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 District 15 : Carrousel et ritournelles [feat Iza, Ounchet & Coco]

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Coco Amber

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MessageSujet: District 15 : Carrousel et ritournelles [feat Iza, Ounchet & Coco]   Mer 16 Mai - 4:44



Hana Imayawa ne savait plus vraiment comment elle allait survivre à cette journée. Passant sa main sur son front où s’écoulaient quelques gouttes de sueur, elle se décida enfin à pencher la tête en avant vers le monstre. Gesticulant dans tous les sens, la capitaine du club de kick-boxing n’avait pas arrêté de parler et semblait pourtant toujours autant pleine d’énergie. Mais qu’est-ce qui pouvait alimenter sa batterie au juste ? Est-ce que c’était l’énergie solaire ? ça aurait eu au moins le mérite d’expliquer quelque chose, avec la boule de feu qui déchargeait sans discontinuer une chaleur étouffante sur tous les étudiants des ruelles du district 15 de la Cité Académique. Oui, ce devait être ça. Noah Amber fonctionnait en absorbant les rayons du soleil pour les transformer en électricité.

« Geeeeh… Coco, ralentis un peu ! Tu vas toutes nous épuiser à force de partir dans tous les sens ! Et Kin a déjà dit qu’elle devait rentrer chez elle en plus ! »

« MAIS IL Y A TELLEMENT DE CHOSES A FAIRE ! LA VIE EST SI COURTE, HANABI-CHI, IL SUFFIT D’OUVRIR LES BRAS ! »

Accompagnant le geste à la parole, Coco se mit à étendre ses deux bras d’un coup en fermant les yeux, un air un peu trop sérieux pour être vrai se dessinant sur son visage. Restant comme ça sous forme d’une croix, le nouveau messie Noah Amber ne manqua pas de faire se retourner quelques têtes et de faire éclater quelques rires du côté du groupe d’étudiantes d’Airin High School autour d’elle. Dans un débardeur ultra court qui laissait voir une grande partie de son ventre et de son nombril accompagné d’un minuscule short en jean, le célèbre combo commando de Coco était à la vue de tous et sous toute sa splendeur.

« Pourquoi est-ce que tu te sens obligée de crier d’un coup, imbécile ! Et je t’ai déjà dit de ne pas m’appeler par ce surnom en public ! C’est Hana, Ha-na ! … Et n’écarte pas les bras super vite comme ça dans une tenue pareille ! »

« MH MH, D’ACCORD, MAIS TU ES SI DENSE, HANABI-CHI. AURAIS-TU PEUT-ETRE BESOIN D’UN ENORME CALIN POUR ALLER MIEUX ? »

« Je t’ai dit de ne pas m’appeler comme ça ! Et tu cries encore ! »

Un nouvel éclat de rire du groupe d’étudiantes accompagna le bond d’Hana sur Coco, qui se mit à lui tirer les joues dans tous les sens. Mais des ondes négatives venant de derrière elles les obligèrent à tourner la tête. Au loin, une silhouette vibrante à cause de l’air chaud approchait. Une silhouette… D’Anti-Skill ! Oui, à n’en pas douter, c’était leur uniforme. Avançant dans leur direction, le gardien de la paix de la Cité Scolaire semblait en avoir après les vêtements de Coco. En réalisant ce fait, Noah se mordit la lèvre inférieure en repoussant Hana. Continuant de faire la grimace, elle s’autorisa un petit bond en arrière en plaçant une main derrière le dos, l’autre levée vers ses amies, elle déjà prête à partir.

« Désolé, on dirait que c’est sérieux là, et j’veux pas vous attirer de problèmes ! Continuez sans moi okay, j’vous rejoins les filles ! »

S’élançant dans l’allée des magasins pour prendre de la distance avec ses amies, Coco accéléra de plus en plus la cadence, ne regardant même plus autour d’elle et n’écoutant plus non plus, perdue dans le mouvement répétés de ses basket résonnant sur le sol à chaque enjambée. C’était vraiment la pire chose qui pouvait lui arriver ! D’accord, elle devait avouer que ce n’était peut-être pas la meilleure tenue adéquate pour sortir… Au Japon… Dans la Cité Académique… Autour d’étudiants… Mais tout de même ! Ses japonais n’avaient donc aucun répit et aucune indulgence ? Si ILS ne faisaient pas d’effort, pourquoi est-ce qu’elle devait en faire, hein ? Un grand nombre de questions se bousculèrent dans sa tête, mais pas une fois « au final, pourquoi j’aime bien m’habiller comme ça ? ».  Lançant un regard derrière elle, Coco put remarquer que l’agent d’Anti-Skill était enfin loin… Et ses amis aussi.

« Shit, quelle poisse ! Même si on devait se séparer, je voulais pas que ça arrive aaaauuussi vite. Est-ce que ce bon dieu n’a donc aucune pitié pour ses fils à la peau sombre ? Je suis bien triste de remarquer que non. »

« … »

« C’était quoi déjà le chemin vers le District 7… ? »



***



« Bonjour les filles. Vous connaissez la fille qui vient de partir en courant juste là ? Celle en short et débardeur ? »

Hana vint se masser la nuque sans trop savoir quoi dire. Son passé de petite délinquance lui criait de mentir et de camoufler, mais à quoi bon, pour une affaire aussi insignifiante que celle-ci. Et puis, elle ne dirait pas non à expliquer à Anti-Skill que Coco ne vient pas d’ici. Les étrangers ont toujours un traitement de faveur, non… ? Cependant, Hana doutait que le traitement de faveur s’applique de la même façon aux touristes qu’aux esper.

« Et bien… Oui. C’est une de nos amis. »

Se penchant vers Hana, la jeune femme en uniforme d’Anti-Skill lui tendit quelque chose qui resplendissait sous les rayons de soleil. Une fois posé dans le creux de la main de la vice-présidente du club de kick-boxing, celle-ci reconnut enfin ce que c’était. Une carte d’étudiant.

« Elle a fait tomber cette carte, alors si vous la revoyez, donnez-la lui, d’accord ? Ce serait dommage qu’un robot d’entretien l’aspire par mégarde ! »



***



« ATCHAAAA- ! »

S’essuyant le nez d’un revers de main, Coco Amber continua sa marcher dans l’allée centrale du District 15. Avec ses multiples vitrines colorées et ses myriades de magasins de vêtements, Coco devait avouer qu’elle avait beaucoup de mal à détester le paysage. Et quoi de mieux qu’un bain de soleil pour faire un peu de shopping en extérieur ? Appréciant l’idée de faire quelques achats, Noah renifla de nouveau en retirant son porte-monnaie en forme de hamburger d’une poche arrière de son short en jean. Affublé du drapeau américain, la boubourse ne contenait pas énormément d’argent, mais bien assez pour qu’une portion soit dédié à un passe-temps aussi important que celui-ci.

« Héhé ! Je vais m’acheter de nouvelles tenues, les autres vont être vertes ! Mais c’est quand même dommage, je l’aurais bien fait avec quelqu’un d’autre… »

Aussitôt qu’elle allait s’apprêter à rentrer dans un magasin, un miaulement attira l’attention de Coco en la faisant pivoter à 90° instantanément. Un adorable chaton noir se trouvait sur le bord d’une ruelle sombre, se léchant la patte sans faire attention à l’adolescente, qui ne se trouvait qu’à moins d’un mètre du félin. A pas de loup et en se penchant en avant, Noah tendit une main vers la petite bête avec un grand sourire rempli de dents blanches.

« Chaaaalut toi ?~ Qui c’est le plus mignon des chatons de la Cité Académique ? Tu voudrais pas m’accompagner faire du shopping, par tout hasard, camarade poilu ? »

Mais le visage peut-être un peu trop accueillant de Coco ne tarda pas à faire s’enfuir l’animal. Mais Noah n’était pas du genre à abandonner une amitié en devenir aussi vite ! Surtout que ça faisait longtemps qu’elle n’avait pas rencontré un autre individu au pelage sombre. Il fallait dire que les afro-américains étaient rare dans la Cité, et que le plus proche d’une peau noire qu’on pouvait trouver était souvent le produit d’un bronzage volontaire sur des japonaises ayant des penchants contre le système, ou tout simplement avec une peau encore plus fragile que le reste de leurs camarades.

