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 Le linge sale se lave en famille [Aiko Rebon/Dim Rebon]

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Mini-Aiko Rebon



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MessageSujet: Le linge sale se lave en famille [Aiko Rebon/Dim Rebon]   Mar 19 Jan - 20:37

Un ciel couvert laissant régulièrement passer de courtes mais agréables éclaircies, un temps frais mais sec, pas ou peu de vent, clairement c’était une belle et agréable journée en perspective à Gakuen toshi, dans ce magnifique contexte se mêlait l’agréable monotonie de nombreux étudiants et le travail de nombreux adultes, au milieu de cette prospérité général se trouvait une petite fille aux cheveux brun de huit ans avec un visage joyeux, elle portait un béret, un sweet shirt jaune, une jupe bleu clair, un collant noir, des baskets et un petit sac de sport vert plein à craquer sur lequel se trouvait une tête de grenouilles portant le doux nom de « Gekota ».

Le tout donnait une petite scène amusante pour les passants, ce qui ne dérangeait nullement la jeune fille qui ne comprenais et n’essayer même pas de comprendre, après tout, partout où elle allait les gens avait le sourire par conséquent elle-même était aux anges, de temps en temps quelques passants l’arrêtait pour lui demander ce qu’elle faisait, ou simplement lui donnais des viennoiseries ou des bonbons, cette scènes c’était répété à de nombreuses reprises à divers endroits de Gakuen Toshi et c’est grâce à cette simple générosité que la petite Aiko avait pu subsister dehors.

Eh oui dehors, car la petite Aiko était partie à l’aventure en fuguant de l’orphelinat où elle se trouvait et ce depuis quelques jours avec pour seul bagage ce Geko-sac, quelque vêtements de rechange, une couverture et sans oublier des boites de biscuits et une Geko-Gourde, outils nécessaires à la survie qui n’avait bien évidemment pas fait long feu, cela mis à part, la raison de la fugue de la petite Aiko se trouvait être : « Je suis à la recherche de mon grand frère ! » réponse qu’elle avait donné au quelques personnes qui l’avait interpellé, lui demandant par la suite la plupart du temps une question semblable à : « Pourquoi n’est-il pas avec toi pour commencer ? » une question auquel la petite fille répondait fièrement : « Pour l’instant il est occupé à sauver des gens ! C’est un super-héros ! », Bref la conversation tournait très souvent en rond jusqu’à ce qu’on lui demande d’où elle venait ou que quelqu’un essaye de contacter Judgement, à partir de là elle utilisait toute les compétences de fuites dont est capable une gamine de huit ans, et comme évidemment courir après une petite fille n’est pas très bien vue, nombre de ses fuites c’était passés avec une simplicité grotesque.
 
La jeune fille se trouvait actuellement dans le Seventh Mist, non pas qu’elle y avait particulièrement réfléchie mais n’ayant pas réellement d’adresses particulière, elle avait suivi le mouvement de vague général de la foule et c’est un peu par hasard qu’elle c’était retrouver dans ce merveilleux espace rempli d’une multitude de choses et de gens,  cela faisait maintenant une petite demi-heure qu’elle tournait en rond à regarder les étalages quand un jeune homme l’accostât, il devait mesurer dans les 1m70, les cheveux chatains, des yeux brun, il était habiller simplement à l’exception d’une chose que la jeune fille ne manquat pas de notifier, il portait un brassard de judgement :
 
« Salut, Tu m’as l’air perdu, comment tu t’appelles ? Tu cherches quelque chose ?» dit-il avec une mine enjouée, en écoutant le jeune homme, le cerveau de la jeune Aiko se mit en marche et relia quelque infos entre elles : si son frère était de judgement, le plus facile était de demander à l’un de ses collègues :

« Je m’appelle Aiko et je recherche mon grand frère, il s’appelle Dim Rebon et c’est aussi un membre de Judgement, vous le connaissait ? »

« Dim-kun ? Évidemment, on travaille dans la même branche, d’ailleurs c’est un très bon élément ! »

A ces mots, la jeune fille sentit de la fierté la gagner, ce jeune homme connaissait son frère et il était même d’accord pour dire qu’il était incroyable, pour la petite sœur de ce héros, il n’en fallait pas plus pour lui faire plaisir :

« N’est-ce pas ? » s’écrit-elle avec des étoiles plein les yeux.

« Oui, d’ailleurs nous sommes de patrouilles dans le coin, viens je t’emmène jusqu’à lui. »

« d’accord. » dit-elle heureuse, cela faisait plusieurs jours qu’elle le cherchait et voilà que maintenant elle touchait au but, elle avait attendu cela tellement longtemps et l’excitation la gagner un peu plus à chaque pas :

« Et où est ce qu’il se trouve ? » demandât-elle avec un sourire.

« Au bout de l’allée, il y a une porte de service, c’est la bas qu’il se trouve. »

Il ne restait plus une très grande distance entre eux et la porte, et pourtant parcourir cette distance lui semblait plus long que tout le chemin qu’elle avait fait pour arriver au Seventh Mist, ça y est, elle n’était plus qu’à deux mètres de la porte et elle ne tenait plus en place, arriver à la porte, le jeune homme lui ouvrit en la laissant passer, Aiko franchit la porte sans hésiter et scruta les alentours à la recherche de son frère : dans ce couloir de service se tenait deux hommes vêtus d’un costard/cravate/lunette  impeccable, mais il n’y avait aucune trace de son frère, la jeune fille les dévisagea tout en restant immobile, au moment où le bruit des portes se refermant derrière elle se fit entendre, elle sursautât et entreprit lentement de se retourner.

« Peut-être que le suivre n’était pas une bonne idée. »
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Dim Rebon



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MessageSujet: Re: Le linge sale se lave en famille [Aiko Rebon/Dim Rebon]   Mar 19 Jan - 20:52

[Environ 24 heures plus tôt]

Dim se rendit compte que le joint du frigo venait de lâcher à sa troisième tentative sans succès d’en refermer la porte, laissant ses précieuses briques de lait sans protection. L’esper soupira profondément alors qu’une petite masse poilue passait et repassait entre ses chevilles avec conviction. Il n’avait pas d’électricité de toute façon mais son frigo, un vieux modèle d’étudiant récupéré dans la rue, lui servait de véritable coffre-fort, ses chats n’ayant pas encore appris à l’ouvrir à contrario des placards. Passablement ennuyé, il se releva de sa position accroupie et utilisa un tabouret pour caler la porte battante, le temps de trouver une meilleure solution. Il servit leur part aux trois chats qui l’observaient avec insistance et récupéra une tasse, évitant avec l’agilité née de l’habitude les trois furies de poils qui se précipitaient sur leur gamelle commune alors qu’il se dirigeait vers la montagne de papiers qui trainaient sur son bureau.
Les dernières semaines avaient été plutôt calmes au niveau des revenues, et le courrier qu’il avait reçu représentait une lueur d’espoir pour le jeune homme. Il s’assit en baillant, passablement fatigué par les heures qu’il avait passé à constituer des liens logiques entre ses dernières rencontres. Il venait de terminer le dossier sur la jeune Hikaru, dûment complété avec force photos, informations personnelles et itinéraires habituels ; la photo de l’escrimeuse ayant désormais rejoint ses murs, directement reliée à un Kamijou dont le visage disparaissait presque entièrement sous le nombre de fils de laine colorés qui convergeaient vers lui. L’esper avait plutôt hâte qu’elle se mette en branle, ce qui ne semblait pas être le cas malgré le dossier complet qu’il avait glissé sous sa porte, quelques jours après leur altercation dans la galerie souterraine.
Il commença, non sans espoir, à ouvrir les lettres. Il n’était pas courant qu’il reçoive des demandes de cette manière, mais certains commanditaires étaient parfois si satisfaits du travail de cet informateur anonyme qu’ils revenaient vers lui par la suite ou lui envoyaient des amis près à s’acquitter de ses tarifs. Il avait donc aménagé un endroit isolé, à la limite de Strange, pour que les gens viennent déposer leurs requêtes sans pour autant qu’il ait à se dévoiler. Pour plus de sûreté il vidait cette boîte (en réalité un creux derrière un vieux climatiseur hors service) de manière aléatoire pour qu’on ne puisse pas l’y attendre [Note : C’est du moins ce qu’il se fait croire, la vérité étant qu’il y passe quand il y pense].
La première lettre concernait une histoire sans intérêt de perte d’animal fit hausser un sourcil au jeune homme. « Les gens ont vraiment de l’argent à perde, c’est le boulot de Judgment ça » se dit-il alors que la feuille manuscrite rejoignait le "coin des trucs à jeter" en compagnie de son enveloppe. Il recevait régulièrement des demandes inintéressantes, mais rarement elles étaient stupides à ce point. Il ouvrit la seconde lettre en portant sa tasse à la bouche et la lut distraitement entre deux gorgées ; visiblement une fillette avait disparue et le commanditaire voulait la retrouver. L’esper n’accordait généralement pas trop d’importance à ces affaires, mais la somme de la récompense attira son regard…il y avait définitivement un chiffre en trop. Prenant une deuxième gorgée il jeta un coup d’œil à la photo, plus par curiosité que par réel intérêt.

