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 Consultation nocturne [Hinami Kihara/Izayoi Hasakura]

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Hinami Kihara

Hinami Kihara

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MessageSujet: Consultation nocturne [Hinami Kihara/Izayoi Hasakura]    Lun 29 Oct - 1:15

Dans la cité scolaire se trouve une multitude de district, chacun rassemblant leurs propre domaine, que ce soit les établissements scolaire du district 7, le développement militaire ainsi que ces installations comme le district 2, etc.

Il existe toutefois quelques district particulier, le district 10 par exemple pour citer le plus connue du publique, qui est une zone à l’abandon où se regroupe « les déchets » ou les « laissés-pour-compte » selon le point de vue.

Et c’est justement entre ces trois districts que se situe une fameuse clinique : « La clinique Natsuga », si son existence pourrait paraitre étrange au vue de sa proximité avec un certain hôpital, elle est très fortement sollicités pour de nombreuses raisons :

Les frais de soins sont bien moins élevés qu’une hospitalisation, sa discrétion dut à son placement limitrophe entre plusieurs districts en fait un endroit à la fois sure et à l’abri des regards et la très grande variété de patients s’y rendant lui donne une excellente publicité transmises de bouches à oreilles.

Que ce soit les enseignants ne jouissant pas d’un salaire nécessaires pour se permettre une hospitalisation ou voulant faire preuve de discrétion quant à leur états de santé, les étudiants ayant étais amené à se blesser dans des événements qu’il ne voudrait pas ébruiter comme l’utilisation de leur pouvoirs ou autre et enfin les « habitants » de Strange ne pouvant pas se rendre dans un hôpital pour citer quelques exemples.

Les journées de la propriétaire du lieu étaient donc bien souvent charger et elle pouvait recevoir des visites à n’importe quelles heures ou n’importe quels jours de la semaine, ainsi lorsqu’elle avait le temps, elle devait en priorité gérer son installation, ses stocks et ses dossiers tout en continuant ses recherches en parallèle.

Si cela pouvait paraitre incommensurable dit comme ça, cela faisait des années qu’elle conciliait tout ça sans rien délaisser et elle s’en sortait très bien.

Son style de vie s’y prêter bien, il n’était pas exagérer de dire qu’elle « vivait » dans sa clinique, elle possédait évidemment un bel appartement qu’on lui avait offert durant sa participation à une certaine expérience, mais qui se trouvait deux district plus loin, ainsi elle ne s’y rendait que une à deux fois par mois, si elle s’y rendait.  

Sa clinique était répartie sur deux étages, les portes électriques du Rdc menaient sur une salle rectangulaire en large où se trouvaient sur la droite une banquette répartis le long des murs pour patienter et immédiatement sur la gauche un bureau pour l’accueil des patients, ce bureau servait principalement pour le secrétariat lorsqu’elle recevait des stagiaires ou bien à un/e secrétaire en cas d’une forte augmentation des consultations, en règle général, il ne servait pas ou peu et la majorité des patients aller directement attendre leur tour en s’asseyant sur les banquettes.

Elle gérait tout depuis son cabinet et cela lui allait très bien.
 
Ainsi, sa journée avait étais relativement calme, jusqu’au milieu de l’après-midi, où de nombreux patients étaient arrivé les uns après les autres, cela allait de consultation de suivi à quelques malades mais rien « d’anormale » ; dans la nuit, elle avait dut traiter quelques jeunes de « Skill-out » qui avait eu quelque chose comme « un mauvais accrochage » de ce qu’ils lui avaient dit, et cela faisait à peine une demi-heure qu’elle avait finie.

Après avoir rapidement terminé de mettre à jour leur dossier médical, elle avait mis un peu d’ordre dans ses stock, et baisser le niveau des lumières de l’accueil avant d’aller à l’étage pour faire une sieste, elle avait fermé les portes électriques et placer son portable près d’elle au cas où quelqu’un viendrait.

La clinique restait le plus clair du temps « ouverte », cela ne voulait pas dire que les portes restaient ouvertes, cela voulait juste dire qu’en cas d’urgence ou de visite en pleine nuit il suffisait d’appuyer sur l’interphone à l’entrée pour qu’elle reçoive l’appel directement sur son portable, ainsi elle pouvait soit prendre les mesures nécessaire pour orienter son ou ses patients, soit les prendre en charge directement si elle se trouvait à l’étage ( ce qui étais le cas la plupart du temps ) et dans le cas où ce ne soit pas des habituer, toutes les informations dont celles-ci étais afficher sur un petit tableau au mur au côté de l’interphone.

Ayant naturellement un sommeil léger, il ne lui fallait pas grand-chose pour se réveiller et sa sonnerie était largement suffisante.

Elle était donc allongée sur un lit simple, encore toute habillée, à l’exception de sa blouse blanche qu’elle avait posée sur un porte manteau et de ses talons qu’elle avait retirés et laissés au pied du lit.

Alors que Morphée l’avait prise dans ses bras, son téléphone posé sur sa petite table de chevet sonnât, elle rouvrit les yeux en quelque secondes et détournât le regard vers le dispositif qui l’avait réveillé, reconnaissant immédiatement la sonnerie caractéristique de l’interphone à l’accueil.

Elle se redressât tranquillement alors qu’elle regardait l’image qui s’affichait sur son téléphone : un jeune étudiant aux cheveux blonds se tenant la main, avec l’air penaud d’un enfant, plus très sûr de lui après avoir appuyé sur le bouton d’un interphone.

Regardant la caméra de l’interphone il déclarât timidement dans la nuit : "Bonjour...Hum...J'aurais besoin d'un docteur, un très bon docteur et on m'a conseillé de venir ici.".

Hinami laissât échapper un petit rire et appuyât finalement sur le bouton qui lui permettrait de lui répondre, tout en déclarant :

« Bonsoir, Kihara Hinami à l’appareil, je t’ouvre les portes, rentre et installe toi sur la banquette à ta droite le temps que je descende. »

Coupant la communication elle appuyât sur le bouton qui ouvrit les portes électriques et commençât à remettre ses talons après s’être mise en position assise sur le bord du lit, une fois ses talons remit, elle attrapât sa blouse blanche et l’enfilât sans cérémonie, passant rapidement devant un miroir accrocher au mur, elle passât ses mains dans les cheveux, replaçant quelque mèches et descendit finalement.

L’escalier menant à l’étage supérieur étant derrière, elle passât d’abord par son cabinet avant d’atteindre l’accueil, vérifiant que tout étais bien en ordre d’un œil habituer, après à peine deux minutes après l’appel de l’interphone, elle ouvrait finalement la porte de son cabinet qui menait directement sur l’accueil.

Interpeller par le bruit de la porte, le jeune garçon croisât son regard, elle laissât apparaître un léger sourire et lui fit signe d’entrer tout en se décalant vers l’extérieure alors qu’elle maintenait la porte ouverte :

« Je me présente à nouveau, Hinamai Kihara, je suis médecin et la gérante de cette clinique, enchantée.
Entre, ne soit pas timide. »
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Izayoi Hasakura

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MessageSujet: Re: Consultation nocturne [Hinami Kihara/Izayoi Hasakura]    Mar 27 Nov - 14:48

Le blondinet patientait tranquillement sur la banquette comme on lui avait dit, il s’en était passé des choses. Il ne savait pas si c’était en rapport à sa chance légendaire ou non, mais une suite d’évènements l’avait poussé à venir consulter un médecin…un « très bon médecin ». En plein milieu de la nuit, il s’était mis à la recherche d’une clinique ouverte 24h/24.

Il s’était même mis à envoyer quelques SMS à ses contacts téléphoniques. Un de ces contacts lui avait dit qu’il existait une clinique pas trop chère et particulièrement efficace. On lui avait donc conseillé de venir voir une certaine « Kihara Hinami », à l’aide de son fidèle ami : Le GPS. Il s’était rendu devant chez elle, à côté de l’interphone se trouvait un petit tableau que le jeune homme avait lu avant de sonner. Il était maintenant en train de l’attendre patiemment tenant sa main comme si ça faisait passer la douleur.

