'ai déjà enregistré mon numéro dans ton téléphone. Ne tarde pas trop ou je considérerai que tu as changé d'avis et que tu ne veux pas de mon entraînement, compris ?"
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Izayoi Hasakura

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MessageSujet: Re: S'entraîner pour atteindre le sommet... si on ne finit pas six pieds sous terre [PV Izzie]   Mer 9 Mai - 1:35

L’adolescent pris une grosse inspiration, stoppant ses larmes qui étaient sur le point de couler le long de ses joues. Toutefois son rythme cardiaque ne diminua pas le moins du monde tout le long de ces secondes qui parurent beaucoup plus longues qu’une dizaine de secondes pour lui, il attendait ce qu’elle allait lui dire et quel reproche elle allait lui faire pour avoir brisé sa parole.

-« Bon très bien, j’accepte ce que tu m’as demandé. » dit-elle avant de se tourner vers le garçon pour s’expliquer. « Je vais t’entraîner au combat. Mais je te préviens, tu n’as pas intérêt à me décevoir et ça ne va clairement pas être une partie de plaisir. On commence dès que tu es rétabli, compris ? »

Les yeux bleus de l’adolescent s’écarquillèrent tellement l’adolescent avait été pris aux dépourvus par les mots de la jeune femme, mais suite à un sentiment de joie et de soulagement, un petit sourire sincère se formait sur le visage de l’adolescent alors qu’il prenait la parole pour répondre à Nishimura-san.

« Oui ! Je ne vous décevrais pas Nishimara-san ! »

Au vu du caractère de la dame en face de lui, il savait que ça allait être tout sauf facile. Il ne savait pas ce qu’elle avait prévu comme entraînements, mais son instinct lui disait qu’il allait morfler et pas qu’un peu. Alors qu’il s’apprêtait à lui demander comment la contacter une fois qu’il sera rétabli, le jeune homme se rendit compte qu’il avait zapper quelque chose d’important, quelques choses d’essentiel lui manquait et qui expliquait pourquoi il ne s’était pas fait harceler par certains de ses camarades de classes. Il n’avait plus son téléphone portable, c’est alors qu’une phrase d’un des inspecteurs qui l’avait interrogé refit surface. « Votre téléphone sera gardé en tant que pièce à conviction. ».

« Ah, mais le problème c’est qu’Anti-skill a mon téléphone. »

Déclara l’adolescent aux cheveux blonds en se frottant l’arrière du crâne, plutôt embêtée par le fait qu’il n’avait plus aucun moyen de contacter qui que ce soit et il n’osait pas vraiment demander à Renka si elle pouvait le récupérer pour lui surtout qu’elle vient juste d’accepter de l’entraîner, il n’avait aucune envie de lui demander une faveur toute de suite, il n’avait pas envie d’être « envahissant ». Toutefois la jeune femme déclara un simple « Je vais voir ce que je peux faire. » avant de se retourner et quitter sa chambre d’hôpital.

Le jeune étudiant posa sa tête sur sa taie d’oreiller, un sourire au lèvre plutôt impatient de commencer l’entraînement. Malheureusement, il avait une seule peur c’était que sa blessure se réouvre assez vite malgré le fait que les médecins lui avaient dit qu’il était plus ou moins guéris. Il avait confiance en eux, mais il se disait que vérifier ne pouvait pas faire de mal et il avait une idée pour voir s’il était vraiment rétabli, s’il était prêt à suivre un entraînement intensif. On lui avait dit qu’il était guéri, qu’il allait bientôt sortir parce que son état était stable, mais on ne lui avait pas encore donnée la date exacte et il se commençait à se demander quand est-ce que ce sera ? Heureusement il n’est pas assez fou pour s’impatienter, quitter l’hôpital alors qu’il avait reçu une blessure qui refusait de se refermer, seuls les fous feraient ça.

Une heure et demi après la visite de l’agent d’anti-skill, une infirmière passa chercher l’adolescent. Histoire de faires quelques testes finaux et de décider de sa date de sorti. Bien qu’il aimerait avoir les résultats immédiatement, il allait devoir attendre encore un peu avant de pouvoir avoir l’information qu’il souhaitait obtenir, c’est déjà bien qu’il soit en bonne santé. Toutefois il n’avait pas grand-chose à faire dans sa chambre d’hôpital, il n’avait pas prévu de finir ici, il n’avait donc pas ses fidèles consoles pour lui tenir compagnie…juste la télévision où il zappait plus qu’il ne regardait sauf si les informations ou la série semblait intéressante, mais c’était rarement le cas et l’adolescent a fini par s’endormir la télé allumée.