Il bascula de sa chaise, l’arrière de son crâne heurtant avec violence une partie du sol où la couche de papiers était relativement fine. Le choc lui coupa le souffle, plus encore que le lait qui venait de pénétrer dans ses poumons et qui commençait à l’étouffer alors qu’il se débattait avec un chat paniqué dont il venait d’écraser la queue.
Moins d’une seconde plus tard, l’esper était à quatre pattes, toussant comme il le pouvait. Une longue estafilade sanglante courait désormais sur son bras gauche, signe du mécontentement de son félin d’appartement alors que son genou droite le lançait violemment après que le nerf se soit cogné au bord de la table durant la chute. Le chaos ambiant mis presque une minute à s’apaiser, alors que les dernières gouttes de lait quittaient les voies respiratoires de Dim, dont le rythme cardiaque n’était pas pour autant apaisé. Encore essoufflé, l’esper essuya les larmes qui lui étaient venues aux yeux et tenta de reprendre ses esprits en s’adossant à son canapé. Il jeta un coup d’œil à son bras et décida que la griffure, bien que douloureuse, n’était probablement pas bien grave. Il avait des bandages et de quoi se désinfecter quelque part dans une armoire, aucune raison de s’inquiéter de ce côté-là. Il se leva d’ailleurs, les jambes encore flageolantes, et ouvrit sa pharmacie. Il y récupéra une bande qui devait probablement être propre, à défaut d’être vraiment stérile, ainsi que de quoi désinfecter sa plaie.

Assis sur son buffet, tamponnant doucement son bras avec un coton de désinfectant, l’esper ne pensait qu’à une chose : la photo de l’enfant disparue. Il avait une excellente mémoire, et il avait déjà vu ce visage souriant. Plus précisément, il l’avait déjà vu sur une ancienne photo de famille. Plus précisément, il l’avait déjà vu sur une ancienne photo de sa propre famille. Il attacha rapidement son bandage et couru vers une petite boîte en acier sous son canapé, abondamment recouverte de papiers poussés négligemment hors du passage à l’époque où il faisait encore attention à ce genre de détails. Il l’ouvrit et farfouilla au milieu des quelques vieux souvenirs qui y traînaient. Son diplôme de fin de lycée, son ancien brassard de Judgment, quelques babioles enfantines et un album de photos de familles. L’album en question, rien de plus qu’un livret, contenait toutes les photos qu’il avait pu récupérer lorsqu’il était plus jeune, les seuls souvenirs tangibles de ses parents et de sa grande sœur.
Il récupéra une photo qui la représentait et retourna à son bureau pour la comparer avec la photo qu’il avait reçu en même temps que la lettre de requête, et son cœur manqua un battement. Les deux photos correspondaient presque exactement. Aiko devait alors avoir environ 10 ans sur cette photo, et la petite fille perdue lui ressemblait trait pour trait, à tel point qu’on aurait pu croire à des jumelles. Le doute n’était pas permit, la date de tirage de la photo indiquait qu’elle existait depuis moins d’un mois. Aussitôt les hypothèses s’accumulèrent dans l’esprit de l’esper. Un de ses doppelganger ? Non, après tout ce temps elle aurait tout de même vieillit. Il étudia la photo d’un peu plus près ; on aurait dit une photo scolaire, mais on pouvait apercevoir des jouets à l’arrière-plan ainsi que des jeux d’enfants par la fenêtre…un jardin d’enfants ? Un orphelinat ? Il relut la lettre et vit que son commanditaire avait laissé des indications à ce propos. Visiblement la petite fille s’était enfuie de son centre la veille et il était de la plus haute importance de la retrouver avant qu’il ne lui arrive malheur « Il la veut donc en bon état » pensa l’esper. La récompense pour sa "capture" était d’un million de yen…beaucoup trop pour une simple gamine perdue.
Il releva sa chaise et s’assit avec conviction pour réfléchir, le lait renversé durant sa chute ayant déjà été totalement épongé par ses trois morfals de chats. Alors qu’il laissa son regard vagabonder sur ses murs, une évidence le frappa : projet SISTERS. Il avait la preuve, près de 10 000 preuves en réalité, que cloner un humain, en masse qui plus est, n’était d’aucune difficulté pour la cité scolaire. Aiko avait été la première des lvl 5, il était donc possible que… Dim attrapa une feuille, un stylo et commença à calculer fébrilement. Quelques minutes plus tard il contempla sa magnifique frise chronologique. Les dates correspondaient, il était donc parfaitement possible que la fillette joyeuse ressemblant tant à sa grande sœur soit un clone. L’esper s’appuya sur son dossier, les yeux dans le vague. Certes il était plus que probable qu’Aiko ait été clonée, de nombreux laboratoires de l’époque devaient probablement posséder au moins une séquence ADN complète de son aînée. Mais en ce cas pourquoi la placer dans un centre pour Child Error ? Et pourquoi ne pas utiliser un des nombreux groupes affiliés directement au conseil d’administration au lieu de passer par un tiers comme lui ? Dim chassa ces questions de son esprit pour se concentrer sur ce qui était pour l’instant le plus important. Les complots de la cité attendraient, pour l’heure il devait absolument retrouver sa sœur, il serait toujours temps plus tard de comprendre de quoi cette affaire retournait réellement. Il attrapa son sweat, chaussa ses bottes et récupéra ses gants dans un tiroir de son bureau ; il préférait être prudent, d’autant qu’il ne pouvait pas être certain d’être le seul à avoir été commandité. Les personnes disparues n’étaient pas sa spécialité, mais certains groupes avait fait de la chasse à l’homme leur gagne-pain, et c’était rarement des enfants de cœur. Il se dirigea vers la fenêtre mais avisa son vieux brassard de Judgment qu’il fourra dans sa poche, un peu d’autorité officielle ne pouvait que lui être bénéfique dans une telle situation.


[Environ 1 minute plus tôt]

Dim, brassard de Judgment au bras, venait de pénétrer au Seventh Mist. La veille n’avait pas été couronnée de succès, mais aujourd’hui il avait reçu plusieurs témoignages le faisant penser fortement qu’il était sur la bonne voie. Cela faisait effectivement quelques jours que des passants voyaient cette petite fille marcher, apparemment au hasard, dans les rues. La piste des témoins avait finalement amené l’esper au centre commercial où il était à peu près certain que la petite fugueuse se trouvait, ce qui était une bonne nouvelle. Néanmoins, l’étonnement des témoins d’entendre tant parler de cette petite fille avait aussi confirmé à l’esper qu’il n’était pas seul sur la piste, ce qui était une mauvaise nouvelle.
L’esper n’avait pas fermé l’œil de la nuit, mais il était parfaitement éveillé alors qu’il prenait un peu de hauteur pour observer la foule. Il y avait toujours du monde au Seventh Mist, mais Dim avait obtenu une description assez précise de ce que portait la petite fille qu’il cherchait. Il n’avait pas encore réussit à décider s’il la considérait comme sa sœur ou devait la traiter comme quelqu’un d’autre. Après tout, elle était un autre individu…mais elle était aussi la copie génétique exacte de sa sœur au même âge. Dim avait éludé toutes ces questions, repoussant le moment d’y répondre. Après tout, il n’était même pas certain que la petite le reconGekota !
L’esper, à la recherche d’une petite fille portant un sac Gekota, un haut jaune et jupe bleue, venait justement d’en voir une disparaître dans l’encadrement d’une porte deux étages plus bas, suivie de près par un type portant le brassard de Judgment. Dim marcha rapidement en direction du premier escalator. Il ne pouvait pas utiliser ses pouvoirs au milieu d’un lieu public sans attirer l’attention, et courir risquait aussi d’attirer l’attention, mais il fendit rapidement la foule – n’hésitant pas à bousculer sans douceur les gens qu’il ne pouvait contourner – jusqu’à la porte de service où avaient disparus l'homme et la petite fille. Son cœur battait à toute allure et, se détachant de la foule, il ne pût s’empêcher de courir sur les derniers mètres. Il ouvrit néanmoins la porte aussi calmement que possible. Si la personne qui accompagnait sa cible était vraiment membre de Judgment, il préférait éviter de trop attirer l’attention. Aussi ouvrit-il la porte silencieusement, se glissant dans le couloir de service et la refermant derrière lui tout aussi silencieusement.

La porte l’isolant du brouhaha du centre commercial, il entendit des voix vers sa gauche, venant visiblement de derrière un coude du couloir. Il pressa le pas en comprenant ce que les voix, qui s’éloignaient, disaient : « Elle se débat la petite, y’a pas moyen de la droguer ?
- Tu sais bien qu’on doit l’amener en bon état, et je ne connais pas les doses pour une gamine. Pas envie de voir la prime s’envoler.
- Rhaaa, repris la première voix, mais tu vas arrêter de bouger oui ?!
- Grouillez-vous, j’ai pas envie qu’on tombe sur quelqu’un à cause de vos conneries ! dit une troisième voix.
- Je voudrais bien t’y voir, elle est en train de me mordre là. grommela la troisième voix.
L’esper, collé au mur du tournant, jeta un œil pour confirmer ses soupçons : ils étaient trois. Deux hommes en noir et un troisième qui portait un brassard, mais ils n’étaient certainement pas de Judgment. Dim soupira intérieurement. Il allait probablement devoir se battre pour récupérer la fillette, et les chances que des "Men in Black" soient armés étaient toujours trop élevées au goût de l’esper. Il enfila ses gants, compta rapidement jusqu’à trois et pivota de manière à apparaître au milieu du couloir. Sans perdre de temps, l’esper activa son pouvoir de manière à pouvoir prendre appui sur le mur situé derrière lui, puis inversa l’attraction et fonça aussi vite que possible en direction des trois ravisseurs.