Quelques minutes après son appel, la concernée avait ouvert la porte et le bruit de celle-ci avait attiré le regard de l’adolescent. Ses yeux s’était posé sur une femme assez élégante portant la fameuse blouse blanche habituelle, des cheveux sombres et des yeux bruns. Un sourire s’était dessiné sur son visage tout en lui faisant signe d’entrer, le blondinet renvoya le sourire, mais légèrement hésitant.

« Je me présente à nouveau, Hinamai Kihara, je suis médecin et la gérante de cette clinique, enchantée.
Entre, ne soit pas timide. »


A ces mots, l’étudiant pris une légère inspiration avant de faire un pas en avant et de passer la porte menant au bureau du médecin tout laissant échapper un léger :

« Enchanté, je suis Izayoi. Izayoi Hasakura. »

Il n’avait rien de particulier à cacher sur son identité et puis bon, il avait son uniforme scolaire sur lui, si un adulte l’avait vu de près et voulait le retrouver, ce n’était pas très difficile. Le blondinet leva ses yeux vers le ciel, touchant une de ses mèches blondes du bout des doigts, il commençait à se dire qu’une teinture noire ou brune n’était pas une si mauvaise idée pour passer inaperçu avec toute les emmerdes qu’il lui arrive. Certaine personne risquait bien de ne pas apprécier ce changement : Ses amis idiots, sa sœur et peut-être même…non, ça il ne savait pas, il avait complètement disparu après tout. Rester blond était probablement une bonne option, Izayoi Hasakura n’est plus vraiment Izayoi Hasakura sans sa fidèle chevelure dorée.

Maintenant qu’il était devant le médecin, il allait devoir lui expliquer pourquoi il était venu et surtout comment il s’était fait ça ? Il aimerait bien éviter de raconter qu’un élève de Nagatenjouki avait sorti un cutter et que comme un génie né il y a 900 ans, il l’avait arrêté avec sa main sans utiliser son pouvoir qui était une armure hyper condensée parce que les règles et son maître lui avait dit de ne pas l’utiliser…C’était plus de la naïveté et de l’insouciance qu’autre chose et sur le moment il n’y avait pas vraiment pensé, il n’avait pas non plus pensé que ça ferait une telle blessure.

Une fois l’autorisation pour s’asseoir obtenu, l’étudiant d’Eiri se posa sur la chaise, réfléchissant à ce qu’il allait dire et ce qu’il n’allait pas dire.  Devait-il déballer toute l’histoire ?  Ou seulement ce qui le concernait ? Il n’aimait pas mentir et il était toujours du genre à être directe, franc même si ça lui rapportait des ennuis…mais pouvait-il vraiment se le permettre ? Non…pas vraiment. Toutefois raconter seulement ce qui le concernait n’est pas dangereux et puis le secret médical devrait garder tout cela sous sceller. Il tendit sa main que le jeune homme à la veste rouge avait soigné aussi bien qu’il le pouvait, un soin assez archaïque, mais qui faisait l’affaire sur le moment.

«  Hum… pour faire court…quelqu’un a planté ma main avec un cutter... »

Il marqua une légère pause pour observer la réaction du médecin, mais ce n’était pas quelqu’un qu’il arrivait à lire. Il ne devait pas être le premier à essayer de la cerner, de voir si on pouvait lui faire confiance, mais s’il ne lui faisait pas confiance, il ne pourrait pas se faire soigner et il n’avait rien à perdre tant qu’il ne dévoilait pas l’existence de mister et ce qui c’était passé avec Akutoku.

« J’ai sauté sans réfléchir pour protéger quelqu’un et j’ai utilisé ma main pour arrêter la lame. J’avoue que c’était…insouciant de ma part…j’ai un peu réagit à l’instinct…haha »

Izayoi avait laissé échapper un léger rire gêné, c’était plus qu’insouciant de sa part d’avoir tenté de bloquer cela avec sa main.  On est à la citée scolaire, il devait donc pouvoir se faire soigner presque n’importe quoi, mais cela restait risqué surtout qu’il avait longuement hésité à aller voir un médecin de clinique ou d’hôpital.

« Euh…Est-ce que vous pourriez soigner cette blessure ? Elle fait vachement mal…Heureusement il semblerait que rien de grave n’a été touché ou du moins c’est ce qu’on m’a dit. »

Il n’avait pas pensé à demander le prix, mais ce n’était pas vraiment un problème…enfin pas entièrement. On lui avait dit que ce n’était pas cher, mais même dans le cas inverse ce n’était pas forcément un problème. Ce qu’il craignait le plus, c’est quel genre de question elle allait lui poser…
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Hinami Kihara

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MessageSujet: Re: Consultation nocturne [Hinami Kihara/Izayoi Hasakura]    Mar 27 Nov - 19:40

Hinami se trouvait désormais assise à son bureau qui se trouvait face au mur, son patient assis à ses côtés au niveau du coin du bureau, elle préférait cet agencement car cela lui éviter de perdre du temps en déplacement inutile et la proximité d’être « aux côtés d’un inconnu », faciliter la confiance, en tout cas bien plus que si il se trouvait devant un bureau, toiser par un médecin, cela faisait partie des pratique oriental qu’elle préférait par rapport au méthodes occidental.

Elle n’était pas dupe pour autant, elle savait pertinemment que ce n’étais pas tout à fait optimal dans le cas d’un jeune adolescent face à une femme, mais l’effet étais là et ça restait plus ou moins efficace malgré tout.

Elle attrapât un dossier vierge dans un des tiroirs du bureau et commençât à remplir le tout nouveau dossier médical de son tout nouveau patient.

Elle écrivit « Izayoi Hasakura »  comme elle en supposer l’écriture et une fois fait elle demandât une confirmation silencieuse en montrant l’écriture au jeune garçon, alors qu’elle l’écouter expliquer les raisons de sa venue à une heure aussi tardive :

«  Hum… pour faire court…quelqu’un a planté ma main avec un cutter... »

Elle n’eut aucune réaction, vu l’orientation des soins présent sur sa main, sa manière de la positionner et de la tenir, elle avait immédiatement comprise qu’il s’agissait d’une blessure de cet ordre d’idée, d’autant que c’était devenue un cas étrangement courant cette dernière année aux alentours du district 10.

Elle n’avait pas faite de statistique précise encore mais il avait quasiment quadruplé entre l’année précédente et cette année.

Le jeune homme acquiesçât brièvement avant de reprendre : « J’ai sauté sans réfléchir pour protéger quelqu’un et j’ai utilisé ma main pour arrêter la lame. J’avoue que c’était…insouciant de ma part…j’ai un peu réagit à l’instinct…haha »  

La femme tiquât un instant en entendant un certain mot mais le laissât terminer sans rien laisser paraître.  

« Euh…Est-ce que vous pourriez soigner cette blessure ? Elle fait vachement mal…Heureusement il semblerait que rien de grave n’a été touché ou du moins c’est ce qu’on m’a dit. »

Hinami mit le dossier de cotés sur le bureau et l’invitât d’un geste de main à avancer sa main blesser vers elle, alors qu’elle venait de rapprocher une petite table roulante à étage du pied elle commençât à parler sur un ton neutre tout en prenant le matériel dont elle allait avoir besoin pour les soins toujours assise sur sa chaise :

« On dit souvent que le corps humain est une « machine complexe », mais fondamentalement, c’est l’esprit qui le dirige, même de manière inconsciente… »

Elle plaçât un petit plateau métallique sur le coin du bureau et guidât doucement la main du jeune homme de la sienne pour le placer gentiment sur le plateau.

« Avec l’expérience, on apprend à reconnaitre beaucoup de choses en observant le « langage corporelle » d’un individu, ou tous les petits gestes anodin qui ont pour source une expérience passer ou un traumatisme plus ou moins grave, pour être plus précise … »

Une fois tous ces « outils » proprement ordonnés et à portée de main, elle commençât à retirer le pansement de fortune qui se trouvait sur la main de Izayoi, il s’agissait des premiers soin, ni plus ni moins, ce n’était ni mal fait ni bien fait, c’était juste les enseignement de base que pourrait avoir un membre de judgment, ou un membre de Anti-skill fraîchement arriver.