Heureusement pour lui, le lendemain on venait lui annoncer « une bonne nouvelle », selon les tests effectué le blondinet allait bien, vraiment bien si on ignorait le fait qu’il avait un taux de sucre plus élevée de la normal et qu’il pourra donc quitter l’hôpital dès demain matin. Une nouvelle qui ne pouvait que réjouir l’étudiant d’Eiri, car rester clouer au lit toute la journée n’était pas trop son genre sauf quand il était contraint de le faire. Sortant de sa chambre prendre une boisson pour la pause repas, Izayoi a pu observer la présence de certains membres d’Anti-skill et aussi une chambre en particulier, une des chambres était étonnamment sécurisée comme si quelqu’un d’important se trouvait dedans et où les visites semblaient interdites. Entendant le bruit de sa canette qui tombait du distributeur, l’adolescent quitta la fameuse chambre du regard avant de se diriger vers la sienne pour y attendre son déjeuner.

Une vingtaine de minutes après l’heure du repas, quelqu’un toqua à la porte de sa chambre, le blondinet donna l’autorisation de rentrer dans la chambre avec un léger « Oui ~ ». Ce n’était nul autre que Nishimura-san qui était revenu avec un sac plastique à la main, le saluant d’un mouvement de tête qu’il répondit avec un léger sourire et un mouvement de main. La jeune femme déposa le sac sur son lit avant de s’éloigner, poussant l’adolescent à cligner des yeux plusieurs fois intrigué avant de comprendre que c’était pour lui et de se demander qu’est-ce qu’il y avait dedans.

-"Il paraît que tu sors demain matin, tu te remets vite. Je t'ai apporté quelques fruits et légumes histoire de t'aider à te remettre sur pieds et un téléphone avec carte prépayée vu que je n'ai pas réussi à récupérer le tien chez anti-skill... Je sais pas trop où on pourrait faire nos séances d'entraînements alors je te laisserai déterminer le lieu et le moment du premier rendez-vous une fois sorti d'ici, j'ai déjà enregistré mon numéro dans ton téléphone. Ne tarde pas trop ou je considérerai que tu as changé d'avis et que tu ne veux pas de mon entraînement, compris ?"

Des fruits, des légumes et un téléphone, c’était vraiment gentil de sa part. Un sourire se dessina sur les lèvres de l’adolescent, il ne s’attendait pas du tout à cela. C’était surprenant, mais l’adolescent l’a remercia du fond du cœur avec un « merci beaucoup ! », non seulement pour le téléphone, mais aussi de se soucier autant de sa santé. Toutefois ce n’était pas vraiment ce que l’agent d’anti-skill voulait entendre, essayant d’imiter tant bien que mal le salut militaire avec un sourire aux lèvres.

« Compris ! »

Sur ces paroles l’agent d’anti-skill quitta la chambre, il n’allait se revoir que dans quelques jours. Le lendemain matin, l’adolescent quitta finalement l’hôpital. Il s’attendait à passer une semaine assez calme jusqu’à ce qu’il joigne Nishimura-san pour commencer l’entraînement une fois qu’il aura trouver le lieu, mais qu’est-ce qu’il se trompait ! Le jour de sa reprise des cours, il a été kidnappé par une fille aux cheveux noir pour se faire déguiser en fille toute la journée, un souvenir horrible et marquant. Quant au lendemain de cette journée horrible, c’était une journée plutôt « intéressante et amusante », rien de mieux qu’une bonne partie de basket-ball pour voir s’il était suffisamment en forme. Il a rencontré une adolescente très sympathique et a eu un one vs one très intense qui lui avait donné envie de reprendre définitivement le basket-ball et de rejoindre un club ce qu’il avait bien l’intention de faire le lendemain.

Le soir même, bien que fatigué, l’adolescent était déterminé à trouver un lieu pour s’entrainer et après une longue heure de marche, il pensait avoir trouver le lieu idéal ! Il semblait plutôt grand et les gens n’avaient pas l’air d’y aller. Une fois chez lui, l’adolescent pris le téléphone qu’elle lui avait offert en main, composant le message avant de bloquer avant de l’envoyer.