Il percuta des talons la nuque de celui qui tenait Aiko, faisant voler ses lunettes avant que celui portant un brassard de Judgment, qui s’était retourné au moment où Dim le dépassait, ne puisse prévenir son collègue de la menace. Celui-ci perdit l’équilibre au moment où le poids du haut de son corps se retrouva soudainement doublé, lâchant la petite fille qu’il maintenait dans ses bras alors qu’il entamait un vol plané de près de deux mètres qui finit par le contact viril et non consenti de son visage contre le sol de béton froid alors que son agresseur se relevait sans dommages, faisant face aux deux autres, et prenant la parole avant qu’ils soient remis du choc  
« C’est pas très joli l’enlèvement de petites filles vous savez ? Sans compter que c’est pas dans les attributions de Judgment, Imposteur-san.»

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Naru Kamao Komao, la vraie waifu de mon cœur!

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Mini-Aiko Rebon



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MessageSujet: Re: Le linge sale se lave en famille [Aiko Rebon/Dim Rebon]   Mar 19 Jan - 21:32

Alors que la jeune fille entreprenait lentement de se retourner, deux mains s’abattirent sur elle : l’une l’immobilisant au niveau du buste et l’autre se plaquant avec un mouchoir en intermédiaire contre sa bouche pour éviter qu’elle ne crie et surement qu’elle ne le morde, réflexes primaires d’une petite fille dans ce genre de situations, Aiko se mit à gigoter autant qu’elle le pouvait, après tout elle n’avait pas grand-chose à perdre si ce n’est de l’énergie par rapport à ce qu’elle pouvait gagner si elle parvenait à se défaire de l’étreinte de son agresseur, pendant sa débâte, elle put observer la mine réjoui des deux hommes en noirs :

-« Ha ha ha, regarde, les Judgment se lancent dans le trafic d’enfant ! »

-« Ils rendent même service au criminel maintenant ha ha ha ! »

-« Bon les gars, quand vous aurez fini de vous marrer comme des cons vous viendrez m’aider ? Car au cas où vous l’auriez oublié, on est dans un centre commercial et il y a des vrais membres de Judgment dans les environs et si je pouvais éviter d’avoir à leur taper la causette, ça m’arrangerai. »

Les mots qu’ils venaient de s’échanger ne laissait plus aucune place au doute dans l’esprit de la petite fille, ce n’était pas des membres de judgment et certainement pas des gens qui allait la ramener à l’orphelinat, l’un des hommes en noirs s’approchât d’elle et lui agrippât les mains de force :

-« Serre pas trop fort… » Lui déclarât l’homme qui maintenait la petite Aiko.

-« C’est bon, je le sais ! » lui rétorquât-il en haussant les épaules et en la menottant, il l’agrippât à son tour et entreprit de la faire avancer, chose contre lequel Aiko luttait de toute ses forces, essayant de pousser derrière elle avec sa petite trentaine de kilos et son mètre vingt-six, qui évidemment se retrouvais bien inutile ou presque, la jeune fille essayât à nouveau de se sortir de l’étreinte de son kidnappeur et cette fois il y eut bien un effet, risible, certes mais tout de même –si cela c’était passer dans une autre situation, elle aurait pu s’enorgueillir- : dans sa tentative l’homme c’était pris les pieds dans le Geko-sac et avait manquer de venir embrasser amoureusement le sol froid.

« Putain de sac de… »

Si cela n’avait en rien aider Aiko, cela avait au moins permis au deux autres de se fendre la poire au dépens de leur collégue :

« Ha ha ha hahaha tu te fais maltraiter par une gamine maintenant ? »

« Enlever lui ce sac au lieu de rigoler !» Dit-il en resserrant légèrement son emprise par rage.

Ils n’eurent aucune peine à s’exécuter, puis ils continuèrent d’avancer, à chaque pas Aiko continuait de se débattre en vain, dans son esprit, la jeune fille espérait que quelqu’un vienne à son secours, mais pas n’importe qui, non pas qu’elle faisait la difficile mais dans une situation comme celle-ci, les premières personnes attendues chez un enfant seront évidemment les membres de sa famille, ainsi sans faire exception à cette règle, la petite Aiko attendait désespérément que son grand frère vienne la sauver des mains de ces malfrats, la panique et la peur commençait à la gagner à mesure que son énergie disparaissait, des larmes commençait à se former au bords de ses yeux mais la petite n’allait certainement pas abandonné, son frère allait venir la sauver, certaine de ce fait, elle n’allait en aucun cas abandonné, relâchant très légèrement la pression de son bras sur la petite fille à cause de la poigné de secondes où elle était restée calme, la jeune fille presque instinctivement releva la tête tout en ouvrant la bouche et plantât ses dents dans le bras de son bourreau de toute les forces dont elle était encore capable :

-« Raaah ! »

-« Q’est ce que t’a encore ? »Lui demandât le deuxième homme en noir d’un ton lassé.

- « Elle se débat la petite, y’a pas moyen de la droguer ? »Dit-il d’un ton agacé.

-« Tu sais bien qu’on doit l’amener en bon état, et je ne connais pas les doses pour une gamine. Pas envie de voir la prime s’envoler. »

Resserrant encore un peu plus les dents sur le bras de son agresseur, la petite Aiko se débattait toujours.

-« Rhaaa, mais tu vas arrêter de bouger oui ?! »Dit-il cette fois en trahissant une envie de la gifler avant de se reprendre, l’espace d’un instant, Aiko avait fermé les yeux et arrêter de bouger de peur que ce ne soit pas qu’un geste d’humeur mais elle n’avait pas relâché son étreinte sur le bras de l’homme pour autant.
   
-« Grouillez-vous, j’ai pas envie qu’on tombe sur quelqu’un à cause de vos conneries ! »

-« Je voudrais bien t’y voir, elle est en train de me mordre là. » lui répondit son acolyte en grommelant, et c’est bien décidé à la faire lâcher prise que l’homme approchât sa main du visage d’Aiko qui par peur arrêtât net sa morsure et soudain un évènement particulièrement troublant venait de se dérouler sous les yeux de la jeune fille : l’homme qui se tenait derrière elle venait de s’envoler à grande vitesse, si tout d’abord la petite Aiko c’était demander si il ne c’était pas envoler tout seul comme un oiseau, la vue de l’atterrissage lui transmit la douce certitude que ce n’était pas le cas.

Se retournant comme les autres quasi immédiatement par reflexes pour en voir la cause, un merveilleux pressentiment empli la jeune fille, ce n’était que se retourner et pourtant cela semblât lui prendre des heures :

C’était bien lui, la personne auquel elle n’avait fait que penser ces dernière années, certes par rapport à ses souvenirs il avait grandi mais malgré cela aucun doute possible, c’était bien Dim Rebon, c’était bien son grand frère !

« C’est pas très joli l’enlèvement de petites filles vous savez ? Sans compter que c’est pas dans les attributions de Judgment, Imposteur-kun.»

Il était classe, tout simplement, aux yeux de Aiko, les Sentai au grand complet aurait fait office de canards boiteux et difforme par rapport à lui, les larmes commencèrent à monter à ses yeux et c’est avec un grand sourire qu’elle s’écriât :

« Onii-chan ! »
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Dim Rebon



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MessageSujet: Re: Le linge sale se lave en famille [Aiko Rebon/Dim Rebon]   Mar 19 Jan - 21:46

« Onii-chan ! »

L’appel de la petite fille interloqua Dim. Comment était-il possible qu’Aiko, car le doute n’était plus permis sur son identité, ou en tout cas son clone, puisse connaître son identité ? Il était persuadé de ne jamais l’avoir rencontrée puisqu’il venait d’apprendre son existence.
Mais Dim n’eut pas la possibilité de poursuivre sa réflexion. Ce simple instant de flottement avait suffi au deuxième homme en costard pour dégainer ce que l’esper n’eut aucun mal à reconnaître comme un pistolet. Les armes étaient illégales au sein de la cité scolaire et les contrôles d’entrée particulièrement complets grâce à l’aide d’une foule de détecteurs et de quelques espers en civil, mais n’importe quel personne qui, comme Dim, connaissait ne serait-ce qu’un peu certaines organisations relativement peu officielles avait parfaitement conscience que la ville était à peine plus étanche qu’une passoire.