« Et à cela s’ajoute aussi la manière de parler ainsi que le choix des mots. » Conclut-elle finalement en insistant volontairement sur ses trois derniers mots tout en plongeant son regard dans celui du jeune adolescent qui lui faisait face.

Elle le fixât quelque instant puis ramenât son regard sur la main désormais libre des pansements qui la recouvrait jusqu’à maintenant.

Après une inspection de quelques secondes, elle déclarât tout en prenant de sa main gauche ce qui ressemblait à un petit pistolet blanc en plastique :

« Lève ta manche et regarde sur le cotés. »

Après un léger moment d’hésitation, l’adolescent s’exécutât et au moment où son regard se décalât sur le côté, elle vint lui faire une injection dans le bras.

Le petit pistolet blanc était en réalité une seringue très sophistiquer dont la pointe étais tellement fine et les composant si précis que entre les mains d’un connaisseur elle pouvait servir à injecter aussi bien un produit comme un anesthésiant ou des nano-machine sans même que le sujet ne se rende compte qu’il venais d’être piquer et sans laisser de trace.

Il s’agissait d’un outil classique dans la cité scolaire, et elle n’avait aucun doute quant au fait qu’il n’avait même pas du sentir la piqûre ainsi que l’anesthésiant qu’elle venait de lui injecter.

« Je viens de t’injecter un anesthésiant local, il devrait faire effet pendant quelques heures et d’ici quelques secondes tu ne sentiras plus la douleur, tu peux regarder si tu veux. »

Déclarât-elle simplement alors qu’elle reposait la seringue à sa place initiale.

Profitant des quelques dizaines de secondes d’attente pour que le produit fasse effet, elle reprit la discussion qu’elle avait commencé sur un ton toujours aussi détendue, son regard poser sur celui du jeune garçon blond qui se trouvait face à elle :

« Pour ce qui est de la blessure, il n’y rien de grave comme tu le penser et avec les soins d’un médecin, tu n’auras plus rien d’ici un ou deux jours… »

Voyant un certain soulagement dans le visage du garçon elle attendit quelque secondes avant de reprendre :

« Toutefois, sache que me cacher la vérité ne sert à rien. » Déclarât-elle sur un ton exhaustif et péremptoire.

« Ne confond pas les médecins avec de quelconque personnages d’un jeu vidéo, un médecin n’est pas là pour te remettre sur pied pour que tu puisses retourner te blesser comme si de rien n’étais. »

Elle avançât lentement son doigt vers le jeune homme jusqu’à le poser sur un endroit au niveau de son abdomen lourd de sens dont elle savait pertinemment que le jeune homme comprendrait où elle voulait en venir.

« Sache qu’il est très fréquent que des kōhai fasse appel à moi, que ce soit pour des informations, des enseignements ou plus simplement des conseils, dans certaines situations, certains de mes pairs font même appel à moi en tant que consultante puisque mon domaine de prédilection est la conception de drogues et de médicaments entre autres… »

Elle fronçât légèrement les sourcils, pas car elle était en colère, puisque ce n’étais pas le cas mais pour appuyer un peu plus ses mots :

« Ton apparence physique fait de toi quelqu’un de facilement reconnaissable, que ce soit une bonne chose ou non dépend principalement de toi, dans le cas présent c’est même une bonne chose, de mon point de vue. »

« Arrête-moi si je me trompe mais je ne pense pas me tromper quand je dis que tu es l’un des jeunes ayant étais mêlé à ce récent incident de nuit ayant eu lieu dans l’un des hôpitaux du district 7, et notamment celui qui avait étais poignarder. »

Sa question rhétorique terminer, elle ramenât son attention sur les soins de la main tout en reprenant un visage calme et serein, après avoir veillé à proprement désinfecter la plaie elle commençât à faire les points d’une main experte tout en déclarant sa dernière tirade a son jeune patient :

« Tout ce que tu diras ici restera dans cette pièce, aussi, j’aimerais beaucoup savoir pourquoi chez un enfant, son « instinct » le pousse à se servir de son propre corps comme d’un bouclier ? Et ne me dit pas que c’est « juste un réflexe », le véritable « reflexe » des êtres vivants, c’est la préservation, l’instinct de survie, pas celui de se jeter sur une arme.»

« Pourquoi, la personne que tu as défendue ne t’as pas accompagné ? Je soigne souvent ces jeunes que l’on qualifie de « Skill-out », et malgré tout ce qu’on dit d’eux, jamais je n’aie entendue que l’un d’eux avait laissé son ami se rendre seul chez le médecin avec une blessure à l’arme blanche même quand les premiers soins avait étais fait. »
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Izayoi Hasakura

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MessageSujet: Re: Consultation nocturne [Hinami Kihara/Izayoi Hasakura]    Mar 11 Déc - 2:47

L’adolescent écoutait attentivement ce que lui disait le docteur alors qu’elle examinait sa main, elle lui parlait de l’esprit humain et de ce qu’elle avait pu ou ce qu’une personne avait pu acquérir avec l’expérience : la lecture du langage corporelle. Il avait déjà entendu parler de cela auparavant, comme elle l’avait si bien dit c’était tous les petits gestes anodin d’une personne et leur lecture leur permettait de cerner la personne d’une manière ou d’une autre. Cette fameuse lecture était quelque chose que l’on faisait tous inconsciemment, même si une étude avait poussé cela un peu plus loin et que certaine personne semblait avoir acquis une certaines « expertise ».  Le docteur Kihara semblait faire partie de ses personnes capable de discerner plusieurs choses grâce à ces fameux signes.

« Lève ta manche et regarde sur le cotés. »

A ces mots l’étudiants leva un sourcil légèrement dubitatif, il ne comprenait pas vraiment pourquoi il devait détourner le regard alors que cela concernait sa main. Néanmoins s’il voulait guérir, il n’avait pas d’autres choix que de le faire. Il leva sa manche et tourna la tête pour regarder sur le côté, définitivement intrigué par le « pourquoi je dois regarder sur le côté ? ». Très rapidement sa question avait trouvé sa réponse dans les paroles de la jeune femme.

« Je viens de t’injecter un anesthésiant local, il devrait faire effet pendant quelques heures et d’ici quelques secondes tu ne sentiras plus la douleur, tu peux regarder si tu veux. »

Un anesthésiant ?! Il n’avait absolument rien senti. Même s’il ne comprenait pas pourquoi il avait besoin de tourner le regard alors qu’elle lui injectait un anesthésiant, il était bien content de ne plus sentir la douleur de sa main après une dizaine de seconde.

« Pour ce qui est de la blessure, il n’y rien de grave comme tu le penser et avec les soins d’un médecin, tu n’auras plus rien d’ici un ou deux jours… »

L’adolescent jeta un coup d’œil à sa main avant de marmonner dans sa barbe « un à deux jours… », il ne s’attendait pas à ce qu’une blessure pareille disparaisse du jour au lendemain, mais un à deux jours c’était largement suffisant pour ne pas inquiéter ses imbéciles d’amis ni même s’attirer les foudres des adultes qui veillent sur lui, que ce soit son professeur principal : Masayuki ou même Nishimura-sensei. Avec les récents incidents, plus précisément ce qui lui était arrivé cette nuit-là, il n’avait pas vraiment envie de les inquiéter. Il était assez soulagé que cette blessure disparaisse aussi vite.

« Toutefois, sache que me cacher la vérité ne sert à rien. »

Aussitôt le regard de l’adolescent avait quitté sa main pour se poser sur le médecin, il était clair qu’il n’avait pas menti, mais il n’avait pas non plus dit toute la vérité. Il voulait éviter de mentionner des noms pour ne pas leur attirer d’ennui, mais il semblerait que cette tentative a plus attirer l’attention qu’autre chose.

« Ne confond pas les médecins avec de quelconque personnages d’un jeu vidéo, un médecin n’est pas là pour te remettre sur pied pour que tu puisses retourner te blesser comme si de rien n’étais. »

L’adolescent ne voyait pas trop où elle venait en venir, il n’avait jamais vu les médecins de cette façon et il n’avait pas l’intention de retourner se blesser ou du moins il ne voyait pas où elle voulait en venir jusqu’à ce qu’elle pose son doigt sur son abdomen. Pas à n’importe quel endroit, c’était l’endroit exacte où il avait été poignardé cette nuit-là. L’avait-elle reconnu ? Ou alors elle avait deviné grâce à ses années d’expérience à lire le langage corporel des gens ? Il n’en avait aucune idée, mais une chose est sûr…elle savait quelque chose et avec ça, la phrase de la jeune femme prenait un tout autre sens…un sens qui avait légèrement fait l’adolescent froncé les sourcils.