« C’est pas parce que votre peau est légèrement brune que tout d’un coup, vous devenez une métisse, non-mais ! En plus avec les cheveux super lisses, ça le fait vraiment pas. Moi je dis, elles n’ont rien compris ! »

« Héééé ! Attends une seconde, monsieur le chaton ! Moi aussi je peux être vraiment trognonne si je veux ! Il ne faut pas se fier aux appareeeeences ! »

Une fois sortie de la ruelle sombre dans laquelle la bestiole à quatre pattes s’était engouffrée, plus aucune trace de celle-ci. Lâchant un long soupire, Coco se décida à reprendre sa route en passant par le nouveau chemin qu’elle avait trouvé en suivant la piste du chaton noir. Mais le paysage n’était pas vraiment différent de l’allée principale. Malgré le fait que le District 15 ne soit pas très grand, il bifurquait et faisait se croiser une belle quantité de ruelles différentes, toutes dédiés à des chaînes de magasins différentes, même si ils étaient le plus souvent agencés par magasin spécialisés. Là par exemple, la plupart des boutiques autour de l’adolescente semblaient se spécialiser en matériel de sport. En temps normal Coco aurait été plutôt intéressé, venant d’un établissement comme Airin High School. Mais dans l’immédiat, c’était une nouvelle bestiole colorée qui avait attiré son attention.

« Hé mais… Ne me dîtes pas que c’est… »

Une seule façon d’en être persuadée, la façon Coco ! Bondissant sur l’individu, la capitaine du club de kick-boxing du lycée entièrement féminin d’Airin se mit à passer ses mains jusqu’à ses épaules en le faisant tourner légèrement sur le côté. Lorsque la pression retomba, le poids de l’adolescente vint faire pencher le garçon -qu’elle venait d’attaquer sans aucune gêne- en avant, manquant presque de le faire tomber, lui et la paire de chaussure de sport qu’il venait d’acheter. Se redressant rapidement, Coco imita le garçon mais se décida à rester dans son dos en articulant un sourire narquois, posant ses mains sur ses yeux.

« Hello, Izayoi-chan ! Deeeeeevine qui c’est~ ! »

« T’auras pas vu un petit chaton noir aux oreilles pointues passer par là ? Je crois bien que je lui ai tapé dans l’œil ! »
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Izayoi Hasakura

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MessageSujet: Re: District 15 : Carrousel et ritournelles [feat Iza, Ounchet & Coco]   Ven 25 Mai - 14:12

Le son des chaussures qui grincèrent contre le parquet, le ballon qui rebondissait, résonnant dans tout le gymnase. Un gymnase assez convenable, pas très grand et possédant trois rangées de gradin. Ces mêmes gradins étaient vides, mais certains élèves se trouvaient sur la passerelle à regarder ce qui se passait dans le gymnase.

C’était le club de basket-ball d’Eiri High school qui occupait le gymnase en ce moment, les deux terrains de basket-ball étaient mouvementés. La fatigue pouvait se faire ressentir sur leur visage, leur cri étouffés, leur respiration lourde et la sueur qui coulait le long de leur front. L’entraînement avait été intensif, pour ne pas dire épuisant, mais il approchait de la fin.

Un coup de sifflet retentit dans le gymnase, les filles avaient finis leur entraînement, se préparant à ranger le terrain et les ballons. Un homme âgé supervisait l’entraînement des garçons, il avait déjà quelques cheveux blancs malgré qu’il soit encore dans la quarantaine et plutôt une bonne condition physique. Coach Tanaka était arrivée à la cité scolaire récemment, mais il avait su conquérir le respect des élèves. L’adulte en pantalon, chemise, racla sa gorge, haussant sa voix grave.

« Dernier panier ! Celui qui perd range le matériel et nettoie les ballons ! »

C’était devenu une coutume, que ce soit chez les filles ou chez les garçons, celui qui perdait devait ranger pour l’autre. Cela avait pour but d’augmenter la compétitive des joueurs, car selon Tanaka-sensei : « La collectivité c’est bien, mais sans envie de victoire, ça ne sert à rien. ». Il tentait d’inculquer ses deux éléments à ses étudiants à travers ses méthodes d’entraînements et pour l’instant cela marchait plutôt bien.

Il existait une autre coutume, qui n’était pas une exclusivité pour Eiri High School, le numéro 10 était confié au meilleur des premières années, le numéro 11 était confié au deuxième et ainsi de suite. Ce n’est pas tous les clubs qui respectaient ceci, mais il semblerait que c’était le cas du club de basket-ball d’Eiri. Sur remise en jeu pour les chasubles jaune, la balle atterrit dans les mains de ce fameux numéro 10. Eiji Fujima, aussi appelé : « Le moine » par certain de ses coéquipiers à cause de sa tendance à maintenir son crâne complètement rasé. Hibiki Toméya s’avança pour défendre sur lui, arrière vs ailier. Avec un démarrage rapide, l’arrière dépassa Hibiki assez facilement, trop facilement à son goût. Hibiki était un débutant, mais il était hargneux et faisait souvent de son mieux même s’il était dépassé...un première année idéal comme dirait certain.

Alors que le numéro 10 allait armer son tir, la balle glissa de ses mains à cause d’une autre personne. Un joueur fraîchement arrivé dans le club, affichant fièrement le numéro 28 et une chevelure blonde qu’on ne pouvait pas loupée. Notre blondinet adoré venait de voler la balle d’un coup sec et l’attrapant à une main, il se mit à dribbler en direction du panier adverse.

Alors qu’Izayoi remontait la balle, un peu plus loin se trouvait son partenaire de jeu Hibiki-kun. Il s’était déjà mis à courir, comme si la défense avait prévu l’interception. Il était néanmoins suivit par un des séniors de troisième année, rendant la passe longue difficile pour ne pas dire impossible. L’adolescent continua donc sa montée en dribble esquivant un défenseur avec une hésitation, mais au moment où il avait ralenti, il fut rattraper par Fujima-kun dans un élan de rage, comme quoi personne n’avait envie de rester ranger ou nettoyer les ballons.

« Hasakura ! »

Déclara-t-il en prenant une posture défensive, essayant de voler le ballon autant que possible, voyant cela Izayoi passa la balle entre ses jambes pour la protéger et jetant un coup d’œil sur les mouvements de ses coéquipiers.

« Fujima-san, tu n’as vraiment pas envie de perdre à ce que je vois… »

A ces mots le blondinet fit une feinte de démarrage côté droit avant de passer la balle dans son dos et effectuer un spin, passant Fujima malgré sa défense. Il n’avait pas pu l’arrêté, la contre-attaque était lancée, le numéro 28 de l’équipe fit la passe à son coéquipier à l’avant pendant que le sénior était hésitant. Hiragi se mit a drive vers le panier alors que le sénior le défendait durement, mais avec sa taille et sa détente ça devrait le faire, mais…

« Pour une vraie victoire, on a besoin d’un 3 ! »

Des flammes ardente était limite visible dans le regard du blondinet. Le score était de 17-19, l’équipe adverse menait de 2 points. Toméya le savait, le blondinet était gourmand, mais il n’était pas le seul. Izayoi arriva à la ligne à 3 points et d’un geste assez fluide, le numéro 13 de l’équipe lui envoya la balle dans les mains et sans hésiter le blondinet décocha un 3 point.

Quelques minutes plus tard, après une bonne douche, les cheveux attachés avec un élastique, sac de sport aux pieds et portant le survêtement blanc et rouge de son établissement scolaire, le jeune homme aux yeux bleus se préparait à quitter les vestiaire, observant silencieusement ses chaussures. Les autres étudiants avait commencé à partir et ceux qui devaient nettoyer les ballons étaient occupés, Tanaka-sensei rentra dans le vestiaire.

« Hasakura, Hiragi, c’était gourmand… »

Il marqua une légère pause avant de laisser paraître un petit sourire.

« On dit souvent que la gourmandise est un vilain pêché, mais j’apprécie quand les joueurs ont les tripes qu’il faut. »

Toméya et Izayoi affichèrent un léger sourire en réponse et le coach quitta les vestiaires. L’entrainement était finis, Hiraigi se leva avant de posé ses yeux sur le blondinet qui venait de ranger ses affaires à part sa paire de chaussures. L’étudiant aux cheveux blond leva sa paire de chaussure en la montrant à son coéquipier, une petite larme à l’œil droit.