L’esper n’eût cependant pas le loisir d’y penser, l’homme ayant fait feu presque immédiatement. Son sang-froid de professionnel faillit coûter cher à l’esper, qui n’eut la vie sauve que grâce à la précipitation de l’homme. La balle rata Dim de peu et il l’entendit ricocher sur les murs de béton, mais son corps tombait déjà vers le haut. Dim crut voir son agresseur chanceler du coin de l’œil, mais il était concentré sur sa chute et ne put pas confirmer son impression.
Bras repliés devant le visage pour se protéger du choc, l’esper défonça le faux-plafond du couloir, atterrissant sans douceur sur des tuyaux qui devaient probablement servir de conduites d’eau pour les étages supérieurs. Il se réceptionna d’une roulade, mais une conduite arrêta son mouvement en pénétrant sous ses côtés, lui faisant monter les larmes aux yeux. Il roula de manière à se retrouver suspendu aux canalisations et rétablit une pesanteur normale, et se recroquevilla en position accroupie alors que la douleur du choc se dissipait, l’ensemble de la manœuvre ayant duré moins d’une seconde au total.
Ainsi juché sur les canalisations, il laissa le temps à ses yeux de s’habituer à l’obscurité tout en écoutant ses adversaires. La voix furieuse de l’homme qui avait tiré s’éleva rapidement : « Bordel de merde, cette petite conne m’a déséquilibré. Je vais la…

- "Tu vas la" rien du tout !, le coupa son collègue d’un ton glacial mais indiquant l’urgence. Je la rattrape et tu bute ce type ! »

La voix du faux membre de Judgment s’éloignait déjà avant qu’il n’ait fini sa phrase. Dim savait qu’il n’avait qu’une marge de manœuvre extrêmement réduite. Il avait compris qu’il devait sa survie au clone de sa sœur, qui devait probablement être maintenant en fuite mais se ferait rapidement rattraper par son ravisseur. Le commanditaire précisait vouloir la petite fille en vie, mais l’esper ne pouvait s’empêcher d’avoir peur que, voyant leur opération compromise, les trois hommes ne décident d’empêcher quiconque d’obtenir la récompense promise. Il devait agir vite.
Alors que les insultes de son adversaire lui parvenaient, à peine atténués par la mince cloison qui les séparait, Dim se décida à bouger avant que l’homme ne finisse par le repérer. Se déplaçant de manière à être un minimum protégé par les tuyaux, il donna un coup sur une grosse conduite, probablement d’aération, à sa droite. La bruit qui s’ensuivit fût immédiatement suivit de deux coups de feu, alors que les insultes et les provocations du ravisseur cessaient. L’homme avait probablement décidé de tirer à l’ouïe, ce qui arrangeait les affaires de Dim.

L’esper avança encore un peu et donna un léger coup de botte sur un panneau du faux-plafond, qui fût encore suivi d’un coup de feu. La précision de l’homme était impressionnante, mais Dim était prudent. Ce petit jeu dura encore au moins une minute. Dim avançait de quelques mètres en silence, puis attirait son adversaire un peu plus loin dans le couloir. Mais il s’arrêta bien vite pour éviter que son opposant ne finisse par se lasser. Il était de toute façon arrivé à l’endroit qu’il voulait, un renfoncement certainement prévu pour un technicien mais qui permettait désormais à l’esper de te tenir debout sans entrave. Il mit un dernier coup quelques mètres plus loin puis, lorsqu’il fut certain de la position de l’homme armé, l’esper s’éleva vers le plafond.
Il mit toute la puissance dont il était capable, définissant un point de chute correspondant à une pesanteur normale mais une gravité trois fois supérieure à la normale. Cette manœuvre eut pour effet de faire lâcher les minces filins soutenant la grosse conduite d’aération, qui s’effondra sur plusieurs mètres, défonçant le faux-plafond et atterrissant sur le crâne au visage médusé d’un mafieux qui n’en demandait pas tant, suivit de près par les deux talons de l’esper qui finirent le travail déjà sérieusement entamé par le tube de métal.

Les jambes flageolantes et violemment engourdies par la chute, Dim s’éloigna du corps inconscient de l’homme en costume et jeta un œil à la scène. Le faux-plafond du couloir avait été défoncé sur près d’une dizaine de mètres de chaque côté, le conduit d’aération pendant lamentablement jusqu’au sol, alors que le tronçon sur lequel l’esper s’était abattu s’était totalement désolidarisé du reste. L’informateur grimaça en pensant au bruit qu’un tel coup d’éclat avait dû provoquer, sans parler de la sécurité qui ne manquerait pas de venir vérifier l’état des canalisations lorsque les agents finiraient par comprendre l’origine du problème. Et Dim préférait ne pas avoir à justifier une telle scène.

Mais sa pause fut de très courte durée, un cri d’enfant le tirant de ses réflexions. Il ramassa l’arme de son adversaire terrassé, qui de toute manière n’en avait plus vraiment besoin, et couru vers le bruit, espérant très fort qu’il n’était rien arrivé de grave à Aiko.

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MessageSujet: Re: Le linge sale se lave en famille [Aiko Rebon/Dim Rebon]   Mar 19 Jan - 21:53

A l’appel de la petite Aiko, le héros portant le nom de Dim montrât une hésitation, comme si il venait d’être témoin de quelque chose qu’il n’arrivait pas à expliquer, ce que la jeune fille ne manquât pas de notifier mais elle n’avait pas le loisir d’y penser plus longtemps, en effet ce bref instant de répit pour ses opposants n’était pas prévu mais ils ne manquèrent pas de l’exploiter, l’homme qui se tenait près d’elle plongea sa main sous la veste de son costard sur son flanc droit pour en dégainer un objet métallique extrêmement hostile : un pistolet !

La petite fille n’était pas une experte en la matière, bien au contraire mais elle savait parfaitement que cela ne pouvait amener qu’à une catastrophe si elle le laissait faire, Aiko se lança sur l’homme l’épaule la première, la différence de gabarit rendait quasiment impossible que Aiko parvienne à le faire tomber mais le bousculer était parfaitement jouable dans la situation présente, un coup de feu retentit alors que son frère exécutait une esquive d’urgence en direction du plafond : la main de l’homme et par conséquent la balle n’avait pas était dévier de beaucoup mais c’était amplement suffisant dans l’état actuel des choses, elle avait manqué de peu de toucher l’esper  mais les faits était là, il l’avait manquer et son grand frère se trouvait maintenant quelque part dans le plafond, il ne fallut pas très longtemps pour que la petite analyse la situation : son frère était à l’abri et avait un avantage sur ses ennemis, rester ici ne faisait qu’augmenter les chances qu’elle le gêne ou qu’ils la prennent en otage ainsi la jeune Aiko se mit à courir droits devant elle, le plus rapidement qu’elle le pouvait :

« Bordel de merde, cette petite conne m’a déséquilibré. Je vais la… » S’écria avec fureur le gorille en costard qu’elle avait bousculé mais avant même qu’il termine sa phrase suintant la violence et le ressentiment, une voix glacial s’élevât avec son lot d’impatience et de lassitude : «Tu vas la rien du tout ! Je la rattrape et tu bute ce type ! » Alors que l’imposteur s’élançait à la poursuite de la fillette, en entendant ses mots, elle n’avait pu s’empêcher de sursauter et avait inconsciemment ralentit sa course, son grand frère était face à un danger mortel après tout mais faire demi-tour ne pouvait que le mettre encore plus en danger ainsi la jeune fille repris une accélération et s’efforçât de la maintenir mais même ainsi l’homme la rattraper, un peu plus loin se trouvait une intersection et sur le mur se trouvait deux petit panneau indiquant à quoi mener les deux chemins :

Celui de droite menait à un escalier, qui menait surement au toit du centre commercial et l’autre à une issue de secours, le choix était difficile pour la jeune fille, qu’elle prenne l’un ou l’autre elle se ferait rattraper dans tous les cas mais cela pouvait compliquer la tâche, déjà ardue, de son frère, mais dans la situation présente, son poursuivant la rattrapant à grands pas, elle n’arrivait pas à se décider et dans la précipitation dû au fait qu’elle était désormais face au mur elle prit le chemin de gauche : la sortie de secours, mais elle n’eut même pas le temps de parcourir un mètre que son assaillant l’attrapât par derrière en l’immobilisant du mieux qu’il le pouvait alors que la jeune fille hurlait de tous ses poumons par réflexes, si cela n’avait pas fait relâcher l’étreinte de l’homme, cela avait au moins le mérite de lui avoir exploser les tympans :

« Putainnnn, tu vas la fermer espèce de sale gosse ! » dit-il en retenant sa rage, soudain une petite sonnerie retentit, la curiosité et l’incompréhension aidant, la jeune fille se calmât et tendit l’oreille alors que l’homme sortait un téléphone de la poche : « HEY c’est quoi ce bordel ?! C’était quoi les coups de feu ? », « Calme-toi pour commencer ! On a récupéré la gamine mais un espèce de crétin volant est venue nous foutre des bâtons dans les roues, j’ai laissé Toshiro s’en occuper, là je vais descendre la gamine par les escaliers de secours, démarre la voiture j’arrive ! » Déclarât l’imposteur qui la maintenait avant de raccrocher, un court instant s’écoulât sans que le faux membre de judgment ne fasse rien puis tout en esquissant un sourire, l’homme déclarât : « T’entend cela ? Il n’y a plus de coups de feu, je ne sais pas qui était ce crétin mais à mon avis avec le nombre de balles qu’il a dans le corps il doit peser nettement plus lourd … », à cette provocation gratuite la jeune fille s’écriât ;

« Il n’est pas mort ! Il a fait mordre la poussière à ton copain et là il est en route pour venir me sauver ! »

« Pfff ha ha ha hahahaha ! C’est beau de rêver ! » S’exclamât-il alors qu’il mettait la jeune fille sur son épaule comme un sac à patate puis qu’il se dirigeait vers la sortie.
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MessageSujet: Re: Le linge sale se lave en famille [Aiko Rebon/Dim Rebon]   Mar 19 Jan - 22:51

Dim courait comme un dératé, bien décidé à rattraper tout à la fois la petite fugitive et son poursuivant. De préférence séparément d’ailleurs. Et puis si le troisième homme pouvait n’opposer qu’une résistance minime ça serait pas mal aussi, ses bottes commençaient à rappeler leur poids à son bon souvenir.