« … »

« Sache qu’il est très fréquent que des kōhai fasse appel à moi, que ce soit pour des informations, des enseignements ou plus simplement des conseils, dans certaines situations, certains de mes pairs font même appel à moi en tant que consultante puisque mon domaine de prédilection est la conception de drogues et de médicaments entre autres… »

Cette phrase n’avait pas été dit à tout hasard, c’était même très clair. L’origine de sa blessure était inconnue, elle pouvait venir de n’importe où : de la matière dont était faite l’arme ou d’une drogue/poison dont elle était imbibée…il était donc probable que Kihara Hinami ait été consulté lorsqu’il était sur la table d’opération au seuil de la mort. La seule pensée qui était venu à l’esprit de l’adolescent était « Je vois… » alors que les morceaux se recollait petit à petit grâce aux informations qu’elle lui donnait explicitement.

« Ton apparence physique fait de toi quelqu’un de facilement reconnaissable, que ce soit une bonne chose ou non dépend principalement de toi, dans le cas présent c’est même une bonne chose, de mon point de vue. »

C’était quelque chose qu’il savait, il était même tenté de se teindre les cheveux à un certains moment. Sa chevelure dorée avait permis à Akutoku de le retrouver, à Hinami de le reconnaître assez facilement et c’était aussi probablement le cas de certains agents d’Anti-skill. Au final il avait abandonné cette idée, le blond lui allait bien et puis bon il savait aussi que certaine personne n’apprécierait pas qu’il se teint les cheveux.

« Arrête-moi si je me trompe mais je ne pense pas me tromper quand je dis que tu es l’un des jeunes ayant étais mêlé à ce récent incident de nuit ayant eu lieu dans l’un des hôpitaux du district 7, et notamment celui qui avait étais poignarder. »

« Bingo… » avait envie de dire le blondinet, mais il se contenta de rester silencieux. Sa question était rhétorique, elle n’avait pas vraiment besoin de réponses et nier n’était pas vraiment une option, non pas que cela aurait eu une utilité quelconque. Ce n’était pas un grand secret, du moins pas pour les agents d’anti-skill et les professeurs de son établissement ou les médecins. Il se contenta de regarder l’experte soigner sa blessure et lui recoudre la main alors qu’elle prenait à nouveau la parole.

« Tout ce que tu diras ici restera dans cette pièce, aussi, j’aimerais beaucoup savoir pourquoi chez un enfant, son « instinct » le pousse à se servir de son propre corps comme d’un bouclier ? Et ne me dit pas que c’est « juste un réflexe », le véritable « reflexe » des êtres vivants, c’est la préservation, l’instinct de survie, pas celui de se jeter sur une arme.»

Non…NON ! La préservation…au risque d’abandonner ? C’est ce que font les lâches…

« Pourquoi, la personne que tu as défendue ne t’as pas accompagné ? Je soigne souvent ces jeunes que l’on qualifie de « Skill-out », et malgré tout ce qu’on dit d’eux, jamais je n’aie entendue que l’un d’eux avait laissé son ami se rendre seul chez le médecin avec une blessure à l’arme blanche même quand les premiers soins avait étais fait. »

L’étudiant d’Eiri cligna des yeux avant de laisser échapper un petit sourire à cette comparaison, elle parlait comme si Izayoi faisait partie de ceux qui parlait des skill-out en mal alors que malgré les nombreuses fois où ils l’ont poursuivi, il n’avait jamais tenu de rancœur envers eux comme si c’était leur faute ou les traiter comme si c’était des moins que rien.

« C’est là où vous vous trompez docteur, la personne que j’ai protégé n’est pas un ami…je ne connais même pas son nom pour tout vous dire. Je n’avais pas besoin de lui pour venir ici et il semblait avoir des choses à régler…de manière générale. »

Le jeune homme marqua une petite pause avant de reposer son regard sur le docteur.

« Pour en revenir à cette histoire d’instinct de survie, je ne suis pas du genre à fuir le danger à cause de la peur, je refuse d’être de ce genre là…et puis quand je disais que j’ai agit par instinct, je ne parlais pas de m’être jeter sur le cutter par instinct ou par réflexe. Je voulais dire par là que j’ai utilisé ma main pour la bloqué par instinct, simplement m’assurer que l’arme n’atteigne pas son destinataire. »

Il marqua une autre légère pause avant d’afficher un autre petit sourire.

« Ou alors…je ne suis pas un être vivant. »

Cette phrase était probablement de trop, mais elle semblait être parfaite pour déclarer qu’Izayoi Hasakura refuse pertinemment de faire partie de ses gens qui préfère sauver leur peau et fuir parce qu’ils ont peur de subir le même sort…des lâches comme il les appelle.

« D’ailleurs j’en connais plus sur la personne qui m’a blessé que celui que j’ai « protégé », mais avant que vous demandiez…notre relation est compliquée…on n’est pas amis et on était ennemis au début…deux personnes avec des mentalités totalement opposé. »

Déclara le blondinet alors qu’il se souvenait de son débat avec Akutoku et à quel point cela avait rapidement dégénéré en combat à cause de leur tempérament. Même si toute cela était maintenant de l’histoire ancienne, leur conflit n’était plus présent, mais l’étudiant d’Eiri pensait toujours qu’elle et lui avait une manière de pensée totalement opposé. Chacun représentait la facette d’une même pièce, elle représentait pile et lui face.

« Mais maintenant ce n’est plus vraiment le cas. Du moins je ne la considère plus comme un ennemi, mais plus proche d’une amitié refoulée et probablement un peu trop « edgy » qui a besoin d’être menaçante. Je crois que c’est une bonne description de tout ça. »


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Hinami Kihara

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MessageSujet: Re: Consultation nocturne [Hinami Kihara/Izayoi Hasakura]    Dim 16 Déc - 0:27

Au moment où elle avait donné l’exemple des Skill-out, le jeune Izayoi Hasakura  clignât plusieurs fois des yeux avant qu’un sourire ne se dessine sur ses lèvres, si Hinami n’avait sorti cet exemple que par commodité et pour illustrer ses dires, il semblait qu’elle avait fait un Lucky strike car le terme, ainsi que ceux qu’il définissait ne semblait pas étranger au garçon, il était encore un peu tôt pour définir clairement la relation entre les deux partis, mais le lien étais désormais certain.

« C’est là où vous vous trompez docteur, la personne que j’ai protégé n’est pas un ami…je ne connais même pas son nom pour tout vous dire. Je n’avais pas besoin de lui pour venir ici et il semblait avoir des choses à régler…de manière générale. »  

« … »

Hinami connaissait bon nombres de confrères qui aurait certainement perdu leur calme exactement avec cette phrase, se faire entendre dire qu’on avait tort de dire à un patient de prendre soin de son corps et d’éviter les blessures, car il ne l’avait pas fait pour un ami mais un parfait inconnu.

Que ce soit volontaire ou non, il s’agissait d’une forme de dénégation, qui, bien que compréhensible au vu de son jeune âge, étais bien trop acide dans la manière dont elle était formuler pour que ce soit bien accueillit.  

Hinami imaginait sans mal les réactions possibles à ce genre de tirade et elle-même avais bien quelque remarques mais elle ne voulait pas le couper en si bon chemin alors qu’il commençait tout juste  à donner plus d’explications sur sa situation.

Alors qu’elle finissait de recoudre la plaie au dos de sa main, elle vint soigneusement ceinturer son poignés de sa main gauche et lui fit retourner sa main pour que sa paume fasse face au plafond et donc à son champ de vision et recoudre la plaie du côté de sa paume cette fois.