« …Mes Kobe sont mortes…ça te dirait de m’accompagner acheter une autre paire ? »

Le regard du numéro 13 se posa sur les chaussures, la semelle se décollait et commençait à être complètement lisse, la chaussure était en assez mauvais état dû au changement d’appui répété de l’adolescent et aussi le nombre de fois qu’ils les utilisaient aussi en dehors du parquet. L’étudiant aux cheveux noir se retourna :

« J’aurais bien aimé, mais aujourd’hui j’ai quelque chose à faire »

Le blondinet hocha la tête, observant son camarade quitter les vestiaires avant de ramasser son sac de sport et de faire de même. Il ne comptait pas rentrer chez lui tout de suite, il se dirigea vers le district 15. On y trouvait beaucoup de magasin et il était plus ou moins certain de trouver ce qu’il cherchait là-bas. En effet dans ce district se trouvait un magasin tenu par une vieille homme qu’Izayoi s’amuse a surnommé « Oyaji », lui aussi était un fan de basket-ball et même s’il ne rivalisait pas avec les gros magasins, cela n’empêchait pas le blondinet d’aller chez lui prendre ses chaussures ou en commander des nouvelles. D’autant plus qu’il lui avait réparé une paire de chaussure auparavant, cela valait le coup de tenter. Entrant dans le magasin, Izayoi salua « Oyaji » et lui montra la paire de chaussure, mais le résultat était sans appel :

« Désolé Hasakura-kun, mais cette paire est irrécupérable, ce serait mieux d’en acheter une nouvelle. »

Izayoi baissa légèrement le regard avant de laisser échapper un léger « Je vois… Je vais aller regarder, ce que tu proposes Oyaji ». Le vieil homme répondit avec un léger sourire et le blondinet laissa la paire de chaussure sur la table avant de se diriger vers le rayon chaussure. L’adolescent fana de basket-ball tourna en rond pendant une trentaine de minutes avant de finalement choisir la paire qu’il allait prendre, posant le carton sur le comptoir

« Oh, bon choix Hasakura-kun. Cette marque tient plutôt bien les chevilles. »

Il avait décidé de choisir la marque qui avait sponsorisé une superstar qui avait le nom d’un plat alimentaire, mais qui excellait à 3 points.

« Tu peux garder celle-là, si jamais tu veux récupérer des trucs dessus. J’ai une autre paire à la maison. »

A la maison, mais pas la maison de la citée scolaire, sa vraie maison qui se trouvait à plusieurs kilomètres d’ici. Le vieil homme acquiesça puis l’adolescent quitta le magasin en lui faisant un signe de la main alors qu’ils s’apprêtaient à marcher le long du district 15 pour rentrer chez lui. Nouvelle paire de chaussure ? Check. Battre Fujima-san ? Check. Ne pas nettoyer les ballons ? Check. On pouvait dire que c’était une bonne journée, toutefois il ne s’attendait pas à être secouer dans tous les sens et devenir aveugle d’un seul coup…

Alors qu’il marchait tranquillement le long de la rue, sans aucune annonce au préalable, des mains se posèrent sur ses épaules, le bougeant dans tous les sens à la limite de le faire tomber puis ils vinrent se poser sur ses yeux, lui bloquant la vue, sentant quelqu’un s’appuyer sur son dos…qui pouvait faire ce genre d’agression en pleine rue ?!  Une voix féminine, qui lui semblait familier, prit la parole.

« Hello, Izayoi-chan ! Deeeeeevine qui c’est~ ! »

Autant le doute se posait au début, autant la question ne se posait plus du tout. Parmi toute les personnes qu’il connaît à la citée scolaire, il n’y avait qu’une seule personne qui l’appelait ainsi : Noah « Coco » Amber. Aussi bientôt surnommée « Nono-chan » par le blondinet ou Coco la tigresse voire Coco-chan, cette fille était une vraie pile électrique qui ne savait pas tenir en place, mais la voir lui mettait le sourire aux lèvres.

« Salut, Coco-chan. Tu es la seule à m’appeler « Izayoi-chan », tu le sais ça ? »

Affichant un léger sourire, le jeune garçon au cheveux blond se retourna et il avait vu juste, ce n’était nul autre que son amie du lycée privée pour fille Airin.

« T’auras pas vu un petit chaton noir aux oreilles pointues passer par là ? Je crois bien que je lui ai tapé dans l’œil ! »

Observant légèrement la tenue de la jeune fille, il poussa un léger rire avant de prendre la parole pour répondre à la question de son amie.

« C’est rare que tu ne tape pas dans l’œil des gens. »

Calmant légèrement son rire, mais conservant un sourire aux lèvres, il continua sur sa lancée :

« J’ai déjà acheté ce qu’il me faut, je peux t’aider à le chercher. »

Aussitôt dit, aussitôt fait, l’étudiant d’Eiri se mis à chercher du regard un petit chaton noirs aux oreilles pointues.  Malheureusement les recherches n’était pas très fructueuse ou presque. Parmi les personnes qui marchait le long du district, il put apercevoir des oreilles noires très pointues, beaucoup trop pointues pour être celle d’un chat. Toutefois le blondinet se faufila derrière la personne aux oreilles noir, une jeune fille à la peau mate qui arborait sur sa tête des oreilles de chiens pointues tel ceux d’un doberman. Attrapant ses oreilles par la pointe des doigts, il se tourna vers Coco avec un sourire amusé et un ton blagueur :

« J’ai trouvé des oreilles pointues ! Est-ce que ça compte ? »
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Ounchet

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MessageSujet: Re: District 15 : Carrousel et ritournelles [feat Iza, Ounchet & Coco]   Jeu 31 Mai - 17:41

Au milieu de l’important flux d’adultes et d’étudiants, une personne se démarquait bien de son entourage, autant par son physique que par ses vêtements. En effet, vêtue d’un haut de cuir serré laissant les épaules nues ainsi que d’un short assortit, une adolescente à la peau foncée qui n’avait d’apparence pas plus de 14 ans avançait à contre-courant dans la foule, ne regardant pas dans la direction dans laquelle elle se dirigeait.

Un long poncho bleu foncé aux bordures couleur or lui couvrant les épaules et le dos, descendant presque jusqu’à ses chevilles. Sa tête quand à elle était partiellement couverte d’un tissu orné lui aussi de décorations et de motifs dorés, qui finissait en forme de losange descendant sur son front et à la pointe duquel était accroché un anneau à bords larges de la même couleur or. Bracelets bagues et bijoux réalisés dans un métal précieux s’ajoutaient à ces habits exotiques, ainsi qu’un large collier lui recouvrant une bonne partie du cou.

Les yeux rivés sur le petit accessoire en forme de tête de loup qu’elle venait d’acheter, Ounchet se creusait la tête afin de comprendre comment elle était censée l’attacher à son téléphone portable. Toutes ses tentatives s’étaient soldées par des échecs ; faire un nœud autour de l’appareil avec le cordon ne le faisait pas tenir et la petite tête noire d’à peine quelques centimètres ne pouvait se clipser ni se coller nulle part sur la coque. La jeune fille s’arrêta de marcher sans quitter sa main des yeux. Il était joli pourtant, alors il serait dommage de ne pas le garder sur elle. D’autant plus que nombre des collégiennes de Minamizawa middle-school avaient ce genre d’accessoires attachés à leurs si indispensables téléphones. Si Ounchet n’accordait que peu de soin ou d’intérêt à son « terminal de communication à distance », tous en avaient un, il était donc normal qu’au vu de sa situation actuelle elle en possède au moins un elle aussi.

La fillette se tenait maintenant au milieu du trottoir, ses yeux violets toujours rivés sur l’accessoire en plastique noir. Cependant, personne ne la bousculait, préférant se décaler et passer à côté de cette étrange jeune fille à la tenue clinquante. De son point de vue c’était bien différent, après tout n’était-il pas normal que la plèbe cède le passage à la reine ?

Faisant une brève moue pour manifester son mécontentement, Ounchet se résigna finalement à abandonner la customisation de son téléphone pour le moment et plaça l’accessoire dans l’unique poche de la minuscule sacoche violette qu’elle portait à la taille. Il ne fallut que quelques instants après ça pour qu'on évènement incongru vienne définitivement détruire le peu de satisfaction qu'elle avait pu accumuler en s'achetant le pendentif pour téléphone; alors qu'elle marchait dans la direction qu'elle avait évaluée la plus probable de la mener jusqu'à chez elle, la petite Égyptienne sentit soudain une étreinte sur ses oreilles noires, provoquant aussitôt un frisson dans tout son corps doublé d’un raidissement qui lui fit pousser un petit cri aigüe involontaire, ses doigts agités de mouvements nerveux.