Il ralenti en arrivant à un tournant. Il commença à trottiner doucement, mais il n’entendait rien d’autre que son cœur battant à ses oreilles. Il jeta un rapide coup d’œil au pistolet qu’il avait récupéré. Il était loin d’être un expert en armes à feu, ni même un bon tireur, mais il connaissant leur fonctionnement global. Dim jeta donc un coup d’œil au mécanisme: une balle était engagée, deux autres restaient dans le chargeur et la sécurité était enlevée.
Marquant un arrêt au tournant, l’esper déboula dans le couloir, le canon de son arme directement braqué vers…le mur. Mur qui, dans sa grande magnanimité, continua impassiblement d’indiquer les directions d’un escalier et d’une sortie de secours à l’aide de deux panneaux réglementaires.
Soupirant un grand coup, Dim savait qu’il devait prendre une décision rapidement. Aussi choisit-il la porte menant à l’escalier de droite. Il l’ouvrit et écouta attentivement…rien. La cage d’escalier ne renvoyait aucun son, la direction qu’avaient pris la petite fille et son poursuivant devenant on ne peut plus limpide. Faisant volte-face, l’esper ouvrit la porte de la sortie de secours à la volée, laissant apparaître un petit escalier donnant sur une petite pièce dont la seule autre issue était une seconde porte de secours. L’arme à la main, l’esper descendit prudemment l’escalier, sans quitter une seule seconde la porte des yeux. Il s’attendait à tout moment à une embuscade, et il savait qu’une fusillade dans un espace aussi découvert serait particulièrement mortelle…pour lui.
Mais rien n’arriva, si ce n’est Dim devant la porte. Toujours sur ses gardes, l’esper tourna lentement la poignée de la porte et jeta un œil dans l’entrebâillement, dévoilant un parking plongé dans la semi-pénombre des seules veilleuses de sécurité. Soit personne n’était passé par là, soit son opposant était plus malin que ne laissait l’imaginer ses deux acolytes. Par sécurité, l’esper décida de s’en tenir à la seconde option, et ouvrit la porte avec précaution, s’écartant prestement de l’encadrement lumineux de la porte, qui faisait de lui une véritable cible sur pattes.

Mais alors qu’il s’attendait à une partie de cache-cache ponctuée de coups de feu, comme dans un film d’action, il aperçut le faux membre de Judgment avancer vers lui, les mains levées à niveau d’épaules.

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MessageSujet: Re: Le linge sale se lave en famille [Aiko Rebon/Dim Rebon]   Mer 20 Jan - 16:15

L’imposteur s’avançait lentement, les mains justes au-dessus des épaules, il regardait attentivement le trouble-fête qui s’était invité et l’avait placé dans la situation actuelle, une situation plus que délicate et assez inconfortable, il jetât un œil à ce que son opposant avait entre ses mains, l’arme de poings qu’il tenait ne laissait aucune place au doutes, c’était celui de Toshiro, et si il l’avait en main cela ne voulait dire qu’une chose : son ami avait virilement goûté à la fermeté d’un sol qui n’en demandait pas tant si ce n’est pire.

« Calme toi cowboy, baisse ton arme, je n’ai pas la mienne en main et je n’ai aucune envie de l’utiliser, tout ce que je souhaite c’est que l’on discute tranquillement… »

Déclarât le faux membre de judgment en essayant de donner l’impression qu’il était calme, car la réalité était tout autre, pour résumer la situation :

Il se trouvait actuellement dans le parking d’un centre commerciale, avec une petite fille qu’il venait de kidnapper, où des coups de feu avait était tiré il y a quelque instants, de plus sur leur groupe de quatre, il n’était plus que deux, bref en considérant tous ces éléments, il devenait évident que judgment et Anti-skill n’allait plus tarder à débarquer sans compter qu’après cela, les chances de voir débarquer des rivaux grandissaient un peu plus à chaque instant, en prenant tout cela en compte il n’avait plus d’option ou du moins...

« ... Et à vrai dire, j’ai un deal à te proposer : Faisons équipe ! » puis après un court arrêt, l’imposteur reprit «  Tu vois mine de rien, t~ … ON a fait un sacrer bordel et il se pourrait bien que dans pas longtemps on est judgment ou Anti-skill qui débarque, surement suivi par d’autre mec qui viendrait pour nous chourer la gamine et par conséquent la prime, ainsi que dirai-tu de faire équipe avec nous ? »

Le moins que l’on puisse dire c’est que son interlocuteur n’avait pas l’air emballer par la proposition, bien conscient que le temps allait manquer, le faux membre de judgment  pressa le pas :

« Bon écoute, j’ai vraiment envie de rester sur ce coup car il y a beaucoup plus de thunes que tu le crois à se faire sur cette affaire ! » sans perdre un instant il enchaînât « tu sais le mec qui cherche à récupérer cette gamine, il est loin d’être clean … je veux dire, beaucoup moins qu’un « simple » kidnappeur d’enfant, tu vois, j’ai mené ma petite enquête sur lui car j’ai tout de suite trouver louche le prix qu’il mettait pour juste retrouver une enfant et je peux t’assurer qu’il y a matière à le faire chanter, tiens si tu me crois pas regarde ça… »

Tout en terminant sa phrase il sortit un document de sa poche, il s’agissait d’une photo du commanditaire et quelques annotations au dos  puis l’instant d’après il le tendit à l’esper qui lui faisait face et alors que son interlocuteur s’en saisissait, il ajoutât : « si tu acceptes alors tu pourras voir la gamine et tous les documents qui sont dans la voiture sinon je serais … » alors qu’il n’avait pas encore terminé sa phrase le pseudo-judgment dirigea lentement sa main vers le 9 mm qui se trouvait à sa ceinture.
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MessageSujet: Re: Le linge sale se lave en famille [Aiko Rebon/Dim Rebon]   Mer 20 Jan - 19:25

Bien qu’il se soit figé lorsque le kidnappeur était apparu, Dim n’avait aucune envie de prendre plus de risques que nécessaire et scrutait chaque recoins du parking qu’il pouvait apercevoir via la pâle lumière du sas derrière lui. Mais malgré une scrutation intensive, il ne remarqua rien de suspect jusqu’à ce que son attention soit distraite par la soudaine proposition de son interlocuteur. Il ne l’avait écouté que d’une oreille, mais reporta toute son attention sur lui lorsqu’il entendit le marché qu’on lui proposait. En un sens, celui-ci était plutôt classique et prévisible de la part de mecs un peu plus expérimentés que les racailles à la petite semaine auxquels il avait généralement affaire. Mais c’était tout aussi prévisible était la suite des évènements. S’il acceptait, il était plutôt évident que ses nouveaux ''collègues'' n’étaient que peu susceptibles de tenir leurs engagements et l’éliminerait à la première occasion. Il aurait cependant été prêt à prendre le risque, si seulement la ''gamine'' en question n’était pas ce qui se rapprochait le plus du dernier membre de sa famille connu.

Surprenant le mouvement furtif du ravisseur en direction de son revolver, Dim releva légèrement sa propre arme en secouant la tête négativement, ce qui eut pour effet de stopper le mouvement à quelques centimètres de la crosse de son adversaire. Mais celui-ci, bien qu’obéissant de manière très satisfaisante vu sa position, attendait visiblement une réponse. Et une réponse rapide de préférence. Secouant derechef la tête, l’esper gratifia l’homme d’un sourire moqueur : « T’es conscient que je pourrais te tuer ? dit-il d’une voix aussi calme que possible, malgré le sang battant à ses tempes et l’adrénaline courant dans ses veines à toute allure. Là, maintenant et pour de bon. Et autant t’avouer que j’ai le doigt qui me démange vraiment pour l’instant. »

Il vit son interlocuteur se tendre imperceptiblement, mais celui-ci trouva quand même le courage de répondre d’une voix assurée malgré le canon pointé entre ses sourcils :

- Et après ? Si tu tires, mon pote se barrera. Et à moins que tu puisses courir aussi vite qu’une bagnole, tu pourras dire adieu à la récompense ». Il désigna la photo toujours dans sa main d’un coup de menton en continuant : « Et sans la môme, ce truc te servira à que dalle. Alors réfléchis bien, t’as ma parole qu’on tentera rien contre toi si tu nous rejoins. »

Un léger moment de flottement suivit cette déclaration, troublé seulement par le bruit discret d’un moteur ronronnant quelque part plus loin dans l’obscurité du parking. Le sourire moqueur de Dim s’élargit quelque peu.

- Vous n’avez pas encore compris pas vrai ? dit-il d’une voix aussi froide que les courants d’air qui les entouraient.