Profitant de cette légère pause elle rejoignit le regard de son jeune interlocuteur qui continuât :

« Pour en revenir à cette histoire d’instinct de survie, je ne suis pas du genre à fuir le danger à cause de la peur, je refuse d’être de ce genre là…et puis quand je disais que j’ai agi par instinct, je ne parlais pas de m’être jeter sur le cutter par instinct ou par réflexe. Je voulais dire par là que j’ai utilisé ma main pour la bloqué par instinct, simplement m’assurer que l’arme n’atteigne pas son destinataire. »

Si la médecin n’eut pas de réactions à cette tirade elle en eut une après celle qui suivit cependant :

« Ou alors…je ne suis pas un être vivant. »

Le visage de la scientifique n’eut aucune variation, sa seule réaction fut un léger soupire à peine perceptible alors qu’elle renvoyait son attention sur la paume, s’attelant aux soins de la plaie qui étais maintenant à moitié recousu.

« D’ailleurs j’en connais plus sur la personne qui m’a blessé que celui que j’ai « protégé », mais avant que vous demandiez…notre relation est compliquée…on n’est pas amis et on était ennemis au début…deux personnes avec des mentalités totalement opposé. »

La jeune femme envoyât un regard en coin vers le visage de son patients en entendant cette phrase, quelque chose se troublant légèrement dans sa voix comme dans son expression, il était clair que cette histoire n’étais pas un cas isoler et ponctuel mais plutôt une affaire ayant déjà eu des antécédents ce qui renforçait encore un peu plus les soupçons que la scientifique s’était faite il y a quelques minutes.

Son jeune patient vivait une vie dangereuse ou plutôt jouait à un jeu dangereux, qu’il en ai conscience ou non.

« Mais maintenant ce n’est plus vraiment le cas. Du moins je ne la considère plus comme un ennemi, mais plus proche d’une amitié refoulée et probablement un peu trop « edgy » qui a besoin d’être menaçante. Je crois que c’est une bonne description de tout ça. »  

Un léger silence s’installât alors que Hinami terminait de recoudre la plaie intérieur, pendant qu’elle le faisait, elle revit en détails les informations qu’elle avait :

Izayoi Hasakura avait étais mêler à ce récent incident dans le district 7, au vu de la proximité de la date, il n’était pas difficile de comprendre que les évènements ayant eu lieu avec cette fameuse fille qui l’avait poignarder devait se situer soi un peu avant soi un peu après, mais il était plus cohérent de penser à une situation antérieure.

Peu après son hospitalisation, un peu plus tôt dans la soirée donc, il y aurait eu une situation qui aurait mêlé cette fille et le jeune garçon, qui se connaissait déjà avant selon ses dires, ainsi qu’une tierce personne, inconnu de Hasakura mais contre lequel, la jeune fille qu’il considérer comme une « ennemie » précédemment avait une rancœur suffisante pour vouloir le poignarder au cutter.

Etant donné le choix des mots de l’adolescent, il n’était pas inconcevable qu’un compromis est étais former d’une manière ou d’une autre, que ce soit d’un commun accord ou par la force des choses.

De plus, il était clair que le dénominateur commun entre Izayoi Hasakura et l’individu X étais la jeune fille, or le fait que cette vilaine histoire ne soit pas arriver aux oreilles de Anti-skill ( ce qui étais évident car auquel cas, il aurait étais pris en charge par eux et envoyer dans un hôpital ou vers elle en étant accompagné d’agents )  et sa venue tardive auprès d’une clinique comme la sienne semblait indiquer une volonté à rester discret pour les trois partis, en rajoutant sa connaissance des Skill-out quand bien même il ne s’agirait que d’une connaissance vague, ainsi que les quelques informations qu’elle avait eu à la volée dans les services médicaux vis à vis de cette fameuse affaire.

La scientifique étais certaine que toute ces choses-là étais lier, leur proximité dans le temps ainsi que dans les acteurs était beaucoup trop forte pour que ce ne soit que le fruit du hasard.  

Ses déductions tirées, des questions se soulevèrent dans son esprit, comme des trous attendant des réponses pour continuer l’équation :

- Qui étais cette tierce personne ?

- Qui étais cette fille ? Et quels pourrait être les raisons de ses agissements ?

- Comment la situation avait-elle pu dégénérer a ce point en aussi peu de temps et pourquoi malgré cela, ils étaient arrivés à un terrain d’entente baser sur le silence ?


Avec une enquête approfondie le lendemain, la médecin étais certaine qu’elle pourrait répondre aux deux premières questions dans une certaine limite mais la dernière restais un point relativement difficile si elle ne disposait pas des motivations et des considérations de chacun des parties.

Le tout était donc de clarifier ce point auprès du jeune garçon dans ce cas-là.

La main de son patient étant à nouveau fermer, la jeune femme ouvrit l’un des tiroirs de son bureau alors qu’elle prenait la parole revenant d’abord sur certaines paroles de l’adolescent :

« Je pense que citer du Jojo serait bien mieux que du Emiya si tu veux mon avis et ce autant dans l’idée que dans l’image que tu renverrais … »

Elle prit le temps d’une respiration avant de reprendre tout en sortant quelques produit proprement ordonner par catégorie et ranger avant de les poser sur son bureau et d’ouvrir un nouveau tiroir :

« Tu es bel et bien un être vivant, ton abdomen et ta main en sont des preuves plus que suffisante… »  

Ironisât la scientifique qui terminait de sortir ce qui allait lui servir à faire le bandage, une fois ses nouveaux ustensiles de travail sortit elle marquât une pause dans les soins et repris où elle s’était arrêter :

« C’est peut être difficile pour un jeune de ton âge, mais sache que la « fuite » et  la « lâcheté » ne sont pas les deux faces d’une même pièce, pour te donner un exemple probant, imagine cela comme une partie d’échec : est-ce que tu enverrais un cavalier se suicider si c’était uniquement pour avoir un pion ? »

Tout en terminant sa phrase elle imitât le mouvement d’une main reculant une pièce de sa main gauche, son regard sondant celui du garçon qui lui faisait face:

« Savoir fuir quand la situation l’impose est une force bien souvent méprisé, mais tant que la partie continue et que le résultat est incertain, la terme « lâche » ne peut être qu’une provocation ou une insulte. »

« Je devine sans peine que cet exemple te semble inapproprié a la situation, mais laisse-moi te donner une version hypothétique des événements en considérant que tes pions sont, ton travail ; ton expérience et tes connaissances : Si tu avais eu les « pions » nécessaires pour simplement la désarmer ou arrêter la lame sans te blesser, cela aurait simplement voulue dire que tu étais meilleure qu’elle en tout point et que tu aurais réussis à amener le résultat souhaiter de la manière dont tu le voulais, en d’autre terme tu aurais étais « victorieux » ? »

La question étant rhétorique elle repris après une courte respiration :

« Toutefois dans une situation un peu plus réaliste, tu n’avais pas un tel avantage sur elle, mais si tu avais simplement pu le défendre en le poussant, ou en fuyant avec lui un peu plus tôt par exemple, la forme aurait peut-être étais moins « belle », mais le résultat aurait étais le même que l’exemple d’avant : aucun d’entre vous n’aurait étais blesser et vous auriez limiter le rapport de force à une égalité. »

Sentant un certain type de réponse venir, elle prit les devants :

« je me doute que tu ne considères pas ça comme un mal d’avoir étais blesser car cela a dut amener une situation suffisante pour que tu la vois comme quelqu’un d’autre « qu’une simple ennemie », toutefois cela ne veut pas dire que tu ne dois pas commencer à réfléchir sérieusement à ce que tu veux devenir et représenter aux yeux des autres. »

« On ne peut pas sérieusement considérer qu’une personne qui se blesse aussi fréquemment puisse nous «défendre» si il ne peut pas déjà se défendre seul, cela aura même l’effet inverse : plus tu te blesseras et plus tes proches voudront te défendre. »

« Pour conclure, sache que je ne suis pas une de tes professeurs, je ne suis pas là pour te faire la leçon, je suis là pour te « soigner » et faire en sorte que tu ne « rechute » pas. »

Déclarât elle alors qu’elle finissait d’appliquer un baume cicatrisant sur la blessure, une fois fait, elle s’attelât à faire le pansement tout en veillant à en faire un suffisamment léger pour ne pas qu’il soit trop visible :

« Le pansement que je vais te faire aura la forme d’un léger bandage, si on te demande, prétexte simplement que tu te seras couper avec un couteau la veille en cuisinant, d’ici un ou deux jours et avec les médicaments que je vais te fournir tu n’auras pas besoin de te soucier de la douleur et la blessure aura disparu. »

Les compresses mise en place elle commençât à mettre en place la bande après l’avoir raccourcit :

« Toutefois, malgré les produits, je te conseille vivement de ménager ta main dans les prochains jour, l’absence de douleur ne signifie pas forcément un rétablissement. »

Conclut-elle d’une voix neutre alors qu’elle terminait le bandage.