« Bonjour Nishimura-san, je me sens en pleine forme et prêt à débuter l’entraînement ! (smiley coup de poing) (smiley coup de poing). J’ai trouvé le lieu parfait, je l’ai mis en pièces jointe. Bonne soirée et à demain, vers 19h ? »

Relisant son message, l’adolescent poussa un léger soupire avant de retirer les émoticônes représentant un coup de poing. Il ne sentait pas à l’aise pour envoyer des émoticônes, il se disait qu’un message poli et sans smiley était préférable pour ne pas se faire ignorer salement. Appuyant lentement sur envoyer, Izayoi tourna en rond dans sa chambre pendant quelques secondes regardant son téléphone, attendant la réponse du sms assez impatient et à la fois inquiet. Peut-être qu’il l’avait envoyé au mauvais moment ? Non, non, un message ça dérange rarement…quoique…alors qu’il se perdait dans ses pensées, sa sonnerie retentit et le message s’afficha, un simple « Ok. ». Toute l’impatience et l’inquiétude de l’adolescent s’envola d’un seul coup, il devait maintenant se préparer mentalement à un entrainement intensif.

Aussi tôt les activités des clubs terminé, Izayoi se dépêcha de se diriger vers le lieu de rendez-vous. Il n’avait pas envi d’arriver en retard, il voulait même arriver en avance. Au vu du sérieux de la jeune femme, il était persuadé qu’elle allait arriver en avance elle aussi ou alors pile à l’heure…mais une chose était sure : arriver en retard, surtout le premier jour, était une très mauvaise idée. Poussant une grande expiration, il jeta un coup d’œil à l’heure : 18h55. 5 min d’avance et il avait le lieu de rendez-vous à portée de vue. Un terrain vague se trouvant sous un pont, cela faisait un peu lieu de rendez-vous pour régler ses comptes entre délinquant, mais il trouvait que ce n’était pas un si mauvais lieu. C’était plutôt vaste et puis y’avait de l’espace pour courir ou faire du sparring, il ne savait pas si Nishimura-san allait valider cet endroit ou non, mais il n’avait pas trouvé mieux. En parlant du loup, comme il le pensait, la jeune femme était déjà présente sur les lieux. Izayoi descendit la petite pente pour la rejoindre et la saluer poliment.

« Bonjour, Nishimura-sensei. Je suis prêt pour l’entraînement ! »

Déclara le jeune blondinet avec une voix plutôt enjouée sans vraiment savoir ce qui l’attendait vraiment…
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Renka Nishimura

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MessageSujet: Re: S'entraîner pour atteindre le sommet... si on ne finit pas six pieds sous terre [PV Izzie]   Jeu 17 Mai - 12:28

« Bonjour Nishimura-san, je me sens en pleine forme et prêt à débuter l’entraînement ! J’ai trouvé le lieu parfait, je l’ai mis en pièces jointe. Bonne soirée et à demain, vers 19h ? »

Au moins il n’avait pas trop traîné. Cela ferait à peine trois jours qu’il serait sorti de l’hôpital lorsque l’entraînement débuterait. Cela dit, la médecine de la cité scolaire permettait clairement un rétablissement total même en une période aussi courte et il n’y aurait aucun problème à débuter un entraînement -même intensif- directement après sa sortie. Et puis cela montrait qu’il était motivé. S’il avait envoyé le message directement en sortant de l’hôpital cela aurait montré qu’il était plus impatient qu’autre chose et manquait peut être de sérieux et l’attente n’avait pas non plus été trop longue.

Regardant le lieu qui avait été envoyé, Renka grimaça un instant avant de ranger son téléphone dans sa poche et de pousser le suspect dans le fourgon d’Anti-Skill et de monter à son tour. Les événements récents avaient mis Anti-Skill et toutes les forces de l’ordres chargées de la protection de la cité sur le pied de guerre et, même si très peu d’informations sur l’opération qui avait été menée n’avaient pu être trouvée, cela avait permis aux dirigeants de justifier une plus grande flexibilité quant aux réelles raisons pour l’arrestation de toute personne suspectée de faire quoi que ce soit.

Ainsi, toute personne qui échappait à la justice depuis trop longtemps faute de preuves trouvées se retrouvait accusée d’avoir participé à une opération visant la sécurité de la cité scolaire et de ses occupants et, même s’il était prouvé assez vite qu’il n’en était rien, l’enquête qui suivait permettait de mettre au jour tout ce qu’il fallait pour l’incarcérer pour les motifs dont il était accusé avant tout ça. C’était un peu discutable d’un point de vue éthique mais Renka ne comptait pas s’opposer aux ordres, surtout s’ils permettaient de rendre les rues de la cité plus sures.

Du coup, il y avait trois personnes menottées dans le fourgon cette fois, toutes accusées auparavant de trafique illicite ou d’agressions répétées et aujourd’hui arrêtées pour une soi-disant participation à une attaque terroriste. Tout cela allait rapidement être démenti mais la fouille désormais autorisée de leurs appartements et autres lieux fréquentés permettraient très certainement de les faire plonger pour ce dont ils étaient vraiment accusés à l’origine.