Il jeta soudainement son bras vers sa droite en lâchant par la même occasion son arme, à la stupéfaction totale du ravisseur qui n’eut aucune autre réflexe que de regarder le pistolet glisser pour disparaitre dans l’obscurité en se demandant ce qui motivait ce geste incongru. En se désarmant ainsi, ce mec perdait son seul moyen de pression, son seul argument dans cette confrontation. Il n’avait maintenant plus qu’à…

Il n’eut jamais l’occasion de mener ses pensées à leur terme. Accompagnant son mouvement du bras, tout le corps de Dim s’était tourné, transmettant autant de force que possible dans la pointe ferrée de sa botte, qui alla heurter avec violence la tempe d’un homme encore perplexe et l’envoya manger le béton dur du parking. Fort heureusement pour lui, il n’eut pas à ressentir bien longtemps la douleur fulgurante tonnant dans son crâne car l’instant d’après, c’était un talon botté qui venait s’écraser avec violence à l’arrière de sa tête. Dim avait sauté juste après son premier coup et, aidé par son ses capacités, était retombé de tout son poids sur son adversaire, faisant se refermer l’obscurité sur son esprit sans plus de civilités.

- On ne négocie pas avec les terroristes. murmura Dim pour lui-même. C'était inutile, mais il trouva cette réplique particulièrement cool sur le moment. Après tout, qu'un stratagème aussi débile ait aussi bien fonctionné méritait bien une réplique digne d'un film d'action hollywoodien.

Il se détourna rapidement du corps inanimé de son adversaire et récupéra prestement la photo qui s’était contenté de tomber au sol, comme savent si bien le faire une certaine part des objets soumis à la gravité. Il la fourra dans sa poche en se promettant d’y jeter un œil plus tard, récupéra le pistolet du kidnappeur et trottina en direction du doux ronronnement du moteur, se fondant de son mieux dans les ombres du parking redevenu silencieux.

Il avait la chance qu’aucun coup de feu n’ait été tiré, et espérait ainsi conserver l’effet de surprise. Mais il savait que l’acolyte de ses trois victimes n’allait pas attendre stoïquement des heures durant, et ce n’était plus qu’une question de secondes avant que la « discussion » qu’il était censé avoir ne semble suspectement longue.

A peine quelques instants plus tard, les peurs de Dim furent confirmées alors qu’il entendait la portière d’une voiture claquer plus loin dans la semi-pénombre du parking. Maintenant que ses yeux s’étaient habitués à l’obscurité ambiante il distinguait plus ou moins une silhouette à forme humaine se déplaçant à moins d’une centaine de mètres de sa position. L’esper s’aplatit aussi sec contre le sol, fourra son pistolet à l’arrière de son jean et se déplaça à croupetons aussi discrètement et rapidement qu’il en était capable en direction de la voiture la plus proche. S’il pouvait voir son adversaire, celui-ci le pouvait également, à ceci près que l’esper était clairement à découvert et que la silhouette qui s’approchait maintenant était selon toute probabilité tout aussi armé que ses collègues.

Mais Dim n’eut étonnamment aucun souci à rejoindre l’abri sombre d’une petite citadine probablement noire, son mouvement ne semblant pas provoquer de réaction chez son adversaire qui continuait à avancer imperturbablement. Maintenant à moins d’une vingtaine de mètres, Dim pouvait se rendre compte de la carrure impressionnante du quatrième ravisseur, qui faisait probablement dans le mètre quatre-vingt-dix et semblait assez large pour en contenir deux comme l’esper. Il marchait d’un air assuré, sans se presser, l’urgence que Dim trouvait à la situation n’ayant pas l’air de l’avoir atteint.

Finalement, après un temps qui sembla un infini à un Dim qui en avait profité pour se déplacer, contournant la voiture et se plaçant quelques véhicules plus loin de manière à se retrouver dans le dos de l’homme dont il pouvait maintenant nettement discerner l’impressionnante carrure d’armoire à glace enfoncée dans un costume noir, le malabar ouvrir la bouche :

- Ho Nise-san, tout va bien ? T’inquiète pas pour la gamine, elle complètement attachée. Il parlait étrangement un dialecte de Kyûshû avec l’accent Texan à couper à la hache de quelqu’un n’ayant jamais fait de gros efforts pour adapter sa prononciation, ce qui le rendait difficilement compréhensible. Il devait d’ailleurs en être conscient car il parlait d’une manière qui se voulait posée, mais le faisait principalement passer pour une personne quelque peu lente d’esprit.

Après quelques courts instants de flottement, l’homme se tendit perceptiblement, portant la main à son arme avec l’aisance née de l’habitude et repris, sur ses gardes :

- Nise-san ? Nise… Il s’interrompit brusquement en butant contre le corps inanimé de son équipier et jura à haute voix, se ramassant instantanément sur lui-même dans une position que Dim n’aurait pas été surpris de voir chez un militaire de profession. Heureusement pour l’esper il eut la bonne idée de rester à couvert, car l’homme s’approcha lestement du mur et heurta un interrupteur innocent qui vaquait paisiblement à ses occupations d’objet inanimé, inondant le parking sous la lumières des néons.

Ce soudain afflux de lumière, pas assez violent pour éblouir les deux antagonistes, permit néanmoins à Dim d’apercevoir enfin clairement son opposant. La trentaine et le visage mangé par une barbe de quelques semaines, l’homme avait une coupe de cheveux quelque peu négligée mais pratique, une cicatrice d’une dizaine de centimètres de long l’ayant privé de cheveux sur la tempe droite ainsi que du haut de son oreille qui semblait avoir été arraché. Son costume noir particulièrement soigné offrait un contraste saisissant avec son visage peu soigné. Mais ce qui étonna le plus Dim était la paire d’épaisses lunettes noires que l’homme portait malgré l’obscurité qui régnait encore quelques secondes plus tôt, expliquant de manière étrangement logique son absence de réaction et sa vitesse mesurée, qui apparaissait maintenant simplement comme celle de quelqu’un qui ne voyait absolument pas où il se dirigeait. Heureusement pour Dim, cela signifiait également que l’homme ne l’avait pas aperçu se mettre à couvert et n’avait donc aucune idée de sa position.

L’esper pouvait nettement discerner l’impressionnante carrure d’armoire à glace enfoncée dans un costume noir mais se déplaçant comme un véritable militaire de formation, mettant Dim relativement mal à l’aise. Ses compétences de combat n’avaient que rarement été mises à l’usage contre quiconque de plus menaçant que quelques caïds des rues accompagnés de leur gang et il avait bien peur de ne pas faire le poids face à une telle masse, qui avait l’avantage du physique et de l’entraînement tout à la fois. En temps normal il se serait replié sans demander son reste, attendant une situation qui serait à son avantage pour vaincre son adversaire. Mais à cet instant il ne pouvait malheureusement pas se permettre de laisser l’homme s’en sortir. Il détenait sa sœur, et Dim refusait de la laisser en danger plus longtemps que le strict nécessaire, quitte à prendre le risque d’affronter une telle machine de guerre.

Alors que l’esper réfléchissait à toute vitesse à un plan d’action qui lui éviterait de se faire cribler de plomb à l’instant où il serait repéré, la voix grave s’éleva de nouveau, alternant entre japonais et anglais sans complexe:

"I don’t believe it, tu vas me dire que t’as botté le cul de Nise et des autres à toi tout seul ? T’es quoi, encore un de ces fucking ninja-esper de malade ?" lança-t-il alors qu’il commençait doucement à  remonter le parking dans la direction d’où il était venu, enjambant sans plus de formalités le corps de son associé et vérifiant de manière experte et prudente chaque rangée. "Come on, continua-t-il, tu vas continuer à te cacher ? Pourtant tu dois être un sacré balèze pas vrai ? Ou alors je te fais peur ?" Son ton était clairement sarcastique, mais Dim n’en tenait presque pas compte. Il avait appris depuis très longtemps à ne prêter aucune attention aux provocations de ses ennemis si elles ne lui amenaient aucune information utile. De plus, l’esper était bien obligé de l’admettre, se jambes tremblaient à l’idée de sa confrontation de plus en plus proche avec un homme probablement entraîné à tuer de sang-froid.

L’homme repris, et à en juger par sa voix il était bien plus proche qu’il n’aurait dû l’être s’il avait gardé son rythme initial, signifiant donc qu’il avait accéléré, ayant sûrement deviné que l’esper avait approximativement repéré sa position. Il était fort, très fort.

- Allons allons, tu vas bien devoir te montrer à un moment ou à un autre amigo. T’es bien là pour la gamine right ? Ce serait horrible que j’arrive jusqu’à ma voiture sans que tu ne te montre tu ne penses pas ? Imagine toute les manières dont je pourrais me venger sur une gamine sans défense ?

Tout au long de son monologue, sa voix se faisait volontairement de plus en plus dérangée et perverse dans le but clair de le faire réagir. Bien que la pique ne l’ait de nouveau pas touché, Dim savait que l’homme avait raison. S’il le trouvait, il se ferait avoir. S’il n’intervenait pas rapidement son adversaire aurait une chance de fuir, s’il ne le tuait pas juste par mesure de prudence.
Parfois y’a pas l’choix, faut y aller. Prenant une grande inspiration, Dim se jeta au milieu de la travée, glissant en direction du mur opposé, tirant une balle en direction de la position approximative de son ennemi. Celui-ci néanmoins avait plongé avant même que l’esper n’ait appuyé sur la gâchette et, avec une discipline époustouflante, eut tout de même le temps de tirer quatre balles durant la brève seconde où l’esper entra dans son champ de tir avant de replonger derrière le pilier le plus proche. Heureusement Dim était conscient de la prédictibilité de ses trajectoires et avait amorcé un virage vertical en direction du plafond. Maintenant qu’il était découvert, il devait absolument empêcher l’homme de voir sa prochaine cachette car il savait que s’il était repéré il ne pourrait sans doute pas sans sortir. Prenant appui sur la surface de béton, il reparti comme une balle en direction d’un angle mort de son adversaire derrière son poteau, situé quelques mètres plus loin derrière une voiture cachée par un pilier de pierre.