Hinami regardât un instant le visage de son interlocuteur, puis prenant une longue inspiration, la jeune femme se levât de son siège et se dirigeât vers un petit évier ou trônait une sorte de cafetière/bouilloire servant à faire aussi bien du thé que du café en passant par plusieurs types d’infusion différente sur le principe de recharge dont elle garder toujours un petit stock.

« Tu préfères un café ou du thé ? Il y en a du vert du noir, il y en a aussi a la prune mais c’est assez particuliers… »

Une fois la réponse de son interlocuteur entendue, la scientifique mit sa machine en marche, la laissant faire son travail alors qu’elle demandait a son jeune patient :

« Qu’est ce qui s’est passer entre vous trois exactement ? Entre toi, la personne que tu as protéger et la jeune fille. »
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Izayoi Hasakura

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MessageSujet: Re: Consultation nocturne [Hinami Kihara/Izayoi Hasakura]    Jeu 24 Jan - 4:55

« Je pense que citer du Jojo serait bien mieux que du Emiya si tu veux mon avis et ce autant dans l’idée que dans l’image que tu renverrais … »

Un petit sourire s’était dessiné sur le visage de l’adolescent, pas par moquerie, mais plutôt parce qu’il trouvait cela assez ironique qu’on lui parle de Jojo. Elle l’avait probablement fait exprès, elle devait avoir deviné qu’il était du genre à aimer les mangas et autres séries. Néanmoins il ne trouvait pas qu’il avait cité du Emiya ou autre, non bien au contraire, il l’a plutôt ironisé.

« Tu es bel et bien un être vivant, ton abdomen et ta main en sont des preuves plus que suffisante… »

Lorsqu’il avait dit qu’il n’était pas un être vivant, c’était plutôt pour…rigoler, plaisanté et détendre l’atmosphère. Il ne pensait pas qu’elle l’aurait pris aussi littéralement. Serait-il possible qu’elle ne comprend pas l’ironie ? Elle avait l’air très sérieuse de nature, faire de l’ironie n’était probablement pas une bonne idée…Néanmoins le blondinet préférait attendre et l’écouter plutôt que de l’interrompre, elle semblait assez sérieuse sur ces dires pour attirer son attention.

« C’est peut être difficile pour un jeune de ton âge, mais sache que la « fuite » et la « lâcheté » ne sont pas les deux faces d’une même pièce, pour te donner un exemple probant, imagine cela comme une partie d’échec : est-ce que tu enverrais un cavalier se suicider si c’était uniquement pour avoir un pion ? »

« C’est.. »

« Savoir fuir quand la situation l’impose est une force bien souvent méprisé, mais tant que la partie continue et que le résultat est incertain, la terme « lâche » ne peut être qu’une provocation ou une insulte. »

« Ce n’est pas ce que je voulais dire… »

Elle avait probablement mal compris ce qu’il voulait dire, il ne parlait pas de ce genre là…ce dont elle parle, c’est le « repli stratégique ». Ce n’était pas vraiment la même situation, elle était même complètement différente de la situation dont il parlait. Mais avant qu’il ne puisse éclaircir sa pensée, la jeune femme avait continué à appuyer son exemple.

« Je devine sans peine que cet exemple te semble inapproprié a la situation, mais laisse-moi te donner une version hypothétique des événements en considérant que tes pions sont, ton travail ; ton expérience et tes connaissances : Si tu avais eu les « pions » nécessaires pour simplement la désarmer ou arrêter la lame sans te blesser, cela aurait simplement voulue dire que tu étais meilleure qu’elle en tout point et que tu aurais réussis à amener le résultat souhaiter de la manière dont tu le voulais, en d’autre terme tu aurais étais « victorieux » ? »

« Toutefois dans une situation un peu plus réaliste, tu n’avais pas un tel avantage sur elle, mais si tu avais simplement pu le défendre en le poussant, ou en fuyant avec lui un peu plus tôt par exemple, la forme aurait peut-être étais moins « belle », mais le résultat aurait étais le même que l’exemple d’avant : aucun d’entre vous n’aurait étais blesser et vous auriez limiter le rapport de force à une égalité. »

L’adolescent détourna légèrement le regard, se souvenant de la situation, du moment. Il était en retard, il n’était pas sûr d’arriver à temps et s’il l’avait poussé, il se serait probablement fait planter à un endroit plus inquiétant que la main comme les côtes ou autres. Cela aurait été trop dangereux, cependant elle marquait un point très important. C’était lui qui avait ramené la jeune femme jusqu’au jeune homme, c’était parce qu’il cherchait son aide pour « faire force égale et se débarrasser des mobs », alors que s’il avait tout simplement fui loin de tous ça, loin d’elle, loin de cette horde de loup…tout cela ne serait pas arrivé.

Un petit sourire s’était affiché sur le visage du jeune homme, il ne regrettait rien. Ce qui s’était passé après n’était pas si mal, il avait pu apprendre beaucoup de choses et puis on peut dire que sa relation avec Akutoku s’était « amélioré » en résultat. Comme si elle avait lu dans ses pensées, Hinari avait prit la parole à nouveau.

« je me doute que tu ne considères pas ça comme un mal d’avoir étais blesser car cela a dut amener une situation suffisante pour que tu la vois comme quelqu’un d’autre « qu’une simple ennemie », toutefois cela ne veut pas dire que tu ne dois pas commencer à réfléchir sérieusement à ce que tu veux devenir et représenter aux yeux des autres. »

Ce qu’il voulait devenir et représenter aux yeux des autres ? Une chose est sûre, elle savait comment l’atteindre et le faire écouter.

« On ne peut pas sérieusement considérer qu’une personne qui se blesse aussi fréquemment puisse nous «défendre» si il ne peut pas déjà se défendre seul, cela aura même l’effet inverse : plus tu te blesseras et plus tes proches voudront te défendre. »

Autant le blondinet considérait qu’ils s’étaient mal compris, autant il ne pouvait être que d’accord avec elle sur cela, même si au final défendre les autres et s’en sortir complètement indemne est quelque chose d’assez rare à moins d’avoir un très bon équipement ou d’être d’un très haut niveau. Néanmoins le message est clair et véridique, s’il se blesse, les autres vont s’inquiéter. C’était pour cette raison qu’il avait commencé à s’entraîner, pour devenir plus fort et ne plus inquiéter les autres .

« Pour conclure, sache que je ne suis pas une de tes professeurs, je ne suis pas là pour te faire la leçon, je suis là pour te « soigner » et faire en sorte que tu ne « rechute » pas. »

« Le pansement que je vais te faire aura la forme d’un léger bandage, si on te demande, prétexte simplement que tu te seras couper avec un couteau la veille en cuisinant, d’ici un ou deux jours et avec les médicaments que je vais te fournir tu n’auras pas besoin de te soucier de la douleur et la blessure aura disparu. »

« D’accord… » répondit doucement l’adolescent, il n’était pas très content de devoir mentir à propos de cette blessure, mais en parlé pourrait causer plus de problème qu’on ne le croit. Entre Akutoku et l’homme à la veste rouge, ce n’était pas des évènements qu’il pouvait laisser atterrir aux oreilles des autres aussi facilement et puis il semblait vraiment s’inquiéter de laisser balader des informations sur lui..

« Toutefois, malgré les produits, je te conseille vivement de ménager ta main dans les prochains jour, l’absence de douleur ne signifie pas forcément un rétablissement. »

« C’est compris, je ferais attention. »

Il avait répondu plus ou moins instantanément, par réflexe presque. Il devait ménager sa main, est-ce que cela poserait problème avec son entraînement de basket-ball ? Probablement…mais si cela ne dure quelques jours, il devrait être capable de la ménager.