Depuis que Renka avait annoncé à Izayoi qu’elle comptait l’entraîner, elle avait fait pas mal de recherches sur les meilleures méthodes d’entraînement pour les débutants en combats. Elle n’avait pas eu l’occasion de le voir vraiment se battre mais vu comment s’étaient terminés les deux combats dont Renka avait connaissance, il était certain que ce n’était pas un champion dans l’art du combat. Il s’était fait prendre en otage lors de leur première rencontre et s’était fait poignarder lors de l’attaque d’un étrange meurtrier masqué dont le corps avait été retrouvé, totalement criblé de balles, dans le hall du Heaven’s Canceller. Il fallait l’entraîner et lui donner aussi une certaine discipline dont il manquait cruellement et un plus grand sang-froid. Il y avait fort à faire mais la jeune agente d’Anti-Skill savait qu’il avait un vrai potentiel.


Le lendemain, après les cours, Renka se dirigea vers le lieu du rendez-vous avez une avance assez confortable. Approchant de l’endroit choisi par son nouvel élève, Renka soupira longuement et vint se mettre sous le pont surplombant un grand terrain-vague. Regardant sa montre, Renka constata qu’elle avait 15 minutes d’avance et vint s’adosser au mur avec les bras croisés comme un dealer attendant un client, ce qui convenait plutôt pas mal à l’endroit dans lequel elle se trouvait.

Dix minutes plus tard, la silhouette blonde d’un jeune garçon se dessina au loin et il descendit la pente menant de la route à l’endroit où se trouvait Renka pour venir la saluer.
« Bonjour, Nishimura-sensei. Je suis prêt pour l’entraînement ! » dit-il avec un ton plutôt enjoué.

Renka fit un simple signe de tête en guise de réponse et s’écarta du mur avant de placer ses mains sur ses hanches, observant le garçon de haut en bas.
-« Bon au moins tu n’es pas en retard. On va pouvoir commencer mais avant deux-trois petites choses. Déjà c’est quoi cet endroit ? Quand j’ai dit un lieu pour faire nos entraînements je parlais d’un stade, d’une salle d’entraînement ou n’importe quoi. On est là pour s’entraîner, par pour faire de la contrebande ou je ne sais quoi… » commença-t-elle avant de s’arrêter un instant et de soupirer « Bien. Tout d’abord j’ai besoin de savoir si tu fais déjà d’autres sport à côté et à quelle fréquence. Ensuite j’aimerais savoir si tu as, disons… De l’expérience dans les combats d’une manière générale. Est-ce que tu as déjà pratiqué un sport de combat ? Suivi un entraînement spécial ou est-ce que tu as simplement l’habitude de te battre ou tes deux dernières… tentatives sont tes seules expériences dans le domaine ? »

Renka attendit les réponses avant de continuer. Il était important de tout mettre au point avant de commencer, il était hors de question de se hâter et le garçon devait prendre conscience de ce qui l’attendait car la jeune femme ne comptait pas perdre son temps s’il comptait abandonner en se rendant compte de la difficulté de ce qui l’attendait.

-« Bien. Maintenant si je dois t’entraîner je vais mettre certaines conditions. Vois-ça comme un règlement à suivre. Tout d’abord, tout ce que je vais t’apprendre ne doit être utilisé qu’en cas de force majeure, pour te défendre ou défendre quelqu’un. Je pense pas que tu sois le genre à en abuser mais si tu abuses de ce que je vais t’apprendre, sache que je serai la première à venir te passer les menottes pour t’emmener au poste. Ensuite, avec et avant l’entraînement au combat en lui-même il va y avoir beaucoup de musculation et avec ça il doit y avoir un régime alimentaire strict et riche. Plus de sucreries, de trucs gars ou quoi que ce soit. Pas de glace pour te récompenser de tes efforts ni rien de ce genre, tu vas suivre un régime que je vais te donner et tu t’y tiendras sinon ça ne pourra pas marcher et on arrêtera là. Troisièmement, pas de retard ou d’absence sauf en cas de forces majeures. Et quand je parle de forces majeures c’est pas un coup de fatigue ou quoi que ce soit, si tu peux te lever et marcher c’est que tu dois venir à l’entraînement. Quatrième règle, ne fais pas d’excès de zèle, l’entraînement sera déjà très lourd et fatigant. Limite-toi à ce que je te dirai de faire et ne vas pas plus loin, tu risquerais juste de te blesser. Et enfin, si j’apprends que tu ne respectes pas une de ces règles, il n’y aura pas de deuxième chance et ce sera terminé. Compris ? »
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S'entraîner pour atteindre le sommet... si on ne finit pas six pieds sous terre [PV Izzie]
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