S’affalant contre la voiture, Dim se rendit soudain compte qu’une inconfortable chaleur se dégageait de son épaule gauche. Alors qu’il s’apprêtait à y passer la main, ses nerfs transmirent enfin l’information à son cerveau à peu près à l’instant où l’esper sentit le contact du sang sur sa main. Alors que la douleur commençait à affluer, augmentant imperturbablement jusqu’à des degrés insoutenables, l’esper se roula en boule contre la roue de la voiture et ne put empêcher un gémissement étouffé d’accompagner ses larmes de douleurs et les tremblements incontrôlables de ses jambes, bien qu’il gardât assez d’instinct de survie pour ne pas dévoiler sa nouvelle position en laissant s’exprimer son hurlement intérieur. C’était la première fois qu’il recevait une balle, et la sensation était bien pire que les quelques estafilades de couteaux et les coups de barres qu’il avait dû essuyer par le passé. Il transpirait, tremblait et ne pouvait s’empêcher de gémir en sentant son épaule s’engourdir alors qu’il restait immobile.

Pendant un moment qui lui semble une éternité il resta là, pantelant, essayant de récupérer ses esprits. Il n’avait jamais eu une constitution solide, mais il ne pouvait pas abandonner maintenant. Il devait se secouer et vite. Alors qu’il restait là, prostré sur le sol comme une pauvre loque, l’homme s’approchait sans doute pour délivrer le coup de grâce, ou même le laisser là pour qu’il se fasse ramasser par le service de sécurité pendant qu’il prenait le large avec Aiko. Non, définitivement, non, il ne pouvait pas laisser ça arriver. Aucun laboratoire ne devait lui mettre le grappin dessus pour la ravaler au rang de simple cobaye comme toutes ces filles, les clones de Railgun. Et malheureusement pour Aiko, aucun lycéen à l’air un peu débile ne débarquerait pour la sauver comme il semble le faire tout le temps. Et quand bien même, il se ferait simplement tirer comme un lapin. Non, personne ne viendrait aider la petite, car personne ne la connaissait. Il n’y avait pas d’autres preuves de son existence que les photos distribuées aux chasseurs de têtes et les vagues souvenirs de quelques passants. Non, c’était hors de question. Hors de question. Il devait bouger, là, maintenant, tout de suite.

Une grande inspiration accompagna le retour de Dim à la réalité. Il n’avait aucune idée du temps écoulé depuis que la balle avait amené son mur de douleur mais il était quoi qu’il en soit urgent de faire quelque chose. Essuyant ses larmes de douleur de la main droite, il évalua la situation à toute vitesse. Rien ne semblait avoir bougé dans le parking et aucune mare de sang ne lui laissait penser qu’il avait passé trop de temps au sol. Son bras était toujours ensanglanté et ses vêtements étaient poisseux de sang mais la douleur, bien que toujours immense, avait cessé de le terrasser. Il tenta faiblement de bouger son bras et se rendit compte qu’il pouvait le plier, dans une très faible mesure, sans souffrir le martyr comme il l’avait pensé au premier abord. Il transpirait abondamment et se sentait gelé à tous les endroits où la douloureuse chaleur de son épaule ne rayonnait pas, mais il réussissait à conserver le flux d’adrénaline sous contrôle malgré les battements effrénés de son cœur. Il sentait le sang pulser au niveau de ses tempes, battant un tempo qu’il utilisa pour se concentrer malgré ses sens vacillants.

Raffermir sa prise sur son arme, tourner la tête, se mettre à genoux, stabiliser son corps, forcer ses jambes à porter son poids. Ok, tout était bon, il pouvait tenir accroupit, malgré une lourdeur des membres qui allait s’avérer handicapante il devrait pouvoir s’en sortir. Son épaule était toujours douloureuse mais finalement ça n’était probablement pas bien grave, il devrait juste faire attention à ses gestes et panser rapidement la plaie une fois en sécurité chez lui. Soupirant un grand coup, Dim maudit ses pouvoirs d’être si limités. Il comprenait maintenant la notation du niveau 4, il fallait une réelle efficacité, et pas quelques tours de passe-passe tout juste bons à amuser la galerie. Malheureusement il n’était pas au niveau, pas encore, et devrait se contenter d’une arme. Soufflant une nouvelle de fois un grand coup, l’esper se décida à jeter un coup d’œil par-dessus le capot de la voiture. Il leva doucement la tête, mais n’eut pas le temps de se jeter en arrière quand la poigne de fer de l’armoire à glace le saisit par le col pour le tirer de l’autre côté du véhicule, heurtant au passage son épaule contre le capot et provoquant un cri de douleur de la part de Dim.

L’homme ne semblait pas avoir été en embuscade mais avait simplement réagit au quart de tour en voyant la tête de l’esper dépasser de l’autre côté de la voiture. De toute évidence il ne s’était pas passé un long moment car Dim n’était caché qu’à deux rangées du couvert adverse lorsqu’il s’était effondré. Mais maintenant, la situation sentait particulièrement mauvais pour l’esper blessé. Sans lui laisser l’occasion de se débattre, l’homme frappa d’un geste assuré l’épaule ensanglantée de Dim, lui arrachant un second cri de douleur, puis le projeta contre un pilier de béton où l’arrière de son crâne heurta la surface dure, sans pour autant le lâcher, revenant à toute vitesse pour enfoncer son énorme poing dans l’estomac, lui coupant tout à fait le souffle au point de suffoquer. Puis, avec toujours la même aisance, il ramena l’esper contre le sol où sa mâchoire heurta le béton froid, le maintenant avec une clé de bras dont Dim, malgré ses convulsions et ses ruades désespérées, n’arrivait pas à se libérer.

- Too bad mon pote, entendit Dim, c’était ta première bastos ? Félicitation, tu pourras te vanter de ne t’en être pris qu’une seule de toute ta vie.
Puis il ajouta d’un air sarcastique : « Dommage qu’elle doive s’arrêter ici, pas vrai ? J’te laisserais bien en vie mais je mettrais ma main à couper que tu nous lâchera jamais après ça. Le prend pas mal surtout, c’est juste le job qui veut ça. Je suis sûr que tu comprends…" L’homme fut interrompu par ce que Dim, malgré la douleur, prit comme un petit miracle : la minuterie de la lumière du parking venait de se terminer et ils étaient de nouveau plongés dans la semi-pénombre. Profitant que son imposant opposant lève la tête, l’esper réussit à se concentrer suffisamment pour soudainement augmenter la gravité sur eux deux, le colosse étant en contact suffisamment direct pour être, malheureusement pour lui, également affecté. Bien qu’il crû que sa tête était sur le point d’exploser sous le brusque changement de pression, l’esper déjà au sol souffrit bien moins que l’armoire à glace, dont la masse bien plus important fût immédiatement attirée vers le sol, sa tête venant heurter le bêton non loin de celle de Dim, qui bénissait ses hanches de réussir à supporter le poids augmenté de l’homme qui était sur lui.

Avant que son adversaire puisse se ressaisir, Dim annula totalement leur gravité aussi soudainement qu’il l’avait modifiée, les faisant s’élever lentement et permettant à l’esper de se libérer de la poigne de fer avant que l’homme ne puisse reprendre ses esprits. D’une rapide pirouette il vint placer ses talons sous son plexus solaire et, tout en criant les attira brutalement en direction du plafond.

- Tu parles trop!

Ses jambes lâchèrent sous son poids lorsqu’ils atteignirent leur objectif, mais le spasme de douleur de son opposant rassura Dim quant à l’efficacité de sa stratégie improvisée, faisant naître un sourire sur son visage. Malgré tout, il pouvait toujours compter sur un bon drop kick pour se sortir d’affaire.

Relâchant la force d’attraction avant de perdre conscience, Dim retomba à genoux sur le sol, mais se retrouva soudain enfoui sous la masse inerte de son ennemi. Pestant et soufflant, l’esper se dégagea du nœud de membres ainsi formé et s’éloigna sur les fesses, allant s’appuyer à la roue d’une voiture. Tout en reprenant son souffle il jeta un coup d’œil à son adversaire et aperçu des clés de voitures gisant à ses côtés, certainement tombées durant l’affrontement aérien. Il s’avança, toujours groggy alors que sa tête menaçait d’exploser à chaque instant, et récupéra son butin à côté du corps immobile. Il se figea néanmoins un instant et écouta la respiration saccadée s’échappant de la masse encore au sol : l’homme était toujours conscient.