« Tu préfères un café ou du thé ? Il y en a du vert du noir, il y en a aussi a la prune mais c’est assez particuliers… »

Le blondinet cligna des yeux, il ne s’attendait pas à ce qu’elle lui propose une boisson chaude après toute les réprimandes qu’elle lui avait, ce n’était peut-être pas des réprimandes pour elle, mais aux yeux de l’adolescent par rapport à sa manière de le dire et le ton employé, s’en était. Néanmoins cela ne le dérangeait pas le moins du monde, elle avait mis la main sur quelques éléments importants comme ce qu’il voulait « devenir aux yeux des autres ».

« Je suis plutôt chocolat chaud…haha…sinon je dirais un thé vert.»

« Qu’est ce qui s’est passer entre vous trois exactement ? Entre toi, la personne que tu as protéger et la jeune fille. »

Un petit sourire s’était affiché sur le visage du jeune homme, un sourire amusé. Le type de consultation avait bien changé, c’était passé de la consultation médicale à…

« On est passé à la consultation psychologique ? Je ne savais pas que vous étiez aussi psychologue… »

Dit-il d’un ton blagueur, comme pour détendre l’atmosphère ou plutôt la changer et retirer ce petit côté sérieux…du moins en apparence, c’était plus une manière de s’auto-détendre et de casser la tension qui concernait toute cette histoire.

« Pas d’inquiétude, il ne se passe rien de spécial, juste une embrouille stupide entre adolescent ! »

Izayoi avait déclaré ça d’un ton plaisanteur, d’un ton montrant qu’il ne fallait pas prendre au sérieux cette phrase. L’adolescent regarda la jeune femme dans les yeux quelques seconde avant de prendre la parole.

« Je rigole, je vais vous répondre Doc’. Mais…Euh …avant ça docteur, je tenais à vous dire que c’était assez drôle que vous parliez de Jojo, sachant que le nom de ma mère est Joestar. Néanmoins quand je disais ne pas être un être vivant je disais plutôt ça pour rire, c’était pour…vous savez…détendre l’atmosphère. »

Les yeux de l’adolescent se dirigèrent vers ce que lui avait servit le médecin avant de continuer à parler.

« Et même si je pense que l’on s’est mal compris lorsqu’on parlait de « fuir par lâcheté » et de « fuir parce qu’on n’a pas le choix », quand je disais fuir par lâcheté…c’est fuir alors qu’à ce moment là …tu pouvais faire quelque chose, tu pouvais intervenir et changer le résultat, mais que tu as choisi de fuir à cause de la peur…c’est ce genre de fuite là que je refuse d’emprunter. Cependant vous avez marqué un point important, je dois faire plus attention à ne pas me blesser…c’est pour ça que je m’entraîne après tout ! »

Affichant un léger sourire, l’adolescent posa à nouveau son regard sur le médecin. Il divaguait surement trop, il se gratta l’arrière de la tête avant de continuer. Il ne savait pas si elle voulait savoir ce qui s’était passé exactement ce soir là ou si elle voulait connaître leur relation de manière générale.

« Pour répondre à votre question, comme je vous l’ai dit : La relation qu’il y a entre la fille et moi est plutôt compliqué. Et celui que j’ai protégé…je ne le connais pas tant que ça, je l’ai croisé le soir où je me suis fait poignarder…»

Il marqua une légère pause, fermant les yeux, il se remémorait cette sensation : la lame qui se plantait et son sang qui se vidait, sa conscience qui sombrait à chaque seconde…une sensation horrible, atroce même. L’adolescent aux cheveux dorée rouvrit les yeux avant de pousser un léger soupire.

« C’est ce qui a mené à la situation de ce soir, lorsque je me suis rendu au magasin pour avoir des ben-tô pas cher, je suis tombé sur lui et on a pu parlé un peu. On s’est retrouvé séparé pendant la « bataille » et elle a débarqué avec ses mobs. Elle m’avait énormément antagonisé depuis notre dernière rencontre, donc dès qu’elle m’a vu, elle est venue me voir, me provoqué et pour me donner une leçon… »

Le blondinet pris une gorgée avant de continuer et de laisser échapper un léger :

« Ce n’est pas étonnant vu son impulsivité. Un ou deux, ça allait, mais ils étaient 7 donc j’ai fui. J’ai fui pour aller chercher de l’aide…vous vous doutez surement de qui je parle. »

Sans attendre de réponse de la part du docteur, l’adolescent aux cheveux dorée continua sur sa lancée.

« Quand je l’ai rejoint, on a séparé leur troupe pour mieux s’en occuper et puis lorsque j’en avais terminé avec deux autres mobs. J’ai accouru pour revenir l’aider et là, je l’ai vu. Sur le point de le poignarder avec un cutter et je ne pouvais pas la laisser faire…j’avais peur de ne pas arriver à temps, d’être trop lent pour le « sauver », si j’ai mis ma main c’était pour combler la distance et bloquer la destination du cutter. Sans ça, je n’aurais pas pu m’interposer à temps…je n’avais aucune envie de me faire planter et je ne compte pas me faire planter à nouveau. »

Expliqua calmement le blondinet avant de prendre une autre petite gorgée de la boisson chaude qu’on lui avait servi.

« Du coup ça attise ma curiosité, pourquoi est-ce que cela vous intéresse ? »

Lui raconter l’essentiel ne le dérangeait pas vraiment, tant qu’on ne lui forçait pas à déclarer des noms ou autres, par contre il se demandait bien pourquoi ça l’intéressait de savoir cela. Peut-être qu’elle voulait savoir ce qui c’était passé en détails pour mieux le réprimander et le forcer à faire plus attention à l’avenir ? C’était quelque chose qui l’intriguait.
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Hinami Kihara

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MessageSujet: Re: Consultation nocturne [Hinami Kihara/Izayoi Hasakura]    Jeu 31 Jan - 3:36

« On est passé à la consultation psychologique ? Je ne savais pas que vous étiez aussi psychologue… » Déclarât l’adolescent, un sourire amusé sur le visage dans une nouvelle tentative d’humour, la médecin se contentât de lui rendre un sourire subtil avant de poser la première tasse qui venait tout juste de se finir sur le plateau ou se trouvait déjà quelque biscuit sec ainsi que deux touillettes et une petite boite de sucre.

« Pas d’inquiétude, il ne se passe rien de spécial, juste une embrouille stupide entre adolescent ! »

Bien que le ton employé par le garçon indiquait très clairement de la dérision, la jeune femme prit tout de même la peine de lui lancer un regard et un sourire assez lourd de sens qui voulait faire passer quelque chose comme « Attention… », Leur regards se croisèrent quelque instant et alors que le jeune homme reprenait la parole, Hinami saisit la deuxième tasse pour la mettre sur le plateau.

« Je rigole, je vais vous répondre Doc’. Mais…Euh …avant ça docteur, je tenais à vous dire que c’était assez drôle que vous parliez de Jojo, sachant que le nom de ma mère est Joestar. Néanmoins quand je disais ne pas être un être vivant je disais plutôt ça pour rire, c’était pour…vous savez…détendre l’atmosphère. »

Alors qu’il parlait, la scientifique déposât le plateau sur son bureau et la tasse de chocolat chaud juste devant le jeune adolescent et finit par se rasseoir tout en prenant sa tasse de thé vert dans sa main gauche, un sourire sur le visage.

« Et même si je pense que l’on s’est mal compris lorsqu’on parlait de « fuir par lâcheté » et de « fuir parce qu’on n’a pas le choix », quand je disais fuir par lâcheté…c’est fuir alors qu’à ce moment là …tu pouvais faire quelque chose, tu pouvais intervenir et changer le résultat, mais que tu as choisi de fuir à cause de la peur…c’est ce genre de fuite là que je refuse d’emprunter. Cependant vous avez marqué un point important, je dois faire plus attention à ne pas me blesser…c’est pour ça que je m’entraîne après tout ! »

Hinami eut un léger sourire amusé suivit d’un petit soupire en entendant les paroles de l’adolescent qui lui faisait face, comprenant un peu mieux au vu de ses mots à qui elle avait à faire.