« Yiiiak ! »

Se retournant en un éclair, elle lança un regard assassin sur le garçon qui venait de lâcher les oreilles. Ne s’attardant pas plus sur ses yeux bleus que ses cheveux dorés, Ounchet attrapa l’adolescent par le col et le tira vers elle pour forcer son visage à être à la même hauteur que le sien.

« Ne me touche pas !! »
rugit-elle avant d’envoyer violemment son pied droit entre les jambes du garçon qui perdit aussitôt dix centimètres de hauteur. Blond, plié en deux et inférieur à elle, voilà ce qui définissait maintenant l’adolescent qui avait eu la malheureuse idée de la toucher. Ounchet se rendit cependant rapidement compte qu’en dehors de sa couleur de cheveux atypique, il ne s’agissait que d’un étudiant normal qui avait dû penser toucher un accessoire, et non pas d’un ennemi donc.

« Qui es-tu pour oser entrer en contact avec moi de la sorte, ignoble créature ?! » siffla-t-elle en lui lâchant le col. « Sache que cette coiffe a bien plus de valeur que ta vie. »

Respirant bruyamment et ses petits poings serrés, Ounchet releva un instant les yeux pour balayer les alentours du regard. En dehors de la foule de japonais qui la fixait d’un air choqué pour la plupart, étonné pour d’autres, la petite Egyptienne remarqua une personne qui se rapprochait. Tout chez cette jeune fille était différent des japonais discrets et droits comme des i qu’elle voyait à longueur de journée, de sa peau foncée à sa dégaine dénuée de toute pudeur. Le blond quand à lui avait également une allure bien différente et certainement pas le comportement strict et respectueux du peuple asiatique. Ounchet plissa les yeux, la couleur de peau de l’adolescente fit remonter une foule de souvenirs dont elle stoppa le flux en fermant brièvement les paupières au bout de quelques secondes.

« Toi, est-ce que cet énergumène t’appartient ? » demanda-t-elle en élevant un peu la voix.
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Coco Amber

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MessageSujet: Re: District 15 : Carrousel et ritournelles [feat Iza, Ounchet & Coco]   Sam 16 Juin - 0:27

Cela faisait tout de même un petit moment que Coco n’avait pas revu Izayoi Hasakura, l’ancien joueur de basketball qui lui avait mis la pâté durant un match amical. Une de ses histoires que Noah Amber commençait à multiplier dans la Cité Académique. Mais le look atypique du garçon et le fait qu’il soit aussi enjoué qu’elle avait tout de suite créé une affinité qui l’aurait empêché dans tous les cas d’oublier son apparence… Et leur rencontre ! Si il y avait des étudiants étrangers un peu partout, un autre anglophone était plus rare qu’on aurait pu le penser. Le sourire du « demi-anglais » suffisait à rappeller à l’adolescente qu’il n’était pas du genre à questionner sa manière peu japonaise d’agir. Un coup d’œil de haut en bas, et Izayoi-chan ne put s’empêcher de lâcher un petit rire.

« C’est rare que tu ne tape pas dans l’œil des gens. »

« Grmpf, ne me regarde pas comme si c’était ma faute. Ses vêtements se sont retrouvés tout seul dans ma penderie, je le jure ! »

« J’ai déjà acheté ce qu’il me faut, je peux t’aider à le chercher. »

« Yahou ! » Coco Amber leva le poing en l’air comme pour indiquer qu’un nouveau personnage avait rejoint son équipe dans Dragon Quest. Se mettant elle aussi immédiatement aux aguets après avoir vivement remercié le blondinet, elle remarqua qu’il y avait plus de gens aux alentours que de là où elle venait. Etait-ce parce qu’il faisait aussi beau durant une période sans cours qu’il y avait tant d’étudiants dehors ? En tout cas, cette météo était véritablement celle que Coco préférait. Un soleil qui tapait fort dans un beau ciel bleu, le bruit des cigales en loop en arrière plan sonore et une myriade de magasins aux produits colorés. Quel bonheur de pouvoir s’amuser dans de telles conditions !

« J’ai trouvé des oreilles pointues ! Est-ce que ça compte ? »

« Hu ? »

Pivotant à 90° sur un axe circulaire, l’adolescente ferma un œil par réflexe en entendant le petit cri strident qui s’échappait de la position d’Izayoi.

« Yiiiak ! »

« Ne me touche pas !! »

« Boum. » Un rayon s’échappa de l’étoile de la mort, détruisant deux planètes sur son chemin dans une explosion fabriquée avec de vieux effets spéciaux et des effets sonores qui n’avaient rien à faire dans l’espace. Coco se contenta de cligner des yeux sans serrer les dents comme certains garçons qui s’étaient retournés en entendant le premier cri. Noah en effet n’avait aucune idée précise de la douleur que pouvait provoquer un tel coup dans les parties intimes, même si elle avait déjà vu des garçons s’en prendre un et rouler au sol comme un animal blessé. Tout ce qu’elle savait, c’était que selon ses livres sur la médecine, les organes reproducteurs étaient les parties les plus sensibles de l’anatomie humaine et qu’ainsi, une fois dans une situation dangereuse, le corps s’empressait de faire comprendre à son hôte qu’il était pas qu’un peu dans la mouise si ça se reproduisait.

« Ouch. »

Il n’existait aucun moyen pratique de faire partir la douleur à part attendre. S’empressant de venir à la rescousse d’un soldat au sol, Coco freina sur les derniers mètres en attrapant Izayoi-chan par les épaules avant qu’il ne laisse le désespoir gagner.

« Ah ! Tiens bon, Izayoi-chan ! Mord là-dedans et pense à autre chose ! Pense à ton joueur préféré qui te signe ton tee-shirt ou un truc du genre ! Cheer up man ! »

Laissant son porte-monnaie en forme de hamburger affublé du drapeau américain entre les dents de son camarade au cheveux blonds, Coco vient rapidement lui masser les épaules en se gonflant une joue. La chose la plus proche qu’elle pouvait rapprocher à cette douleur était celle qu’elle ressentait quand on lui donnait un coup en pleine poitrine. Ça, ça faisait super sacrément mal et ça restait un paquet de temps. Il y en avait bien une autre à laquelle elle pouvait penser mais non, Izayoi ne survivrait tout simplement pas aux règles une seule seconde, c’était persuadé. Le pauvre homme était déjà à terre, lui faire ce genre de comparaison allait simplement amplifier sa douleur psychique.

« Quel monstre a bien pu te faire une chose pareil, Izayoi-chan, mon frère ? Quel qu’il soit, je jure devant Dieu de te venger et d- OH MON DIEU C’EST UNE PETITE FILLE TROP MIGNONNE. »

Un silence pesant suivit le regard rempli d’étoile de Coco qui commençait déjà à examiner la petite fille sous toute ses coutures.

« Toi, est-ce que cet énergumène t’appartient ? »

« Oh bon sang, est-ce qu’elle me parle à moi ? Qu’est ce que c’est que ses vêtements en cuir et c’te serre-tête ? Et là, des bagues et un collier en or ? Est-ce que c’est une genre de voyageuse du temps-extraterestre venue d’une autre dimension ? Est-ce que j’établis le premier contact ? Hum… Techniquement, j’arrive en deuxième après les bijoux de famille d’Izayoi. »

Toujours sans voix, Coco finit par se mordre férocement les lèvres comme si quelque chose commençait à bouillonner dans son ventre et à la faire perdre tout raisonnement logique. Cette minuscule petite boule de mignonnerie à la peau encore plus sombre que la sienne semblait tout simplement venir d’un autre monde. Est-ce que ce genre de personne avait le droit d’exister ? Un tel niveau de mignonnerie était tout simplement impossible à concevoir et une fois qu’Iza commença à se relever, Coco ne put s’empêcher de foncer vers la petite fille. Confiante en son abilité à garder la moitié de sa barre de vie après un coup entre les jambes, les mains de Noah se saisirent des côtés du poncho de la petite fille aux longues oreilles.