Certain de ne pas avoir assez de forces pour survivre à un autre round contre le colosse, l’esper se releva tant bien que mal et appuya sur le bouton d’ouverture des portières au centre de la clé, lui indiquant rapidement dans quelle voiture était la petite : une simple voiture familiale rouge sombre aux vitres teintées une vingtaine de mètres plus loin. Avec un sourire, l’esper s’approcha de la voiture aussi vite que possible malgré ses jambes en coton et ouvrir la portière de droite, s’affalant sur le siège conducteur avec une grimace. Il jeta un œil derrière lui et, pour la première fois, pu vraiment s’attarder à détailler la petite fille qui finissait de se détacher de ses liens, lui arrachant un rire. S’il lui avait laissé un peu de temps la gamine aurait visiblement pu s’en sortir toute seule. Mais malgré tout, il était vraiment très, très heureux d’avoir enfin réussit. Il flottait encore un peu sous l’effet de l’anesthésie naturelle de la douleur, mais il se fendit d’un sourire avant de démarrer le moteur :

- Salut. Ça fait un bail, Aiko-chan.

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MessageSujet: Re: Le linge sale se lave en famille [Aiko Rebon/Dim Rebon]   Mer 20 Jan - 22:15

Mmmh-gnnn

Cela faisait un moment que la petite fille répondant au nom de Aiko Rebon chercher un moyen de se libérer de ses liens et que faute de mieux elle s’était rabattue sur ses petites dents, alors que l’armoire à glace qui lui servait de geôlier l’avait solidement saucissonner avant de s’élancer à la recherche de son partenaire qui avait l’air de trainer, pour le plus grand bonheur de Aiko qui venait de voir le temps qui lui était alloué pour se libérer augmenter de manière considérable, ainsi elle restait la a grignoter le lien qui lui retenait les mains à l’arrière d’une voiture inconnue au beau milieu d’un parking oppressant et sombre, il n’allait plus tarder à céder, « encore quelque coups de dents ! » pensât l’enfant quand un flash lumineux vint la surprendre, après un flottement dû à la surprise elle se ressaisit, réalisant qu’il ne s’agissait en fait que des néons qui venait de s’allumer et recommença à mordre de plus belle comme si c’était le signal de retour de son gardien.

Alors que ses mains retrouver leur liberté dans un claquement, la jeune fille se remémora la dernière réaction de son grand frère lorsqu’elle lui avait criée « Onii-chan ! », elle n’arrivait pas à se retirer son visage interloqué de la tête, avait elle fait quelque chose de mal ? L’avait-il oublié ? Cette simple pensée terrorisa la petite fille et l’immobilisa une poigner de secondes, comment pourrait-elle réagir si elle était rejeter par la seule personne qui avait occupé ses pensées et lui avait donné du courage tout au long de sa fugue, soudain comme pour chasser ses mauvaise pensées Aiko s’écriât :

« Non ! Onii-chan est venu me sauver, je dois me dépêcher de le rejoindre ! »

S’élançant en direction de ses jambes pour les délivrer de leur encombrante contrainte, ses mains commencèrent à tirer ici et là sur le nœud accompagner de ses pieds se débattant, l’étreinte sembla se desserrer légèrement quand un évènement glaça le sang de l’enfant : une série de coup de feu retentirent de manière irrégulière preuve si il en fallait une qu’il n’y avait pas un seul tireur mais deux, et même si Aiko n’avait pas pousser la réflexion et l’analyse si loin, elle comprit intuitivement ce que pouvait entrainer une série de tir, Ayant perdue ses capacités de jugement avec la crainte montante qui la prenait à la gorge, elle essayait de lutter contre l’image qui lui venait en tête, la respiration lourde, les larmes venant brouiller son regard, il lui fallut bien quelque instant pour qu’elle parvienne à reprendre le contrôle d’elle-même et c’est sans même considérer le fait qu’elle ne servirait à rien qu’elle eut l’intime certitude qu’elle devait se détachait le plus vite possible pour se rendre auprès de son grand frère, soudain la lumière baignant le parking était redevenu pénombre.
La pression liés à ce qu’elle imaginait de pire, à la pénombre et aux bruits fugace mais violents qu’elle entendait, commencèrent à former une situation de plus en plus oppressante pour la petite fille de 8 ans qu’était Aiko, qu’allait-elle faire ? Qu’allait-elle devenir si il venait à … , elle fut submergés par un véritable torrent de questions et de tourment, la poussant à se détacher avec l’énergie du désespoir.  

Alors que la frénésie qui l’avait prise se relâcher sur sa dernière entrave qui la maintenait à l’écart de son frère le bruit de l’ouverture centraliser des portes la coupât dans son élan et alors qu’elle détachait ses derniers lien tout en inspectant qui s’approchait du véhicule, son cœur s’accélérât jusqu’à ce que la portière côté conducteur s’ouvrit, l’espace d’un instant la petite fille eut l’impression que son cœur venait de louper un battements, son sang se glaça quand elle se posât la question « Qui ? » soudain un jeune homme extenué se laissât tomber sur le siège conducteur puis se retournât en direction d’elle, il la fixât un instant puis un petit rire vint égayer son visage fatiguer lorsqu’il posât son regards sur les liens dont Aiko c’était débarrasser, un sourire vint se former sur son visage puis il déclarât en démarrant le moteur :

- Salut. Ça fait un bail, Aiko-chan.  

Aiko restât un instant immobile puis l’instant d’après elle ne pouvait plus ni stopper son sourire ni ses larmes, elle essayât de prononcer quelques mots tout en essayant d’étouffer ses sanglots et de s’essuyer les yeux  mais elle n’y arrivât pas et de manière parfaitement instinctive elle se rabattit sur un câlin, la manière la plus simple de lui faire passer le message qu’elle n’arrivait pas à prononcer actuellement, elle enserra son cou de ses petits bras et le serrât le plus fort qu’elle le pouvait comme si il risquer de repartir à n’importe quel moments, finalement les mots parvinrent à sortir comme si il ne lui avait fallu que cela : «  Tu – Tu m’as tellement *snif* manquer *snif*Onii-chan ! », après un instant que la petite fille aurait voulu faire durer une éternité elle se rendit compte que quelque chose de liquide et de chaud couler le long de son sweet shirt, lançant un regard vers l’endroit d’où lui venait cette sensation elle eut une terrifiante révélation, c’était du sang et pas n’importe lequel, c’était celui de son frère qui coulait de son épaule gauche, Aiko eut un frisson qui lui parcourut tout le corps et comme si elle espérait qu’il lui réponde que ce n’était pas une blessure ou que c’était quelque chose d’autre, elle demandât :  

« Onii-chan, tu es … blesser ? »
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MessageSujet: Re: Le linge sale se lave en famille [Aiko Rebon/Dim Rebon]   Mar 5 Avr - 15:16

Les effusions de joie de la gamine auraient sans doute ennuyé Dim, surtout vu la situation présente. Ils étaient loin d'être sortis d'affaire et l'esper savait pertinemment que s'il ne faisait pas rapidement quelque chose pour son bras il risquait bel et bien d'y rester. Néanmoins, l'enfant avait toujours le visage de sa sœur et semblait le reconnaître, aussi la laissa t-il enfouir son visage contre lui quelques instants.
Bon, ce qu'il avait pas calculé c'est qu'il pissait toujours le sang, et que du coup « Aiko » venait de le remarquer...et de s'en barbouiller une bonne partie du visage et des mains aussi. Elle ne semblait pas encore l'avoir remarqué et semblait s'inquiéter de l'état de son sauveur, un air mi-étonné mi-effrayé se dessinant sur son visage. Il lui sourit d'une manière qui se voulait rassurante, mais il fallut bien quelques secondes à l'esper pour se rendre compte qu'elle lui avait parlé et qu'elle attendait sans doute une réponse. Il cligna des yeux, comme pour sortir de son hébétude, et essaya de répondre. Mais seul un grognement s'échappe de sa gorge, dieux qu'il avait soif. Mais ça n'était sans doute pas pour rassurer la gamine et la dernière chose qu'il voulait c'était une enfant paniquée à côté de lui, aussi s’éclaircit-il la gorge avant de répondre pour de bon :
« Ouais, t'inquiète. J'vais avoir besoin de toi par contre, continua-t-il tout en se penchant pour fouiller dans la boîte à gants. Il ne lui fallu que quelques instants pour trouver un plan de la ville qu'il laissa tomber sur les genoux de la petite fille. Tu sais lire une carte ? Je suis pas vraiment en état de m'orienter là, mais il faut qu'on se tire rapidement ».
Alors que l'enfant dépliait la carte l'esper s'appuya sur le volant. Il avait plus ou moins arrêté de souffrir, mais il était maintenant vraiment fatigué. Il aurait payé cher pour pouvoir dormir, juste un peu... Il souffla un grand coup et ouvrir les yeux, confiant du fait qu'il n'avait pas perdu la notion du temps cette fois-ci.
« Aiko, j'ai besoin que tu me guide jusqu'au District 10, ok ? Dis-moi juste quand tourner et tout ira bien. »
Le moteur ronronnait déjà. L'esper n'eut qu'à embrayer, et mis la voiture en mouvement.

DANS LE PROCHAIN EPISODE (lien)

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MessageSujet: Re: Le linge sale se lave en famille [Aiko Rebon/Dim Rebon]   Aujourd'hui à 20:20

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Le linge sale se lave en famille [Aiko Rebon/Dim Rebon]
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