« Pour répondre à votre question, comme je vous l’ai dit : La relation qu’il y a entre la fille et moi est plutôt compliqué. Et celui que j’ai protégé…je ne le connais pas tant que ça, je l’ai croisé le soir où je me suis fait poignarder…»

Alors que Izayoi Hasakura lui racontais les événements, les raisons, et préciser certains comportement et choix, de nombreuse questions se mirent à trouver leur réponse et les informations se reliait dans l’esprit de Hinami Kihara.

L’incident de ce soir ne semblait pas véritablement lier a l’incident de cette fameuse nuit mis à part le fait que l’homme mystérieux et l’adolescent lui faisant face y avait étais mêler mais son intuition lui disait qu’il devait y avoir quelque chose d’autre.

En effet, de ce que le jeune garçon lui en avait dit depuis le début de la consultation , la jeune fille étais une personne semblant posséder un complexe particuliers qui devait la pousser à garder certaine rancœur, toutefois le fait qu’elle antagonise l’adolescent ne semblait pas être suffisant pour faire autre chose que simplement le provoquer et rameuter des troupes pour lui mettre une correction, ainsi, une question légitime se posât dans l’esprit de la scientifique :

Quel étais la raison qui la pousserait à poignarder l’homme, contrairement à Izayoi malgré sa vision du garçon ?

De plus, si ce n’étais qu’une escalade de violence, pourquoi se seraient ils rassembler tous les trois après ces événement pour arriver à un compromis ?

Si il était envisageable qu’ils se mettent d’accord pour ne rien dire a personne pour ne pas que la fille ai des ennuis cela ne collait pas avec la description que le jeune garçon lui en faisait et l’inconnu étais toujours de plus en plus suspicieux aux yeux de la jeune femme.

De plus la relation de la jeune fille et de l’inconnu ne semblait pas être une vieille querelle, jamais son interlocuteur n’avait parlé d’une relation quelconque entre les deux et cela ne semblait pas être de l’omission, cela ressemblait par conséquent beaucoup plus à une conséquence d’un conflit récent, d’autant que les trois semblait s’être retrouver la « par hasard », et non comme une réunion prémédité ou un espace faisant partit de leur fréquentation habituelle.

Alors que le jeune adolescent finissait ses explications, tous deux prirent une gorgée de leur boisson respective avant que le jeune homme ne pose une question :

« Du coup ça attise ma curiosité, pourquoi est-ce que cela vous intéresse ? »

En entendant les mots de l’adolescent, la jeune femme esquissât un sourire et reprit une gorgée de son thé vert avant de prendre la parole :

« Trois raisons… »

prenant le temps de deux respirations, elle levât sa main droite avec trois doigts lever et abaissât son majeur pendant qu’elle parlait :  

« Celle que je donnerais en première, désormais, que tu le veuille ou non tu es un de mes patients, cela implique donc que je vais tenir un dossier personnel sur toi rédiger par mes soins et que cela implique aussi bien un suivi psychologique que physique. »

Ce n’étais pas un traitement de faveur, elle tenait elle-même les données sur ses patients et étais réputer pour mettre beaucoup de zèle aussi bien dans leur soins que dans leur accompagnements, sa réputation ne s’était pas faite en un jour et elle avait eu la chance de jouir d’un mentor d’exception.

«  je me doute que le lien avec la situation présente n’est pas évident, mais la meilleure manière d’apprendre à connaitre quelqu’un, ça a toujours étais le dialogue, et quoi de mieux que de discuter de ce qui as amener un adolescent a venir chez un médecin en pleine nuit avec lui autour d’une boisson chaude."

N’ayant plus que deux doigts lever, elle reprit la parole en sondant le visage de son jeune interlocuteur, abaissant par la même occasion son index :

« La deuxième raisons, c’est évidemment la curiosité, grossièrement parlant, les scientifique et les médecins sont des individus dont le métier est de donner et trouver des réponses, que ce soit sur un états de santé dans un cas, ou d’établir des faits dans l’autre par exemple. »

Son index tout juste abaissait, elle continuât :

« En règle général, les gens ayant un esprit critique progressent plus rapidement dans leur domaine, néanmoins ce n’est pas quelque chose d’innée, c’est quelque chose qui s’obtient et ce travaille, et pour cela, il existe trois choses indispensable : la curiosité, la déduction et le doute.
Il s’agit du strict minimum pour s‘exercer, si tu ne doutes pas, tu ne peux pas te questionner ; si tu n’es pas curieux, tu ne peux pas trouver les sources de réflexions et pour finir si tu ne tires pas de réflexions personnel, mais te contente d’assimiler un résultat donner par un tiers, alors tu sautes d’emblée la partie personnel de la réflexion. »


Hinami s’arrêtât un instant, levant les yeux au plafond puis ramenât son regard vers Izayoi, elle déclarât avec un léger rire :

« Je t’ennuie surement avec mes divagations, considère qu’il s’agit d’une déformation professionnelle. »

Prenant une nouvelle gorgée de son thé,  elle abaissât finalement son pouce :

« Et la dernière… »

Elle prit une profonde respiration et plongeât son regard dans celui du jeune garçon comme pour le sonder et repris la parole :              

« Mon intuition. »

Scrutant les mouvement du jeune homme pendant quelque instant, la jeune femme continuât :

« De ce que tu m’en as dit et de ce que j’estime en comprendre, j’ai l’étrange impression d’assister aux réminiscences d’une maladie quelconque, comme si je m’occupais des effets secondaires d’une blessure antérieure, si tu vois ce que je veux dire. »

Après quelque instant, elle se laissât aller en arrière, s’appuyant contre le dossier de son fauteuil et commençât un monologue, de la même manière que si elle voulait récapituler une chronologie :

« Tout d’abord, il y a une agression à main armée dans une ruelle, Anti-Skill interpelle le seul témoin intact : un délinquant, quant au deuxième :  il s’agit d’un jeune adolescent qui a étais poignarder, il est immédiatement pris en charge dans un des hôpital du district 7 ; dans la nuit qui suit l’agression, certaines rumeur font état de troubles dans les alentours de ce fameux hôpital, et quelque heures plus tard, l’hôpital se retrouve avec une crise de sécurité médicale sur les bras... »

Alors qu’elle semblait décrire les événements de mémoire, elle se penche légèrement sur son bureau ouvrant un tiroir dont elle en sortit un porte document assez fin contenant des lettres et quelques mails, avant de les lire en diagonale comme pour rechercher des informations :

« viennent enfin les informations transmissent dans les services médicaux concerner en vue de la redistribution des patients : le tout couvert par le secret médicale et une pression quant à la propagation des informations personnel des patient ainsi que les évènements … »  

Parlant presque pour elle-même, la jeune femme intégrât mentalement les informations qu’elle venait de retrouver avec celle du jeune étudiant ainsi que ses propres déductions :

« De toute les informations contrôler, celle qui l’a étais le plus, étais celle vis avis du nombre de victimes : Le nombre de patients présent dans l’hôpital avant l’attaque terroriste ne coïncidais pas avec le nombre de prise en charge après l’attaque et ce même en incluant les décès. »

La dernière déclaration de la scientifique faisait preuve d’un flegme assez particulier, sa voix n’avais aucunement varié et étais resté neutre pour ne pas dire glaciale.

Refermant d’un geste le dossier, elle le posât sur le bureau avant de terminer son thé et de pousser un long soupir, ceci fait, elle ramenât toute son attention sur Izayoi Hasakura :

« Ces informations étant confidentiel je vais m’arrêter là, et je ne vais pas te demander de me donner plus de détails, mais j’ai de sérieuses raisons de penser qu’il s’est passé beaucoup de chose lors de ce fameux incident et que les évènements qui t’ont amener à te blesser ce soir en sont les conséquences directe. »

« Je ne peux aussi que te conseiller de te tenir à l’écart de l’homme que tu as voulus protéger, car selon tes propres dires, tu as étais blesser à chaque fois que tu l’as rencontré. »
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Consultation nocturne [Hinami Kihara/Izayoi Hasakura]
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