« Je n’ai rien compris de ce que tu as dis, mais tu as tout à fait raison et je suis absolument d’accord, et aussi je compte t’obéir pour toute l’éternité ô grande déesse de la mignonnerie ! Fait tomber sur moi ta sagesse éthérée et ta bénédiction sanctifiée car s’il te plaît oh s’il te plaît Izayoi on peut la garder dit ?  »

La soulevant au dessus du sol les yeux de Coco continuèrent d’envoyer des étoiles alors qu’elle brandissait la petite fille devant le soleil comme si c’était le nouveau roi de la savane.
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Izayoi Hasakura

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MessageSujet: Re: District 15 : Carrousel et ritournelles [feat Iza, Ounchet & Coco]   Ven 29 Juin - 1:39

Ne jamais baisser sa garde, c’était une phrase connue des grands combattants comme des gens normaux, mais très peu respecté par de nombreuses personnes. Izayoi Hasakura était l’une d’entre elles, possédant le pouvoir de se créer une armure extrêmement solide avec son pouvoir, il n’était malgré tout pas du genre à se croire invinsible la plupart du temps. Toutefois, qui se sentirait menacé par une loli d’un mètre 20 qui vous attrape par le col ? Personne et pour une fois le blondinet n’était pas une exception, c’était quelque chose qu’il risquait de regretter assez vite. D’un coup net, tellement précis qu’on aurait cru qu’elle l’avait pratiqué chez elle, elle plaça un coup de pied entre les jambes du blondinet. Ni une, ni deux, il se plia en quatre, se retenant de crier de douleurs.

« Sérieux ?!! »

Pensa l’adolescent avant de se rouler par terre à cause de la douleur, ignorant complètement ce qu’il se passait autour de lui ou plutôt ce qui se passait autour de lui n’avait plus aucun intérêt, la seule chose qui importait était la douleur infligée à ses bijoux de familles, à sa future descendance. Quel genre de monstre pouvait oser frapper quelqu’un de cette manière sans hésitation, sans scrupule alors qu’on ne lui a rien fait pour mériter ça ?

Sa fidèle amie Coco le rejoint alors qu’il sentait son âme quitté son corps, attiré par la lumière. D’un seul coup, la lumière fut remplacée par un hamburger arborant fièrement le drapeau américain. Un très beau burger il faut l’avouer, croquant dedans sans hésiter, le blondinet fut très déçu du goût de celui-ci. Il avait l’air tellement bon, mais pourtant il avait un goût si…si…fade.

Quelques secondes s’écoulèrent et l’adolescent commençait à revenir à la réalité, à franchir les frontières entre la vie et la mort. Et la première chose qu’il entendit : « Toi, est-ce que cet énergumène t’appartient ? » Le laissant complètement perplexe sur la situation actuelle.

« qu’est-ce qui se passe ici ?

Retirant le porte-monnaie hamburger de sa bouche, lui lançant un regard blasé de quelques secondes. Il venait de comprendre la raison pour laquelle le hamburger dont il avait « rêvé » manquait de goût. Alors qu’il se relevait, sans attendre une seconde de plus, tel une fusée, Coco se dirigea vers la jeune fille prête à encaisser n’importe quel coup. On aurait dit un tank qui se dirigeait vers un pauvre chaton, c’était littéralement la vision que le jeune homme avait de la scène et il ne pouvait que plaindre la jeune fille à la peau mat…du moins si elle ne lui avait pas donné un coup de pied dans un endroit aussi précieux que ses parties intimes.

« Je n’ai rien compris de ce que tu as dis, mais tu as tout à fait raison et je suis absolument d’accord, et aussi je compte t’obéir pour toute l’éternité ô grande déesse de la mignonnerie ! Fait tomber sur moi ta sagesse éthérée et ta bénédiction sanctifiée car s’il te plaît oh s’il te plaît Izayoi on peut la garder dit ?  »

Il ne savait pas vraiment quoi répondre à cela à part un haussement d’épaule, il savait très bien qu’elle ne prendrait pas vraiment non pour une réponse. Et puis même si son amie la traitait comme une déesse de la mignonnerie, il ne pouvait pas s’empêcher d’afficher un sourire narquois face au détriment de la situation dans laquelle elle se trouvait. Maintenant que Coco avait mis la main sur elle, ce n’était plus un char contre un chaton, mais un papillon prisonnier d’une toile d’araignée. Elle n’avait aucune chance d’échapper à la capitaine du club de kick boxing d’Airin, collant ses deux mains comme s’il effectuait une prière, l’adolescent se tourna vers la scène remixée du roi lion avec en vedette la jeune fille à la place de Simba et Coco à la place de notre cher Rafiki.

« RIP »

Petit à petit en observant cette scène, le sourire narquois se transforma en un sourire légèrement démoniaque. Une occasion en or venait de se présenter pour se venger de cette attaque ! Dissimulant son sourire maléfique, l’étudiant d’Eiri fit un pas en avant.

« Coco-chan ! Passe ! Passe ! Je veux voir la « déesse » de la mignonnerie de près ! »

Elle était légère, petite et donc pas très difficile à porter, activant son pouvoir pour être de la soulever sans problème. Tel une rockstar qui était acclamé par son publique, la fillette aux oreilles d’animaux lui avait été lancé. L’attrapant par les côtes, leur regard se croisa un court instant. Elle allait clairement le frapper, mais le blondinet afficha un léger sourire et sans plus attendre il l’a lança dans le ciel en la faisant tourner avant de la rattraper et de la relancer dans le ciel.

« Tellement mignonne !! »

L’attrapant une nouvelle fois et la relançant dans le ciel à nouveau tel une peluche, la pauvre devait avoir la tête qui tourne. Il l’a relança une dernière fois dans les airs avant de la rattraper, ça devait suffire comme revanche. Il devait absolument l’éloigner avant qu’elle ne récupère ses esprits.

« Coco-chan ! Catch ! »

Tel un volley baller, il envoya la balle vers son amie qui l’attrapa sans aucune difficulté. Il s’attendait bien à ce qu’elle vienne le frapper à nouveau, mais cette fois il était prêt, hors de question de baisser sa garde. Même si avant de l’atteindre, elle allait devoir s’échapper des griffes de Coco et vu la poigne qu’elle avait…Izayoi lui souhaitait bonne chance.

Petite vengeance à part, quelque chose intriguait l’étudiant d’Eiri : la tenue vestimentaire de la jeune fille. Ce n’était pas très commun ce genre d’accoutrement et cela peu importe le pays ou du moins parmi ceux qu’Izayoi a visité lors de sa jeunesse. Il n’était pas au courant qu’un convention avait lieu dans le coin, il se demandait bien pourquoi elle était vêtue comme ça, mais avant ce serait bien que Coco la repose à terre…même s’il savait qu’elle risquait de lui sauter dessus pour se venger, elle était clairement du genre teigneux.

« Tu devrais la poser à terre, la déesse de la mignonnerie a suffisamment ne va pas passer l’après-midi dans tes bras…même si je sais que t’as très envie de la câliner. »

Il ne savait pas du tout si elle l’allait la poser à terre ou nan, mais peu importe. L’adolescente s’était accaparé l’attention de Coco, elle n’allait probablement la laisser partir aussi facilement. De ce fait autant l’impliquer dans la recherche du fameux chaton noir, même si elle risquait probablement de refuser et puis s’il pouvait la distraire suffisamment pour qu’elle tente de se venger, ça l’arrangeait.

« Déesse de la mignonnerie...On était à la recherche d’un chaton noir, ça vous dirait de nous aider ? On ne peut pas le laisser à la rue. »
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Ounchet

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MessageSujet: Re: District 15 : Carrousel et ritournelles [feat Iza, Ounchet & Coco]   Dim 5 Aoû - 18:54

Ounchet plissa les yeux en voyant l’adolescente à la peau foncée s’approcher d’elle à grande vitesse, pourquoi avait-elle l’air aussi agit-ée ?!

Ni une, ni deux, Ounchet s’était élevée de presque un mètre de hauteur, deux mains musculeuses la tenant au niveau de la taille.

« Que ?! »

« Je n’ai rien compris de ce que tu as dis, mais tu as tout à fait raison et je suis absolument d’accord, et aussi je compte t’obéir pour toute l’éternité ô grande déesse de la mignonnerie ! Fait tomber sur moi ta sagesse éthérée et ta bénédiction sanctifiée car s’il te plaît oh s’il te plaît Izayoi on peut la garder dit ?  »


« Si tu veux m’obéir pour l’éternité et pouvoir vivre au moins une minute de plus OBEIS MOI MAINTENANT ET LÂCHE MOI !! »

« Coco-chan ! Passe ! Passe ! Je veux voir la « déesse » de la mignonnerie de près ! »

Et voilà qu’elle avait changé de mains, c’était maintenant l’énergumène qui la tenait. Ounchet vit rouge.

« Tu n’en as pas eu asseaaaaah ??! »

« Tellement mignonne !! »

La fillette ne comprit pas ce qui se passait, est-ce qu’ils l’attaquaient ? Devait-elle riposter ? Elle volait ? Ils… ils la jetaient dans les airs ?!

« Coco-chan ! Catch ! »

Enfin la torture s’arrêta, la fille à la peau noire la tenait maintenant contre elle. Ounchet tenta vainement de mettre de l’ordre dans ses idées mais la tête lui tournait et le paysage ne semblait pas vouloir se stabiliser.

[Par tous les Dieux… ]

« Tu devrais la poser à terre, la déesse de la mignonnerie a suffisamment ne va pas passer l’après-midi dans tes bras…même si je sais que t’as très envie de la câliner. »

« Obéis et lâche moi ! »

Au moment où elle sentit le sol sous ses pieds, la petite Egyptienne envoya un coup de coude meurtrier vers le visage de celle appelée « Coco ». Mais si son coude toucha effectivement quelque chose, ce n’était pas le nez puisqu’il rebondit simplement sans infliger de dommages. Mais l’esprit d’Ounchet n’était pas préoccupé par ça et elle filait déjà en direction du garçon aux cheveux jaunes. Trois pas furent suffisants pour la faire tituber et s’arrêter, le monde autour d’elle continuait de tourner.

La petite Egyptienne lança un regard meurtrier au garçon aux cheveux jaunes, il avait eu suffisamment de force pour la soulever et la jeter en l’air, elle ne pourrait pas le punir correctement au corps à corps, pas de cette façon du moins.

« Déesse de la mignonnerie...On était à la recherche d’un chaton noir, ça vous dirait de nous aider ? On ne peut pas le laisser à la rue. »

Le chat, comme tout autre animal avait une signification bien particulière pour Ounchet, chaque animal reflétant des attributs divins. Mais tous ces symboles étaient inconnus aux gens de cette époque, mis à part quelques érudits visiblement.

« Si ce chaton vous a fuit c’est qu’il y avoir une raison, ce que je ne peux que comprendre. De plus je n’ai aucune envie de me joindre à des roturiers tels que vous pour quelle entreprise que ce soit. Mais j’y réfléchirai peut-être si vous vous soumettez à moi à partir de cet instant. »

Un sourire démoniaque s’afficha sur le visage de la fillette. Elle allait leur faire payer, d’une façon lente et qu’ils ne pourraient jamais oublier de toute leur vie. C’était particulièrement valable pour le garçon qui avait osé la malmener. La vengeance était un plat qui se mangeait non seulement froid, mais sur la durée et en plusieurs fois pour Ounchet.

« Alors, que choisissez-vous ? Me servir est un privilège qui n’est pas offert à tout le monde. »

[ Je vous ferai regretter vos actes… au centuple ! ]
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Coco Amber

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MessageSujet: Re: District 15 : Carrousel et ritournelles [feat Iza, Ounchet & Coco]   Mar 28 Aoû - 21:44

« Tu devrais la poser à terre, la déesse de la mignonnerie a suffisamment ne va pas passer l’après-midi dans tes bras…même si je sais que t’as très envie de la câliner. »

« Obéis et lâche moi ! »

« A vos ordres ! Et c’est bien dommage Izayoi-chan, c’est bien dommage, parce que j’aurais vraiment pas été embêté par l’avoir tout l’après midi… »

Coco vint élargir son sourire en attrapant doucement Ounchet comme un bébé les mains sous ses aisselles. Elle était vraiment légère et toute petite, Coco n’était pas persuadée de quelle âge elle pouvait bien avoir, mais il était évident qu’elle était plutôt jeune. Mais il fallait avouer que se passer un enfant de main en main comme si c’était une balle, ce n’était vraiment pas très sympathique. En temps normal, Noah ne se le serait peut-être pas permi de peur de lui donner le tournis, mais il fallait avouer qu’avec Izayoi-chan étant là, c’était difficile d’éviter l’envie de se faire des passes, quel que soit la balle. Déjà prête à faire ses excuses à la petite tout en lui caressant la tête, Coco vint la reposer au sol et rapprocher son visage… Alors qu’un coude de coude vint foncer vers elle. Surprise, elle releva instinctivement la tête et laissa le coup s’enfoncer dans son débardeur.

« Ouille ! Hé ! »

Coco cligna des yeux en voyant la petite fille aux petits pieds filer vers Izayoi avec une démarche mal assurée, visiblement encore un peu sonnée. Désormais, Coco s’en voulait beaucoup de l’avoir faite voler dans les airs. Pour se faire pardonner, elle devait lui acheter quelque chose à manger et passer la journée avec elle, il n’y avait pas d’autre solution ! Les enfants de cet âge devait aimer les fast food et les sucreries, non ? Bon point, Coco aussi.

« Déesse de la mignonnerie...On était à la recherche d’un chaton noir, ça vous dirait de nous aider ? On ne peut pas le laisser à la rue. »

[ Bien joué, Kobe ! ]

A pas de loups, Noah Amber vint revenir lentement vers la petite, faisant bien attention à ne pas lui faire peur de nouveau. C’est-à-dire qu’elle avait le coup de coude rapide, dis donc ! Est-ce que les enfants de cet âge commençaient déjà à avoir des cours de self-defense dans certaines écoles de prestige d’Academy City ? Cela n’étonnait pas vraiment Coco, car si elle devait avouer que l’attaque était plutôt imprécise et impulsive, on voyait plus rarement ce genre d’action exécutée avec aussi peu d’égard pour la personne qu’on vient toucher. En tant que chef du club de Kick-Boxing, Coco en savait un bon rayon sur le fait de donner des coups, mais aussi le fait d’en prendre. Pour taper quelqu’un de la façon donc cette petite l’avait faite et avec son regard, c’est qu’elle voulait vraiment casser son nez.

[ Elle n’aurait pas eu assez de force pour, ceci dit. Et pire encore, elle aurait pu se faire mal sur le cartilage de mon nez ! Heureusement que j’ai pas encore entamé mon régime et que j’ai encore des amortisseurs. ]

« Si ce chaton vous a fuit c’est qu’il y avoir une raison, ce que je ne peux que comprendre. De plus je n’ai aucune envie de me joindre à des roturiers tels que vous pour quelle entreprise que ce soit. Mais j’y réfléchirai peut-être si vous vous soumettez à moi à partir de cet instant. »

Coco papillonna des paupières, visiblement surprise. Levant la tête vers Izayoi, elle vit qu’il allait dire quelque chose. L’air impétueux qu’il était en train d’arborer en disait long. Noah avait finis par comprendre un peu de sa façon d’agir et de penser durant leur match de basket de cette fois là. Si il avait ce regard, c’était assuré qu’il n’avait aucune envie de se laisser marcher sur les pieds par quelqu’un, que ce soit un enfant ou autre. Pivotant sur elle-même, Coco fila vers Izayoi puis lui couvrit la bouche en souriant avant qu’il n’est le temps de répondre, venant lâcher un petit rire gêné en laissant la petite continuer.

« Alors, que choisissez-vous ? Me servir est un privilège qui n’est pas offert à tout le monde. »

[ Orgueil, vanité et fierté, hm ? Ce sont les plus difficiles après les types antisocials ! Je me souviens de ça dans ‘‘Comment devenir ami pour les nuls’’. Je peux le faire, Izayoi-chan ! Fais-moi confiance ! ]

Coco adressa un sourire vers Iza en hochant la tête, lui faisant visiblement signe de lui faire confiance, avant de venir lui chuchoter à l’oreille, pendant que la petite au serre-tête articulait un sourire d’enfant gâté sérieusement effrayant.

« J’ai une idée, Izayoi-chan ! Laisse-moi faire, et pas d’inquiétude, je ne succombe absolument pas à sa mignonerie, je ne fais que jouer le jeu ! »

Coco vint revenir vers la jeune fille après avoir reçu l’aprobation d’Izayoi, se frottant les mains avec un grand sourire, comme si elle s’approchait d’un énorme hamburger débordant de fromage fondu et juste assez bien grillé. Ce que Coco voyait dans sa tête comme juste assez bien grillé était quelque chose de bien plus complexe qu’un individu normal pouvait comprendre. Ce que Coco imaginait, ce n’était pas simplement la couleur doré du pain à hamburger. C’était quand les graines de sésames s’étaient mises à noircir, quand les rondelles d’oignons s’étaient mises à caraméliser. Lorsqu’on pouvait sentir non pas seulement les ingrédients à l’intérieur des deux tranches de pain, mais aussi la bonne odeur du pain lui-même. Oh que oui. Cette petite fille sentait le hamburger bien cuit, et Coco avait déjà hâte de devenir sa meilleure amie, de l’étreindre dans ses bras, de lui coiffer les cheveux, de lui faire essayer des vêtements et d’aller à la fête foraine avec elle sur ses genoux.

« Déesse de la mign- Je veux dire, hum, mademoiselle. Je me suis entretenu avec mon camarade, et nous voulions nous excuser du plus profond de notre être pour ce que nous vous avons fait subir. C’est-à-dire que la finesse et la douceur de votre peau et de vos cheveux, votre habillement d’un goût ma foi fort prononcé, votre verbe impressionnante nous as tous les deux fait hum… Tourner la tête. »

Un complexe de princesse ? Le lui faire remarquer comme Izayoi allait le faire n’allait rien arranger du tout. La meilleure façon de lui faire changer son point de vue était déjà de le connaître avant de le juger. On ne peut pas aider quelqu’un sans le connaître, comme on ne peut pas faire un hamburger sans en connaître la composition. Noah Amber s’approcha de la jeune fille jusqu’à une distance appréciable, puis posa un genou à terre, baissant légèrement la tête pour exprimer ses excuses, faisant tourner la tête de quelques passants qui se demandaient la raison de cette soudaine animation de rue organisée par de jeunes intermittents du spectacle.

« Peut-être n’accepterez vous pas nos excuses, et je le comprendrais fort bien, vous avez raison. Ainsi, Izayoi-chan et moi-même, Coco, avons décidé de vous porter assistance. Si vous décidez de nous aider à retrouver ce charmant animal, alors nous ferons en sorte de vous protéger sur le chemin et de faire de notre aventure un voyage qui serait ma foi fort… Hum… C’est quoi le mot japonais pour dire Hype ? »

Coco tourna la tête vivement vers Izayoi, qui malheureusement n’avait pas de réponse qui lui plaisait assez. Elle revint donc à la jeune fille, inclinant encore un peu plus bas la tête en regardant le sol pour en plus s’excuser d’avoir oser lui tourner le dos en pleine conversation.

« Je dois reconnaître sans doute aucun votre évidente supériorité sur tous les plans. C’est pour mieux vous connaître et rembourser la dette que nous avons pour vous que je pense que passer un peu plus de temps tous les trois pourrait vous être favorable… Tout ça pour dire que, si vous voulez bien nous aider alors… Je suis sûre qu’on sera tous les deux super heureux. Pas vrai Izayoi ? –Rends-moi mon porte-monnaie au fait-. »
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Izayoi Hasakura

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MessageSujet: Re: District 15 : Carrousel et ritournelles [feat Iza, Ounchet & Coco]   Ven 14 Sep - 19:58

« Si ce chaton vous a fuit c’est qu’il y avoir une raison, ce que je ne peux que comprendre. De plus je n’ai aucune envie de me joindre à des roturiers tels que vous pour quelle entreprise que ce soit. Mais j’y réfléchirai peut-être si vous vous soumettez à moi à partir de cet instant. »

Roturiers ? Qu’est-ce qu’elle raconte ? Elle était l’enfant d’une famille riche ou quelques choses dans le genre ? Ça expliquait son ton arrogant et hautain, son comportement « je suis meilleur que vous ». Un comportement qui irritait l’adolescent au plus haut point, Il n’était pas du genre à accepter de se faire marcher sur les pieds, alors encore moins par une gamine de douze ans qui ne connait pas sa place.

« Ah ?! Qu’— »

« Ah ?! Qu’est-ce que tu racontes ? A quelle époque tu vis ? Personne n’a envie de se soumettre à toi. Descends de tes grands chevaux… » était ce qu’il aurait aimé dire, mais tel un esper clairvoyant Coco semblait avoir détecté l’explosion et avait décidé du scellé en l’étouffant avec ses mains. Un regard interrogateur s’était formé sur le visage de l’étudiant aux cheveux dorée alors que la petite fille continuait de parler dans son coin, pourquoi avait-elle fait ça ? Comme si elle avait lu dans ses pensées ou plutôt sur son expression, l’adolescente à la peau matte lui adressait un sourire tout en hochant la tête, elle lui demandait de lui faire confiance ? Coco était le genre de fille extrêmement sociable, qui s’entendait avec tout le monde, elle avait bel et bien toute ses chances pour « gérer » la situation. Enfin c’est ce qu’Izayoi croyait avant ça :

« J’ai une idée, Izayoi-chan ! Laisse-moi faire, et pas d’inquiétude, je ne succombe absolument pas à sa mignonerie, je ne fais que jouer le jeu ! »

Le regard interrogateur de l’étudiant d’Eiri avait très rapidement changé en regard sceptique, il savait très bien qu’elle avait succombé aux côtés mignons de cette fille et qu’elle ne jouait pas le jeu. Elle avait son côté noble et fier qui se rajoutait aux tout, un mélange assez étrange, mais drôlement efficace. Le blondinet laissait un soupire sortir avant d’hocher la tête pour donner son approbation à Coco, qui ne tente rien n’a rien après tout. Izayoi avait donc décidé de se taire et d’observer ce qu’avait prévu son amie.

« Déesse de la mign- Je veux dire, hum, mademoiselle. Je me suis entretenu avec mon camarade, et nous voulions nous excuser du plus profond de notre être pour ce que nous vous avons fait subir. C’est-à-dire que la finesse et la douceur de votre peau et de vos cheveux, votre habillement d’un goût ma foi fort prononcé, votre verbe impressionnant nous as tous les deux fait hum… Tourner la tête. »

Oh ? De la flatterie ? L’étudiant aux cheveux dorées ne s’attendaient pas à ce que Coco ait recours à ce genre de tactiques. Elle était plus fourbe que ce qu’il croyait, la question en suspens était : « est-ce que cela marchera ? », elle était assez hautaine et arrogante pour que la flatterie puisse l’amadouer ? Elle avait vraiment un complexe de princesse si ça venait à fonctionner. Encore plus surprenant, Coco s’était mis à genoux face à la jeune fille, comme se mettrait un chevalier devant son roi. Le blondinet avait croisé les bras en regardant la scène, poussant un soupire.

« Idiot… »

Néanmoins, il ne pouvait pas nier une chose. Elle faisait réellement des efforts pour s’entendre avec cette fille, malgré son comportement. Le fait qu’elle ait succombé à son charme mignon ou pas, cela n’empêchait pas que ça restait louables de chercher à s’entendre avec ce genre de personne…surtout après qu’elle ait tenté de lui casser le nez.

« Peut-être n’accepterez-vous pas nos excuses, et je le comprendrais fort bien, vous avez raison. Ainsi, Izayoi-chan et moi-même, Coco, avons décidé de vous porter assistance. Si vous décidez de nous aider à retrouver ce charmant animal, alors nous ferons en sorte de vous protéger sur le chemin et de faire de notre aventure un voyage qui serait ma foi fort… Hum… C’est quoi le mot japonais pour dire Hype ? »

Il n’en avait aucune idée, mais une chose est sûre : elle en faisait trop. « Se soumettre » à ce genre de personnes et les brosser dans le sens du poil, peut sembler être la meilleure solution. C’était le cas, sur le court terme, mais sur le long terme ? Absolument pas. C’était le genre de relation où l’un abusait de ses privilèges sur l’autre. Il ne la connaissait pas, mais dans ce qu’on a pu en voir…elle est rancunière au point d’être violente envers les autres…si la personne qui l’a offusqué se soumet alors…Rien qu’en y pensant, Izayoi avait de la peine pour cette personne.

« Je dois reconnaître sans doute aucun votre évidente supériorité sur tous les plans. C’est pour mieux vous connaître et rembourser la dette que nous avons pour vous que je pense que passer un peu plus de temps tous les trois pourrait vous être favorable… Tout ça pour dire que, si vous voulez bien nous aider alors… Je suis sûre qu’on sera tous les deux super heureux. Pas vrai Izayoi ? –Rends-moi mon porte-monnaie au fait-. »

A nouveau, le fidèle sourcil d’Izayoi s’était levé. Elle voulait qu’il acquiesce à cette déclaration. ? Vraiment ? Il était hors de question qu’il accepte, même si l’idée de l’échange n’était pas mal en soit. Un service contre un autre service, mais de là à dire qu’ils seront tous les deux heureux si elles les aidaient était faux. Il mourrait d’envie de le déclarer qu’il n’en avait rien à faire qu’elle aide ou pas, toutefois cela réduirait à néant les efforts de son amie. Il était du genre franc et directe, mais il ne se voyait pas craché sur les efforts qu’elle avait jusque-là pour « se la mettre dans la poche ». Quelques secondes de silence étaient en train de passer alors que les yeux étaient rivés vers l’adolescent aux cheveux dorée, un de ses fameux soupire venait de briser le silence qui s’était installé

« …Je ne peux pas dire que ça me déplairait... »

L’adolescent marqua une légère pause, le temps de rendre le porte-monnaie à Coco, avant de reprendre la parole.

« Mais....que ce soit clair, je ne me soumets pas. »

Un des bons côtés, mais aussi l’un de ses plus mauvais côtés était sa franchise et son côté fier à ne pas se laisser marcher sur les pieds. Tous les efforts de Coco aurait pu la laisser croire que les deux étudiants se soumettait à elle, ce qu’Izayoi refuse catégoriquement. Un sourire mesquin et arrogant était apparu sur les lèvres de l’adolescent.

« Si tu veux que je me soumette à toi, il faudra réussir à me vaincre à un jeu. Si tu gagnes, je me soumettrais. »

Le jeune homme s’était mis à fouiller dans sa poche avant de sortir un jeu de carte. C’était comme ça que cela fonctionnait dans son groupe d’amis, si tu voulais forcer quelque chose sur quelqu’un, tu devais gagner au mini-jeu !

« En revanche, si tu perds. Tu nous aides à chercher le chat et on va manger quelques choses de délicieux. »

Après cette petite déclaration, son sourire s’était transformé en sourire plus amicale, amusé.

« Et tu sais…devenir amis. » [/color]

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Ounchet

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MessageSujet: Re: District 15 : Carrousel et ritournelles [feat Iza, Ounchet & Coco]   Ven 14 Sep - 22:52

« Déesse de la mign- Je veux dire, hum, mademoiselle. Je me suis entretenu avec mon camarade, et nous voulions nous excuser du plus profond de notre être pour ce que nous vous avons fait subir. C’est-à-dire que la finesse et la douceur de votre peau et de vos cheveux, votre habillement d’un goût ma foi fort prononcé, votre verbe impressionnante nous as tous les deux fait hum… Tourner la tête. »

[ Hooo… intéressant. ]

« Peut-être n’accepterez vous pas nos excuses, et je le comprendrais fort bien, vous avez raison. Ainsi, Izayoi-chan et moi-même, Coco, avons décidé de vous porter assistance. Si vous décidez de nous aider à retrouver ce charmant animal, alors nous ferons en sorte de vous protéger sur le chemin et de faire de notre aventure un voyage qui serait ma foi fort… Hum… C’est quoi le mot japonais pour dire Hype ? »

L’énergumène ne savait pas, rien de surprenant.

« Je dois reconnaître sans doute aucun votre évidente supériorité sur tous les plans. C’est pour mieux vous connaître et rembourser la dette que nous avons pour vous que je pense que passer un peu plus de temps tous les trois pourrait vous être favorable… Tout ça pour dire que, si vous voulez bien nous aider alors… Je suis sûre qu’on sera tous les deux super heureux. Pas vrai Izayoi ? –Rends-moi mon porte-monnaie au fait-. »

« …Je ne peux pas dire que ça me déplairait... »

Un sourire de satisfaction s’afficha sur le visage d’Ounchet. Cette fille à la peau sombre, Coco, elle semblait savoir comment elle devait réellement s’adresser à une souveraine. C’était bien la première personne à lui parler de la sorte depuis son réveil et rien au monde n’aurait pu effriter le sentiment de satisfaction que ressentait maintenant Ounchet devant la première personne du monde moderne qui s’agenouillait devant elle. Rien sauf un japonais stupide à la couleur de cheveux moutarde.

« Mais....que ce soit clair, je ne me soumets pas. »

Le sourire d’Ounchet disparut.

« Si tu veux que je me soumette à toi, il faudra réussir à me vaincre à un jeu. Si tu gagnes, je me soumettrais. En revanche, si tu perds. Tu nous aides à chercher le chat et on va manger quelques choses de délicieux. Et tu sais…devenir amis. »

La fillette ne dit rien, se contentant d’abord de regarder Izayoi puis la petite boite cartonnée rectangulaire qu’il avait sortie de sa poche. Il lui semblait avoir déjà vu cette chose là quelque part, mais elle n’avait en réalité aucune idée de ce que c’était. Détournant son attention de l’adolescent pour se focaliser sur la jeune fille qui avait toujours un genou à terre posé devant elle, Ounchet fit un pas en avant puis posa une main sur l’épaisse chevelure de sa première servante du monde moderne.

« Je vois que tu sais comment me parler... Relève-toi. Tu as dit t’appeler Coco, en voilà un nom étrange. Mais soit, pour expier tes crimes, je te condamne à me servir aveuglément, tu seras ma servante personnelle. Sois-en fière et reconnaissante. »

Les lèvres de la princesse d’Égypte s’étirèrent en un sourire condescendant. « Tu sais bien t’exprimer pour une roturière, soit, tu peux m’appeler comme tu l’as fait tout à l’heure, cela m’a l’air approprié. Ta soumissions me réjouit alors je vais faire preuve de bonté et te laisser choisir, tu peux également m’appeler ta reine. Tu n’as pas besoin de te priver sur les compliments. »

Ounchet jubilait, elle avait enfin la possibilité d’éduquer quelqu’un comme il se devait au sein du peuple japonais ! Certes cette première servante était de qualité médiocre mais elle était différente des natifs du pays. Et avec un peu de temps et de travail, elle deviendrait certainement meilleure et pourrait la servir pleinement, Kurumi pourrait certainement l’aider pour cela. Mais ce n’était pas le moment de se projeter dans le futur, il était maintenant l’heure de donner des ordres.

« Coco. » reprit-elle sur un ton presque solennel, prenant soudain un ton calme, digne de la lignée de royauté à laquelle elle appartenait. « Voici ta toute première tâche en tant que ma servante personnelle, dis à ce moins que rien qui t’accompagne que son rang ne lui permet pas de s’adresser directement à moi. S’il compte me parler, qu’il s’adresse à toi au préalable. Toute interaction avec lui et les personnes de son genre passeront par toi, Coco. Ne me déçois pas, je te désigne… »

[ Quel était ce mot, déjà ? Je suis sûr de l’avoir lu sur la machine à la tablette lumineuse qui va sur les artères nettes… Ah, oui. ]

« Je t’octroie le rang de filtre à obscénité royal. Tâche de bien me protéger de la bêtise des roturiers. »

Le sourire d’Ounchet s’élargit encore, sa vengeance prenait forme. Le garçon au nom difficilement prononçable –avait-il seulement besoin d’un nom ? Probablement pas.- subirait sa propre faiblesse toute la journée, et plus encore. Quand à Coco, la fillette n’avait pas pour autant pardonné son comportement et une punition adéquate serait nécessaire, mois sévère que celle de l’autre cependant.

« Dis-lui également que s’il souhaite m’affronter, il devra d’abord s’élever à un rang me permettant de concevoir sa présence à mes côtés. Sa soumission n’est pas discutable. »

Un sentiment de puissance incommensurable habitait la petite Egyptienne maintenant qu’elle avait une personne à ses ordres. Si elle la servait correctement, elle pourrait peut-être même monter de rang qui sait ? Mais encore faudrait-il qu’elle le fasse les gens de cette époque ne savaient probablement pas à quel point s’accorder les faveurs d’une princesse pouvait être bénéfique.

[ Allez, rampez devant moi, je vous ferai miens ! ]
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District 15 : Carrousel et ritournelles [feat Iza, Ounchet & Coco]
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